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Jeudi 10 mai 2007

 

Une façon un peu différente de proposer ce grand classique toujours apprécié, mais dont la présentation (à moins de réaliser des coupes individuelles) est rarement très jolie, à mon avis.

 

C'est une recette que j'avais réalisée il y a quelques mois, en m'inspirant du livre de Kéda Black (Madame Charlotte, chez Marabout). Je suis retombée dessus en triant mes photos de cuisine (lesquelles commencent à sérieusement occuper mon disque dur....) Du coup, je vous la livre, comme en ce moment je n'ai pas tellement de temps à consacrer à de véritables « nouveautés » culinaires.

La gélatine n'est pas prévue dans la recette originale (celle de K. Black), mais elle donne plus de tenue à cette charlotte, sans pour autant conférer à la crème une consistance élastique que de toute façon je déteste... Que ceux qui ont la gélatine en horreur me fassent confiance ! Je l'ai faite deux fois, d'abord sans gélatine, elle tient quand même assez bien, à condition de bien tasser l'ensemble, de réfrigérer 12 h minimum et de ne pas laisser la charlotte trop longtemps à température ambiante au moment du service (bref, il ne faut pas la faire à Dakar par 35° humides...). Voilà, à vous de voir... La photo ci-dessous est celle de la version sans gélatine.

Sinon je trouve que les proportions de sucre prévues par K. Black sont parfaites : 3 c. à soupe, c'est largement suffisant, surtout que la charlotte nécessite plus de biscuits qu'un tiramisu ordinaire, et que ces biscuits sont assez sucrés...

 

 

 

Charlotteblog.jpg

 

 

Pour 6 à 8 personnes :

 

- environ 40 biscuits à la cuiller
- 1 grande tasse de café fort
- 3 cuillères à soupe de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 250 g de mascarpone
- 3 oeufs
- 2 feuilles de gélatine
- 5 cl de lait
- 2 cuillères à soupe de Marsala (ou d'un autre alcool au choix)
- 20 g de cacao non sucré en poudre

 

 

1. Préparer un café fort et le mélanger au Marsala. Faire tremper les feuilles de gélatine dans l'eau froide. 

2. Tapisser le moule à charlotte d'un film alimentaire en le faisant dépasser largement à l'extérieur (pour faciliter le démoulage). Disposer les biscuits à la cuiller rapidement trempés dans le café sur le fond et les bords du moule, de préférence côté bombé vers l'extérieur (c'est à dire pas comme sur mes photos !). 

3. Essorer la gélatine et la dissoudre dans le lait bien chaud. Dans une jatte, battre les jaunes d'oeufs avec les sucres et le mascarpone, ajouter le lait et 1 cuillère à soupe du mélange de café et de marsala. Battre les blancs en neige ferme avec un peu de sel, les ajouter délicatement à la crème. 

4.Verser la moitié de la crème dans le moule à charlotte, poser une couche de biscuits trempés, recommencer l'opération avec le reste de crème et de biscuits. Egaliser éventuellement la hauteur des biscuits tapissant les côtés du moule s'ils dépassent. Les petits morceaux ainsi récupérés pourront servir à renforcer la dernière couche (c'est à dire la base de la charlotte une fois retournée). 

5. Rabattre le film alimentaire sur les biscuits, tasser un peu et mettre au frais 8 heures minimum.

6. Au moment du service, retourner la charlotte, enlever délicatement le film transparent et saupoudrer de cacao à l'aide d'une passoire.

 

 

par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Dimanche 22 avril 2007


Les mangues commencent à devenir envahissantes (douce invasion !) sur les étals dakarois. Il faut faire face, croyez-moi...  ; - )) 


Lorsqu'elle est mûre, qu'elle ne peut plus attendre avant d'être consommée, sucrée et fondante, la mangue est bien meilleure crue que cuite. C'est mon avis, en tout cas. Elle n'a alors besoin d'aucun apprêt : tout au plus un peu de gingembre et de citron vert si on en la sert en salade. Mais c'est encore nature de chez nature que je la préfère.


mangue-crue.jpg


Prenez une mangue bien mûre, juteuse, au parfum intense, magnifiquement orangée, et faites la cuire, avec du sucre et même avec un peu de beurre, ce ne sera plus qu'une purée au goût assez décevant.

Malgré cela, j'ai tenté de recycler deux fruits (plein d'autres m'attendent pour les prochains jours...) en une sorte de clafoutis, pour changer. J'ai pris une recette de flognarde sur le site Papilles et Pupilles, un blog que je visite souvent... Une valeur sûre, a priori. J'avais repéré cette recette grâce à la superbe photo que l'on peut voir sur la page d'accueil... L'auteur la réalise avec des poires qu'elle fait poêler puis flamber avant de les incorporer à l'appareil. Pour ne pas risquer de me retrouver avec une purée de mangues, j'ai simplement mis les morceaux à macérer avec le sucre et le rhum (non flambé).

Pour la pâte de la flognarde proprement dite, j'ai respecté les proportions à la lettre. J'avais un reste de miettes de crumble que j'ai réparties sur le dessus du clafoutis à mi-cuisson, pour donner un peu de croquant.

Verdict : Les mangues se sont un peu défaites à la cuisson mais sans dénaturer la pâte, suffisamment consistante pour « envelopper » les morceaux de fruits. Côté goût, j'ai trouvé que c'était un peu fade (pourtant en plus du rhum j'ai mis de la vanille...), et que la consistance de l'appareil était un peu élastique. Sans doute un peu trop d'oeufs, et pas assez de beurre à mon goût.... Une lichette de crème n'aurait pas été de trop, sans doute.

Bref, je n'ai pas été tout à fait satisfaite du résultat. Je ne sais pas si je l'aurais été, d'ailleurs, avec un autre fruit que la mangue ! Les miettes de crumble n'ont rien changé à tout cela. A revoir donc, avec une autre recette de pâte, et des mangues peut-être un peu moins mûres.


 

Clafoutis-mangue.jpg



par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Mardi 17 avril 2007


C'est un gâteau à mi-chemin entre pain et cake (grâce à la levure de boulangerie), au bon goût de noix, relevé d'une pointe de gingembre confit. La farine complète s'accorde bien avec les noix et donne une jolie couleur brune à la pâte. A peine sucré, il se déguste aussi bien au petit-déjeuner avec (ou sans) confiture, que toasté et tartiné de fromage frais de chèvre ... 

Que dire de plus ? C'est une improvisation, je ne voulais ni d'un cake traditionnel, ni d'une véritable pâte levée qu'il faut pétrir (flemmarde... et ce n'est pas dans nos contrées "reculées" que je vais me procurer une MAP, à quatre mois de regagner la France...). 

En fait je me suis vaguement inspirée de la recette du bobka polonais, mais sans battre les blancs d'oeufs en neige. Et le résultat n'est pas mal du tout... Peut-être diminuerai-je un poil la quantité de lait, la prochaine fois (15 cl?), pour obtenir une texture un peu plus sèche. Cela dit, c'est très bon comme cela, ça sèche d'ailleurs tout seul à partir du 2e jour... et le gâteau n'en est que meilleur !

Malgré la présence de levure de boulangerie, la pâte obtenue ne monte quasiment pas pendant la phase de repos, c'est normal.

 


Pour un moule à cake de 24 cm de long :

- 20 cl de lait
- 250g de farine complète
- 1 sachet de levure de boulangerie
- 120g de beurre
- 80g de cerneaux de noix réduits en poudre
- 20g de cerneaux de noix concassés
- 50g de gingembre confit coupé en morceaux
- 80g de sucre en poudre
- 2 c. à soupe d'huile de noix
- 3 oeufs


 

 

 

 

1. Faire fondre le beurre dans le lait, à feu doux, sans faire bouillir. Laisser refroidir quelques minutes.

2. Battre les oeufs et le sucre jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Ajouter les noix en poudre.

3. Mélanger la farine et la levure, ajouter le lait et le beurre (qui ne doivent pas être trop chaud sous peine de "tuer" la levure), le mélange oeufs-sucre, l'huile de noix.

4. Incorporer les noix concassées et le gingembre confit. Verser la pâte dans un moule à cake et laisser reposer 1 heure.

5. Enfourner dans le four préchauffé à 180° C pour 50 minutes à 1 heure. Une lame de couteau doit ressortir sèche.

6. Démouler tiède et laisser refroidir sur une grille.

 

 

Meilleur au bout d'un ou deux jours, il se conserve sans problème 4 à 5 jours.

 

 


par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Jeudi 5 avril 2007


Le baba au rhum est d'origine polonaise, il est arrivé en France grâce au roi Stanislas, au 18e siècle. Baba, c'est en fait bobka ou babka, mot qui désigne une femme âgée, une grand-mère dans les langues slaves. A part le nom, rien à voir aujourd'hui entre notre fameux baba au rhum et les diverses recettes de biscuits, briochés ou non, parfois imbibés de sirop, que l'on sert en Pologne.

Pour faire écho à une recette récemment postée sur Amuses bouches, voici une autre déclinaison possible du bobka polonais, ici une sorte de biscuit brioché assez dense mais moelleux et fondant en bouche, parfumé au citron, aux noix et au macis.

 

P.S. : j'attends avec impatience que ma belle-soeur me donne une autre recette, délicieusement citronnée, qu'elle a récemment soutirée (!) à la tante Gertrude, l'aïeule polonaise de la famille de mon mari.... Je ne sais pas si je pourrai négocier les droits d'exploitation sur le net !!!

 

 




Pour 8 personnes :

- 20 cl de lait
- 250 g de farine
- 150 g de beurre
- 100 g de sucre
- 75 g de raisins secs (inutile de les faire gonfler au préalable)
- 75 g de noix (si vous n'aimez pas remplacez-les par des amandes en poudre, le goût sera évidemment beaucoup moins marqué) 
- 3 oeufs
- 1/2 cuillère à café de poudre de macis (à défaut, râpez un peu de muscade)
- 50 g d'écorces de citron confites finement hâchées (ou un zeste râpé et quelques gouttes d'arôme de citron)
- 1/2 c. à café de sel fin (sauf si vous utilisez du beurre salé)
- 1 sachet de levure de boulangerie lyophilisée
- du sucre glace ou un glaçage au citron pour le décor



1. Faites chauffer le lait, le macis et le beurre tout doucement. Retirez du feu avant ébullition et mélangez pour faire fondre complètement le beurre. Laissez tiédir. Préchauffer le four à 180°.


2. Mélangez le sucre, le sel et les jaunes d'oeufs, ajoutez les raisins, les amandes, les écorces de citron (ou le zeste et l'arôme). Ajoutez le mélange lait-beurre.


3. Battez les blancs en neige ferme avec une pincée de sel. Incorporez-les délicatement. Vérifiez que le mélange obtenu est tiède, sinon laissez tiédir encore. Ajoutez alors la farine et la levure de boulangerie. Oui je sais c'est un ordre un peu bizarre mais çà marche...


4. Versez la pâte dans un moule à kouglof ou à brioche et laissez reposer 1 heure à une température comprise entre 22 et 25°C. Le volume de la pâte augmente très peu, mais c'est normal.


5. Faites cuire pendant 45 minutes environ. Le gâteau doit être bien doré sur le dessus. Laissez refroidir complètement avant de saupoudrer de sucre glace ou d'enduire le gâteau d'un glaçage au citron.



par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Samedi 24 mars 2007


C'est une recette signée Alba Pezone, qui dirige l'école de cuisine italienne Parole in cucina, à Paris.

Depuis sa parution dans Elle à Table, il y a quelques mois, je lisais et relisais la recette, bavant d'envie devant cet étonnant biscuit faisant la part belle à l'huile d'olive...

J'ai fini par me lancer. Non sans modifier un tout petit peu les proportions. Oui je sais... quelle impertinence ! Mais je trouvais que la quantité d'huile était vraiment importante. Et je crois que j'avais raison... tout au moins, pour mes goûts...

Verdict : succulent. Un biscuit moelleux, au goût acidulé et très parfumé. Il se déguste tiède, voire toasté, accompagné de ricotta fraîche, de brousse nature (ou assaisonnée d'un filet d'huile d'olive...)

La qualité de l'huile d'olive employée est essentielle. Achetez-la en épicerie fine ou dans un magasin spécialisé, vous apprécierez réellement la différence...



 



Pour 8 personnes :

- 240 g de farine

- 150 g d'huile d'olive douce et fruitée de très bonne qualité (prendre une huile italienne à base d'olives Coratina de préférence) La recette originale prévoit 180g d'huile. 150g me paraissent amplement suffisants pour la consistance comme pour le goût.

- 125 g de sucre (150g dans la recette originale)

- 75 g de miel  (50g dans la recette originale)

- 45 g de beurre

- 2 citrons jaunes non traités

- 4 oeufs + 1 jaune

- 1 sachet de levure

- 1 pincée de bicarbonate (j'ai mis 1/2 c. à café)


Pour la touche finale :

- un peu de limoncello (liqueur de citron italienne)

- de la ricotta ou de la brousse fraîche pour accompagner


1. Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Dans une casserole, faire chauffer le beurre jusqu'à ce qu'il soit noisette. Laisser tiédir.

2. Laver les citrons, prélever les zestes et le jus.

3. Dans une jatte, battre au fouet électrique les oeufs, le jaune et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le miel, le beurre noisette, le jus et les zestes de citron, l'huile d'olive, tout en fouettant. Terminer par la farine mélangée à la levure et au bicarbonate.

4. Beurrer un moule à savarin ou un moule à cake (sauf s’il s’agit d’un moule en silicone), verser la pâte et faire cuire 35 à 40 minutes environ. Tester la cuisson, une lame de couteau doit ressortir sèche, le dessus doit être bien doré. Laisser tiédir puis démouler le gâteau. Lorsqu'il est parfaitement refroidi, badigeonner le dessus de limoncello, au pinceau (ne pas verser la liqueur directement sur le biscuit pour éviter de l'imbiber). Laisser sécher.


Ce gâteau se conserve sans problème 4 ou 5 jours, emballé dans du papier aluminium.

 

 

 


par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Dimanche 11 mars 2007

 


Les douceurs orientales ont toujours été présentes dans mon univers culinaire... Cette recette ne faisait pourtant pas partie du répertoire familial. Le "Revani" ou "Ravani" est un gâteau de semoule que l'on peut déguster en Grèce mais aussi en Turquie, bref, un dessert typiquement "ottoman". Je l'ai découvert récemment, et son côté "régressif" me plaît énormément : semoule + miel + fleur d'oranger, c'est tout ce que j'aime !


 

Pour 6 personnes environ (convient très bien pour deux, non pas qu'il faille tout manger (!), mais ce type de gâteau se conserve sans aucun problème pendant plusieurs jours...) :
- 4 oeufs
- 50 g de sucre en poudre
- 1 pincée de cannelle
- 80 ml de jus d'orange pressée
- 80 g de semoule de blé
- 80 g d'amandes (moitié hachées, moitié en poudre)
- quelques amandes entières émondées pour le décor

Pour le sirop :
- 100 g de sucre en poudre
- 200 ml d'eau
- 2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
- 50 g de miel

1.
Fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre et la cannelle. Ajouter le jus d’orange, la semoule puis les amandes. Laisser reposer 15 minutes. Préchauffer le four à 200°C.
2. Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporer en deux fois à la pâte. Verser la préparation dans un moule beurré (carré ou rond, si possible à charnière pour faciliter le démoulage). Faire cuire 20 minutes.
3. Pendant ce temps, préparer le sirop en faisant chauffer doucement l’eau, l’eau de fleur d’oranger, le sucre et le miel qui doivent se dissoudre complètement. Laisser frémir 5 minutes sans remuer. Laisser tiédir.
4. Sortir le gâteau du four, laisser refroidir 15 minutes (sans démouler) avant de verser doucement le sirop en filet. Procéder en plusieurs fois pour bien imbiber la pâte. Laisser complètement refroidir au réfrigérateur avant de démouler le gâteau.
5. Servir le gâteau de semoule découpé en carrés ou en petites parts décorées d’une amande entière.
 

 

par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Mercredi 7 mars 2007


C'est en visitant le site de Pascale Weeks que je suis tombée sur cette recette. La photo m'a fait envie. Une "merveille de légèreté et de moelleux" peut-on lire... Mais c'est tout ce que je demande, moi, à un cake au chocolat, en plus d'être un peu corsé en goût. J'ai horreur des pâtes sèches ou au contraire des gâteaux bien lourds, bien écoeurants, où le chocolat disparaît derrière le beurre, les oeufs, etc. Du coup, comme je n'aime pas la plupart des recettes de gâteau au chocolat que j'ai essayées jusqu'ici, je m'en tiens aux coulants et aux moelleux. J'ai cessé depuis longtemps de m'aventurer dans de nouvelles expériences par crainte d'être déçue. Mais là, les proportions paraissaient bien différentes de tout ce que j'avais vu... 80g de farine seulement ! De la crème, du miel, des amandes ou des noisettes... Miam !


Les modifications que j'ai apportées à la recette d'origine (de Mercotte, en hommage à Pascale) restent purement anecdotiques. J'ai opté pour les noisettes plutôt que les amandes. Au lieu du rhum, j'ai mis de l'extrait d'amande amère.

Résultat ? Conquise ! Mon homme aussi... Ce cake est VRAIMENT d'une texture aussi aérienne que moelleuse, pas sec du tout et pas dégoulinant de gras non plus. Quant au mélange noisettes amandes amères, je le trouve sympathique en association avec le chocolat. Reste qu'à Dakar, trouver du Valrhona relève de l'utopie. J'ai donc utilisé un chocolat noir à 78% de cacao d'une marque moins chic (Nestlé), sans doute que c'est moins bon mais je n'avais pas le choix. L'équilibre entre le goût de chocolat noir et de cacao en poudre est à mon avis un poil trop en faveur de ce dernier. Mais je crois que c'est de ma faute, ma balance de précision m'ayant lâchée lors des chaleurs humides de l'été dernier, j'ai mis 3 c. à soupe pas vraiment rases et a posteriori je réalise que çà doit faire beaucoup plus que les 15g prescrits. Enfin, au moins, il avait du goût, ce cake ! Et je ne parle même pas de la couleur, foncée à souhait, irrésistible !

La recette se trouve sur les blogs cités plus haut, et sur bien d'autres encore. Je ne suis pas la première, loin s'en faut, à avoir voulu essayer ce divin cake... donc je m'épargne la peine de la recopier, surtout que ce matin c'est un peu la course...

Place aux images ...







 
par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Jeudi 1 mars 2007


La tarte au citron est un classique que personne ne saurait bouder totalement. Voilà bien longtemps que je n'en avais pas mangé.
 
Comme j'aime bien marier la vanille au citron vert, j'ai voulu faire une tarte au citron qui laisserait transparaître en plus une pointe de vanille. Histoire de voir ce que cela donnait. Et le résultat est assez sympathique. Je trouve que le citron vert gagne en rondeur avec l'association de la vanille, même si celle-ci est loin (très loin même) de dominer. La tarte ne perd donc rien de son caractère citronné.
 
La garniture de cette tarte est à la crème fraîche et cuite au four. Texture toute fondante, légère en bouche. J'aime aussi la crème citronnée au beurre façon lemon curd, mais cette fois j'avais un stock de beurre limité, et de la crème fraîche à terminer rapidement. Donc c'est aussi une tarte sans meringue (ce qui ne provoque en moi aucune frustration d'ailleurs) puisque dans cette crème on utilise les oeufs entiers.
 
Mon seul regret est d'avoir utilisé une pâte toute prête (la flemme...) Celle que j'ai trouvée ici est de marque Casino. Rien d'inoubliable évidemment. Je n'en reprendrai pas. D'ailleurs si çà se trouve, la prochaine fois que j'irai au supermarché, il n'y en aura pas. Et il n'y en aura plus jamais. C'est comme çà... les approvisionnements sont aléatoires, il faut s'adapter à ce qu'on trouve et non aller au supermarché pour trouver un truc précis. "Tu vas te mettre AUSSI à faire les pâtes ?" s'inquiète mon mari pour qui ma passion culinaire confine actuellement à la pathologie. Il y a des chances pour qu'en effet, çà se termine comme çà.
 
Donc ma pâte Casino a attaché au moule (beurré évidemment). Remarquez, c'est peut-être la tourtière qui attache et non l'inverse. Une tourtière (genre téflon... genre seulement) que je vais m'empresser de mettre à la poubelle, elle aura servi deux fois en tout et pour tout... Parce que l'autre tourtière, en silicone (du vrai silicone cette fois, qui n'attache pas), aurait été trop grande : la crème au citron, j'aime bien qu'elle fasse plus d'un 1/2 cm d'épaisseur !
 
Allez savoir. Finalement c'est peut-être aussi la faute du four si ma tarte a attaché au moule. J'ai un four à gaz, modèle bas de gamme fourni par l'armée française, pas eu le choix. De toute façon avoir un four électrique est impensable ici, avec les coupures récurrentes de courant. Donc le four à gaz de base de ma cuisine dakaroise chauffe par le bas, plus exactement, il a tendance à cramer tout par en-dessous car (en plus!) le réglage de la température est très approximatif. Ah mais vous n'imaginez pas à quel point la vie d'expatrié est dure et compliquée, quand il s'agit de faire de la pâtisserie surtout ! 
 
Pour finir, malgré ces difficultés insurmontables (j'ai tout de même réussi à faire une part relativement présentable pour la photo), la tarte au citron était excellente et n'a pas fait 24 heures (nous ne somme que deux). Question équilibre acidité/douceur, question consistance, l'appareil était top. La prochaine fois, avec une pâte maison, ce sera le nirvana... enfin j'espère !




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Pour un moule à tarte de 22 cm de diamètre :
- 1 pâte sablée
- 250 ml de jus de citron vert (environ 4 à 5 citrons verts) et le zeste râpé de 2 des citrons
- 250g de sucre glace (à adapter en fonction de l'acidité des citrons)
- 125 ml de crème fraîche épaisse
- 5 oeufs
- qq gouttes d'extrait de citron jaune
- 1 gousse de vanille ou 3 c. à soupe d'extrait de vanille liquide (j'ai mis de l'extrait pour ne pas troubler l'onctuosité de la crème avec les petits grains : il faut être généreux pour sentir le goût, le citron aurait tendance à tout emporter sur son passage...

1. Préchauffer le four à 180°. Etaler la pâte sablée dans le moule à tarte, la piquer, couvrir d'un papier sulfurisé légèrement beurré, lester avec quelques haricots ou des billes de céramique, enfourner pour 10 minutes.

2. Pendant ce temps battre les oeufs avec le sucre, le jus de citron, l'extrait de citron, les zestes, la crème fraîche et la vanille.

3. Verser la crème sur la pâte précuite et enfourner pour 20 à 30 minutes (çà dépend du four...), elle doit être juste prise, encore un peu tremblotante au milieu.

par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Lundi 26 février 2007
 

 

Fruits & fibres, çà vous rappelle quelque chose ? Non, je ne suis pas vendue à la marque Kellog's, d'ailleurs j'ai bien du mal à avaler ces pétales de maïs et autres riz soufflés au petit-déj'. A mon avis, rien ne vaut le pain ou quelques bonnes viennoiseries.

Il m'est arrivé cependant d'essayer les céréales All Bran pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas... Ce n'est pas ce qu'il y a de pire à manger, mais bon, disons qu'il y a plus stimulant sur le plan gastronomique.

Pour finir un paquet dont le contenu commençait à ramollir dangereusement (chaleur humide des mois d'été oblige...), j'ai cherché, il y a quelques mois, des recettes de gâteaux à base d'All Bran. Celle des Délices de Lucy
m'a fait envie. Je l'ai adaptée un peu (comme toujours  je ne peux pas m'en empêcher...). Le résultat a été bien au-delà de ce que j'espérais. Un gâteau délicieux, oui, je vous assure !! Une sorte de pain d'épices très moelleux avec un petit parfum d'agrumes qui rappelle les nonnettes. Miam...

En plus ce cake ne contient pas de beurre, un oeuf seulement, et il est plein de fibres (efficacité garantie). J'en ai refait un cette semaine, en ne mettant que des agrumes confits et des raisins secs. Je n'ai pas été la seule à le dévorer le matin...



Pour un petit moule à cake (22 cm maxi, sinon doubler les proportions)

- 125 g de farine blanche ou complète
- 100 g de céréales All Bran nature (en bâtonnets, pas en pétales)
- 25 cl de lait
- 1 oeuf
- 1 sachet de levure chimique
- 1 c. à café de bicarbonate de soude
- 75 g de miel (ou de sucre roux)
- 75 g de fruits secs au choix : dattes, figues sèches, raisins secs, abricots secs, pruneaux…
- 125 g d'écorces d'oranges et de citrons confites
- ½ c. à café de cannelle
- ¼ c. à café de 4 épices
- 1 pincée de sel




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1. Verser le lait dans une jatte, ajouter les céréales, la farine mélangée à la levure, le sucre, le sel, l'oeuf entier, l'eau de fleur d'oranger, la cannelle, les fruits secs et les écorces confites découpés en petits morceaux. 

2. Mélanger et laisser reposer 30 minutes. Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C.

3. Verser la pâte dans un moule à cake et faire cuire environ 45 minutes à 1 heure. Laisser refroidir un peu avant de démouler.

Attendez si possible 1 jour ou 2 avant de le déguster, le gâteau aura un peu séché et gagné en arôme…


par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Lundi 19 février 2007
 
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Une crème à la ricotta et au mascarpone, l'association classique de la vanille et du caramel : ce cheesecake fait toujours l'unanimité auprès de mon entourage, on m'en redemande ! Pour ma part, ce mélange de ricotta et de mascarpone est sans aucun doute ma version préférée du cheesecake : dense et crémeux mais pas plâtreux, fondant et soyeux en bouche, presque léger. En plus il est magnifique à voir, si on prend soin de le faire dans un moule à charnière de petit diamètre (20 cm c'est parfait). Comme toujours avec le cheesecake, il et bien meilleur le 2e jour ! Planquez-le soigneusement pour ne pas qu'on vous le dévore avant maturité !!

Pour un moule à charnière et à bords hauts de 20 cm de diamètre (8 personnes) :

- 150 g de speculoos ou de biscuits sablés au choix
- 50 g de beurre fondu
- 500 g de ricotta
- 200 g de mascarpone
- le jus d'1/2 citron
- les graines d'1 gousse de vanille
- 3 œufs
- 100 g de sucre
Pour le caramel :
- 100 g de sucre en morceaux
- 2 c. à soupe d'eau
- 15 cl à 20 cl de crème fraîche (selon que l'on aime très sucré ou non)
- facultatif : 1 cuillère à soupe de rhum ou d'extrait de café, ou de la fleur de sel


1. Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Faire fondre le beurre. Broyer les biscuits afin d'obtenir une chapelure grossière. Mélanger et répartir dans le fond du moule en tassant bien. Faire cuire 8 à 15 minutes (attention les spéculoos ont tendance à brûler très vite, surveiller de près).
2. Baisser la température du four à 140°C (thermostat 4). Battre la ricotta et le mascarpone pendant 30 secondes. Ajouter le sucre, les oeufs un par un, le jus de citron, la vanille en battant très brièvement à chaque fois.
3. Verser la préparation dans le moule, faire cuire environ 1 heure : la crème doit rester tremblotante au centre.
4. Laisser refroidir dans le four éteint, porte entrouverte, pendant 1h au moins, puis à température ambiante jusqu'à complet refroidissement. Démouler le cheesecake et le réserver au réfrigérateur jusqu'au lendemain au moins, voire jusqu'au surlendemain (il n'en sera que meilleur). Ces précautions permettent d'éviter les craquelures à la surface du gâteau.

5. Préparer le caramel : chauffer le sucre avec l'eau dans une casserole à fond épais jusqu'à obtenir un caramel brun clair. Retirer du feu et décuire aussitôt avec la crème fraîche (attention aux projections). Remuer énergiquement pour obtenir une crème homogène. Ajouter au choix un peu de fleur de sel, du rhum ou de l'extrait de café.
 
On peut, au moment du servir, napper le cheesecake d'un peu de caramel et proposer le reste en saucière. Bonne dégustation !


par Natalia Kriskova publié dans : GÂTEAUX
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Dimanche 18 février 2007


Une recette librement inspirée de celle de B. Dauphin sur le site l'Internaute cuisine. Comme je n'ai pas de moules à mini-financiers, j'ai utilisé des moules à mini muffins et c'était tout aussi bien... En tout cas il n'en restait plus un seul dès le lendemain... Le secret de cette recette réside dans la torréfaction des amandes et des noisettes et dans la clarification du beurre. Résultat incomparable !

 




Pour 24 mini financiers environ :

- 60 g d'amandes en poudre

- 25 g de noisettes en poudre

- 125 g de sucre glace

- 50 g de farine

- 3 blancs d'oeufs

- 150 g de beurre

- 1 cuillère à café de Matcha (thé vert japonais en poudre, le seul qui donne cette belle couleur)

- 1 dosette de safran en poudre

- 1 cuillère à soupe de sirop de rose + quelques gouttes de colorant alimentaire rouge

 

1. Préchauffer le four à 160°C. Mettre le beurre dans une casserole et le cuire "noisette" sans cesser de remuer. Le passer à travers une passoire pour récupérer les impuretés et le laisser refroidir.

2. Faire torréfier les amandes et les noisettes 10 minutes au four en remuant régulièrement. 

N.B. : ces deux premières étapes sont très importantes : c'est le secret de financiers bien parfumés.

3. Battre au fouet électrique farine, amandes et noisettes, sucre glace et blancs d'oeufs. Ajouter le beurre et battre encore 1 minute. Monter la température du four à 210°C.

4. Diviser la pâte en trois. Dans l'une, ajouter le thé vert, dans l'autre, le safran, dans la troisième, le sirop de rose et le colorant rouge.

5. Répartir la pâte dans les moules, enfourner pour 10 à 15 minutes (selon la taille des moules).

6. Attendre 10 minutes avant de démouler les minis financiers sur une grille.

 

par Natalia Kriskova publié dans : GÂTEAUX
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Vendredi 9 février 2007


Sernik.jpg


Le cheesecake en version "polonaise" (le sernik), ça vous dit ?

Pour la crème :


- 250 g de ricotta 

- 125 g de mascarpone

- 20 cl de crème fraîche épaisse

- 4 oeufs

- 100 g de sucre semoule

- 20 g de farine

- 20 g de fécule de pommes de terre

- 1 c. à café de levure chimique

- 60 g d'écorces d'agrumes confites et de raisins secs (préalablement gonflés dans un mélange eau-rhum)

- le zeste râpé d’un citron non traité

- 1 pincée de cannelle



Pour la base (si vous en mettez une, cette fois, je ne l’ai pas fait, mais dans le "vrai" sernik, il y a une pâte sucrée) :

- 250g de farine

- 50g de sucre

- 1 oeuf 

- 75g de beurre 

- 4 cl de crème fraîche

- 1 sachet de levure chimique


1.
Mélanger les écorces confites et les raisins secs avec la farine, la levure et la fécule.

2. Confectionner la pâte, former une boule et mettre au frais 1/2h après avoir filmé. Préchauffer le four à  150°.

3. Séparer jaunes et blancs des oeufs. Fouetter les jaunes avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les fromages, puis la crème fraîche sans cesser de fouetter, puis le mélange farine-levure-fécule et fruits. Ajouter le zeste de citron râpé. Mélanger soigneusement.

4. Battre les blancs d’oeufs en neige ferme. Incorporez à la préparation au fromage.

5. Etaler la pâte et la disposer dans un moule à charnière légèrement beurré de 20 cm de diamètre.  Piquer la pâte. Verser la crème par dessus.

6. Faire cuire 1h environ. Laisser refroidir dans le four éteint, puis à température ambiante.




Sernik-1-copie-1.jpg


Déguster le lendemain, c'est 100 fois meilleur !




par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Vendredi 9 février 2007





 

Que faire de patates douces quand on n'a pas envie de purée ou de frites ? Un "gâteau patate", comme dans les îles, bien sûr !

 

En collectant diverses recettes trouvées sur le net de ce dessert, je me suis aperçue que la plupart du temps, on utilisait des patates douces à chair orange, censées être plus savoureuses et plus sucrées. Mince alors...

Pour ma part, au Sénégal, je n'ai jamais trouvé que des patates à chair blanche et à peau beige clair, dont la chair est si ferme que les peler et les couper est assez fastidieux. C'est une chiair qui "bleuit" au contact de l'air et rend les mains un peu collantes. A mon avis elle est plus facile à employer dans un gâteau que la patate douce à chair orange que je connaissais jusqu'ici, car moins aqueuse et absolument pas filandreuse. Son goût est bien sucré et rappelle un peu la châtaigne.

Bref, moi je préfère la patate douce à chair blanche et c'est tant mieux puisqu'ici je n'ai pas le choix. Mais du coup je craignais que les recettes employant des patates à chair orangée ne conviennent pas à des patates blanches...

 

Donc j'ai concoté ma propre version du gâteau patate, en m'inspirant principalement d'une recette de "Elle cuisine" prévue (vraisemblablement, vu la couleur du gâteau sur la photo) pour des patates à chair orangée. J'ai diminué la quantité d'oeufs et de fécule pour ne pas obtenir une consistance trop sèche, et j'ai remplacé la crème fraîche par du lait concentré non sucré...

 

Le résultat est un gâteau à la texture toute douce, toute fondante... L'association vanille-cannelle-rhum donne ce petit goût des îles typique. C'est assez consistant et donc à réserver au petit-déjeuner ou au goûter plutôt qu'à une fin de repas.... Enfin il se conserve très bien et d'ailleurs il est meilleur le lendemain. 

Pour 8 personnes : 

- 600 à 700 g de patates douces à chair blanche (pour obtenir 500 g de purée)
- 15 cl de lait concentré non sucré
- 15 cl d'eau
- 3 œufs
- 150 g de sucre
- 25 g de beurre
- 50 g de fécule de pommes de terre
- 1/2 gousse de vanille
- 1/2 cuillère à café de cannelle
- 1 cuillère à soupe de rhum (ou, mieux encore, de rhum arrangé)

 

 

 

1. Préchauffer le four à 180°C. Eplucher les patates, les couper en gros morceaux et les faire cuire à la vapeur jusqu'à ce qu'elles soient tendres (environ 15 minutes).

 

2. Passer les patates au moulin à légumes pour obtenir 500 g de purée. N'utilisez pas le mixeur, la purée deviendrait très collante et difficile à travailler.

 

3. Mélanger la purée au lait concentré et à l'eau. Ajouter la vanille et la cannelle, le rhum, les oeufs, le sucre, la fécule tamisée et le beurre fondu. Mixer le tout 1 ou 2 minutes pour obtenir une pâte bien homogène.

 

4. Verser la pâte dans un moule à manqué de 22 à 24 cm de diamètre généreusement beurré s'il n'est pas en silicone.

 

5. Cuire 30 minutes à 180°C puis baisser le four à 150°C et prolonger la cuisson de 15 à 20 minutes. Le fondant reste peu coloré sur le dessus, ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas assez cuit.

 

 

 

La touche finale : une fois le fondant complètement refroidi, le saupoudrer de cassonade et le faire caraméliser au gril comme une crème brûlée, ou le tartiner de lemon curd (comme sur la photo), de marmelade, de gelée...




par Natalia K. publié dans : GÂTEAUX
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Mardi 6 février 2007

La folie du cheesecake s'est emparée de moi depuis que je me suis offert le petit livre de Kéda Black, paru chez Marabout, que tout le monde connaît ou presque... Une merveille !

Si je vénère tout particulièrement la version crémeuse d'un cheesecake à l'américaine, je ne déteste pas les gâteaux au fromage plus mousseux et aérés que l'on déguste, entre autres, dans les pays germaniques (Käsekuchen und so weiter...)

C'est une version méditerranéenne du cheesecake que je vous propose ici.

Un gâteau d'autant plus léger qu'il n'y a pas de croûte de biscuits. Une adaptation toute personnelle des desserts à base de ricotta que l'on trouve en Italie, e