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Mercredi 28 février 2007


Voici un dessert frais et léger, rapide à préparer, pas prise de tête mais pas tout à fait ordinaire non plus. Je ne suis pas très enthousiaste face aux préparations gélifiées. Elles m’écoeurent facilement. Mais je dois reconnaître que ce blanc-manger au lait de coco fait exception, à condition justement de ne pas forcer sur la gélatine (pour moi c’est plutôt 4 feuilles que 5…)







Ingrédients pour 4 blancs-manger : 

- 400 ml de lait de coco
- 175 g de lait concentré sucré
- 4 ou 5 feuilles de gélatine (soit environ 10 g)
- 1 gousse de vanille
- 1 petit citron vert
- 4 mandarines
- 2 cuillères à soupe d'écorces de mandarines confites (recette
ici)

1.
Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide. Râper le zeste du citron vert et presser le jus.

2.
Chauffer le lait de coco et le lait concentré sucré avec la gousse de vanille fendue en deux, le zeste et 1 cuillère à soupe de jus de citron vert (réserver le reste de jus). Eteindre le feu avant ébullition, ajouter la gélatine ramollie, gratter les graines de vanille restantes et laisser reposer quelques minutes. 

3.
Filtrer la préparation et verser dans de petits ramequins individuels. Laisser prendre au frais 2 heures minimum.

4.
Préparer le coulis en mixant les quartiers de mandarine entiers avec le jus de citron vert (doser ce dernier en fonction du goût) et 1 cuillère à soupe d'écorces de mandarines confites. Réserver au frais. 

5.
Au moment du service, tremper rapidement les ramequins dans de l'eau chaude avant de les retourner sur des assiettes. Verser le coulis par dessus et décorer avec le reste d'écorces confites.

 

par Natalia publié dans : PETITES CRÈMES
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Lundi 26 février 2007
 

 

Fruits & fibres, çà vous rappelle quelque chose ? Non, je ne suis pas vendue à la marque Kellog's, d'ailleurs j'ai bien du mal à avaler ces pétales de maïs et autres riz soufflés au petit-déj'. A mon avis, rien ne vaut le pain ou quelques bonnes viennoiseries.

Il m'est arrivé cependant d'essayer les céréales All Bran pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas... Ce n'est pas ce qu'il y a de pire à manger, mais bon, disons qu'il y a plus stimulant sur le plan gastronomique.

Pour finir un paquet dont le contenu commençait à ramollir dangereusement (chaleur humide des mois d'été oblige...), j'ai cherché, il y a quelques mois, des recettes de gâteaux à base d'All Bran. Celle des Délices de Lucy
m'a fait envie. Je l'ai adaptée un peu (comme toujours  je ne peux pas m'en empêcher...). Le résultat a été bien au-delà de ce que j'espérais. Un gâteau délicieux, oui, je vous assure !! Une sorte de pain d'épices très moelleux avec un petit parfum d'agrumes qui rappelle les nonnettes. Miam...

En plus ce cake ne contient pas de beurre, un oeuf seulement, et il est plein de fibres (efficacité garantie). J'en ai refait un cette semaine, en ne mettant que des agrumes confits et des raisins secs. Je n'ai pas été la seule à le dévorer le matin...



Pour un petit moule à cake (22 cm maxi, sinon doubler les proportions)

- 125 g de farine blanche ou complète
- 100 g de céréales All Bran nature (en bâtonnets, pas en pétales)
- 25 cl de lait
- 1 oeuf
- 1 sachet de levure chimique
- 1 c. à café de bicarbonate de soude
- 75 g de miel (ou de sucre roux)
- 75 g de fruits secs au choix : dattes, figues sèches, raisins secs, abricots secs, pruneaux…
- 125 g d'écorces d'oranges et de citrons confites
- ½ c. à café de cannelle
- ¼ c. à café de 4 épices
- 1 pincée de sel




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1. Verser le lait dans une jatte, ajouter les céréales, la farine mélangée à la levure, le sucre, le sel, l'oeuf entier, l'eau de fleur d'oranger, la cannelle, les fruits secs et les écorces confites découpés en petits morceaux. 

2. Mélanger et laisser reposer 30 minutes. Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C.

3. Verser la pâte dans un moule à cake et faire cuire environ 45 minutes à 1 heure. Laisser refroidir un peu avant de démouler.

Attendez si possible 1 jour ou 2 avant de le déguster, le gâteau aura un peu séché et gagné en arôme…


par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Lundi 26 février 2007



La recette est inspirée d'une spécialité grecque. Ces petits chaussons croustillants aux épinards sont délicieux en amuse-gueule, en entrée voire en plat principal, accompagnés de salade verte.

 

Dans la version originale, on met de la feta bien sûr. Comme je n’en avais pas à disposition, j’ai mis de la mozzarella (pour le côté filant, j’adore !), du pecorino râpé (pour le goût de fromage de brebis), ainsi qu’une touche de crème fraîche (qu’on peut remplacer par de la ricotta voire du mascarpone) pour apporter un peu de crémeux à la garniture. 



               


Ingrédients pour 4 personnes (pour une entrée) :

 

- 600 g d'épinards frais ou surgelés (en branches)
- 1 gousse d'ail
- 2 tiges d'oignon vert
- huile d'olive
- 60 g de beurre
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche
- 1 boule de mozzarella
- 4 cuillères à soupe de pecorino râpé (ou de parmesan)
- sel, poivre
- 1 pincée de muscade
- 4 feuilles de pâte filo (ne pas remplacer par des feuilles de brick, le résultat sera décevant)


1.
Préchauffer le four à 180°C. Faire suer les épinards avec la gousse d'ail et l'oignon vert émincés dans un peu d'huile d'olive. Laisser cuire à feu doux, le tout doit être bien tendre et l'eau des épinards en grande partie évaporée. Donner quelques coups de ciseaux si les feuilles sont très grandes, mais ne pas mixer

2.
Ajouter la crème fraîche, le pecorino, le poivre, la muscade, un peu de sel (pas trop le fromage est salé).

3.
Couper la mozzarella en 8 morceaux. Faire fondre le beurre. Beurrer 4 ramequins assez grands (7 cm de diamètre environ).

4.
Prendre une feuille de pâte filo et la badigeonner avec du beurre fondu. Plier en deux, beurrer légèrement, replier en deux, beurrer encore. Garnir un ramequin de la pâte ainsi pliée en quatre : les coins vont dépasser un peu. Faire de même avec les 3 autres feuilles.

5.
Répartir la préparation aux épinards, ajouter 2 morceaux de mozzarella au centre, replier les coins de pâte par dessus afin de refermer le feuilleté (un peu comme une aumônière), badigeonner d'un peu de beurre.

6.
Faire cuire 30 minutes jusqu'à ce que les feuilletés soient dorés. Déguster tiède.






                      

par Natalia publié dans : LÉGUMES ET LÉGUMINEUSES
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Vendredi 23 février 2007



 

J'avais proposé cette recette sur le site lInternaute Cuisine au moment des fêtes de fin d’année, quelques mois avant d’ouvrir ce blog. Visiblement elle remporte beaucoup de succès, alors je vous la livre… La saison des truffes et des Saint-Jacques n'est pas encore terminée. Avis aux amateurs ! C'est un plat incomparable, simple, rapide et léger. Seul inconvénient : le prix de la truffe ! Mais la tuber melanosporum est absolument irremplaçable…

 

 

 




Pour 4 personnes :

 

 

- 16 belles noix de Saint-Jacques avec leur corail

 

- 15 cl de fond de crustacés de bonne qualité

 

- 3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse

 

- 5 cl de vin blanc sec (Pouilly-Fuissé ou Chablis)

 

- 1 cuillère à café rase de Maïzéna

 

- 1 truffe melanosporum fraîche (25 g environ)

 

- 600 g de pommes de terre

 

- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive

 

- 15 g de beurre salé

 

- fleur de sel

 

- poivre du moulin

 

- quelques bouquets de mâche

 

 

 

1. Nettoyer soigneusement les noix de Saint-Jacques. Retirer le corail et réserver. Brosser la truffe sous l'eau, sécher soigneusement. Tailler la truffe en très fines lamelles. Garder les brisures et les tailler en tout petits morceaux.

 

 

2. Entailler les noix de Saint-Jacques dans l'épaisseur sans les séparer complètement en deux. Insérer une lamelle de truffe dans chaque noix. Réserver au frais. 

 

3. Pour la purée : faire cuire les pommes de terre épluchées, les écraser à la fourchette, ajouter l'huile d'olive et éventuellement un peu d'eau si la consistance est trop sèche. Ajouter les brisures de truffe, saler et poivrer légèrement. Réserver au chaud.

4. Pour la sauce : faire chauffer le fond de crustacés avec 5 cl de vin blanc. Porter à ébullition, puis laisser réduire pendant 15 minutes à feu doux. Hors du feu, ajouter la crème fraîche, les coraux de Saint-Jacques, passer au mixeur. Rectifier en sel et poivre, ajouter la Maïzéna délayée dans 1 cuillère à soupe d'eau, remettre sur feu moyen et laisser épaissir jusqu'à obtenir une sauce bien crémeuse. Réserver au chaud.
 

 

5. Faire chauffer le beurre salé dans une grande poêle, saisir les Saint-Jacques à feu vif environ 1 minute pour chaque face (en fonction de leur taille): elles doivent être dorées à l'extérieur et à peine cuites à l'intérieur.

 

 

6. Disposer sur les assiettes un bouquet de mâche, de la purée, les noix de Saint-Jacques nappées de sauce. Parsemer de fleur de sel et de poivre du moulin, servir immédiatement.

 

 


La sauce et la purée de pommes de terre (nature) peuvent être préparées à l'avance et réchauffées au micro-ondes ou à feu doux. 

Cette recette est très facile à réussir, à condition de ne prendre que des produits frais et de bonne qualité.

par Natalia Kriskova publié dans : POISSONS ET CRUSTACÉS
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Vendredi 23 février 2007

 


 

 

 

 

C’est désormais un classique, le sandwich roulé dans une tortilla de blé ou wrap (to wrap = enrouler, envelopper en anglais). On en voit partout chez les vendeurs de repas express pour citadins pressés. Enfin, presque partout : à Dakar, jamais vu. Ici on se contente du bon vieux sandwich baguette, le plus souvent au thon, le jambon (de porc) n’étant pas très bien vu par ici…  Le comble du raffinement est encore le sandwich au pain de mie … Il faut dire que le pain de mie version Harry’s, Jacquet et consors, c’est tout simplement introuvable à Dakar…

 

Mais si les wraps ne sont pas encore arrivés dans les boulangeries et autres « point show » (sic) de la presqu’île du Cap Vert, c’est une question de semaines ou de mois. D’ailleurs,  depuis quelques temps on trouve régulièrement des tortillas de la marque « Old El Paso » dans l’ex supermarché Score devenu depuis peu Casino.

 

Donc ce midi, brusque envie de wraps. Comme j’avais encore quelques œufs de lump en stock, et que je venais d’acheter des petites tranches de saumon fumé, j’ai décidé de me faire des sandwiches 100% made out of Africa...

Je m'y suis mal prise et j'en ai mis partout. Heureusement que je ne mangeais pas vraiment sur le pouce, mais dans une assiette. J’ai eu beau rogner la photo, çà se voit, d'ailleurs...  mais c’était très bon. La prochaine fois il faudra être moins gourmande et plus raisonnable sur la garniture, les wraps auront plus de tenue…

 

 

 

Pour une personne (l'Homme ne rentre pas déjeuner le midi, il y a trop d'embouteillages à Dakar ^^) :

 

 

 

- 2 tortillas de blé (ou de maïs) (se trouvent dans tous les supermarchés, marque Old El Paso... ou faites maison)

 

- 50g de saumon fumé en tranches fines

 

- 1 tranche fine de mimolette ou autre fromage de votre choix

 

- un peu de concombre détaillé en très fines lamelles ou en tout petits dés

 

- quelques feuilles de laitue

 

- 1 c. à soupe d'oeufs de lomp rouges

 

- aneth, ciboulette, persil... selon le goût

 

- 2 c. à soupe de fromage frais (type Saint-Moret, Carré frais, ou encore yaourt grec, etc.)

 

 

 

1. Mélanger le fromage frais avec les oeufs de lomp, poivrer légèrement, ajouter les herbes ciselées. Tartiner chaque tortilla avec ce mélange.

 

2. Préparer un wrap au saumon fumé : déposer une feuille de salade, une tranche de saumon, quelques lamelles de concombre sur une tortilla. Rouler le tout en serrant bien, mais en prenant soin de ne pas déchirer la galette. Pour cela il faut limiter la quantité de garniture (ce n’était pas mon cas aujourd’hui…)

 

3. Procéder de la même manière pour l’autre tortilla, en mettant de la mimolette à la place du saumon fumé.

 

par Natalia Kriskova publié dans : SUR LE POUCE
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Vendredi 23 février 2007

Encore un plat pour améliorer l'ordinaire sans se tuer à la tâche... Idéal en été : oui je sais je suis sadique, ce n'est pas l'été pour la plupart de ceux qui liront ces lignes... mais ici il fait 25° parfois plus (sadique !), alors vous comprendrez que je n'aie pas toujours envie de choucroute... mais plutôt de cuisines exotiques ou méridionales... Avec ces gambas et ces vermicelles, c'est la Thaïlande qui est à l'honneur.





Pour 2 personnes

Pour les gambas :

- 300g de gambas crues, décortiquées jusqu'à la queue (plus joli pour le décor) et déveinées
- 1 gousse d'ail hachée
- 1 c. à soupe de racine de gingembre frais haché
- 2 c. à soupe d'huile d'arachide

Pour la salade de vermicelles :

- 150g de vermicelles de soja (pâtes fines et translucides au rayon exotique des supermarchés,à  ne pas confondre avec les nouilles de riz qui sont blanches également mais plus opaques et généralement plus larges)
- 1 c. à soupe de sauce de poisson (nuoc-mam)
- 1 c. à café de sucre de palme (ou sucre roux)
- 2 c. à soupe de jus de citron vert
- 1/2 (petite) gousse d'ail hachée
- 1 c. à café de piment rouge frais détaillé en rondelles
- 150g de tomates cerises
- 2 c. à soupe de coriandre fraîche ciselée
- 1 c. à soupe de cacahuètes grillées concassées


1. Faire tremper les vermicelles de soja dans de l'eau chaude pendant 5 minutes (ou moins), jusqu'à ce qu'ils soient ramollis. Les passer sous l'eau fraîche, égoutter soigneusement, les démêler au mieux, sinon donner quelques coups de ciseaux (pas trop !).

2. Couper les tomates cerises en deux, les épépiner, les mélanger aux vermicelles.

3. Dans un bol, mélanger la sauce de poisson, le sucre, le jus de citron vert, la demi gousse d'ail, le piment en fouettant un peu pour émulsionner. Verser sur les vermicelles et mélanger soigneusement. Parsemer de coriandre ciselée et de cacahuètes concassées. Réserver au frais.

4. 5 minutes avant de servir, faire chauffer l'huile dans un wok jusqu'à ce qu'elle commence à fumer. Y verser l'ail et le gingembre, faire sauter 1 minute en remuant sans arrêt, puis ajouter les gambas et faire sauter 2 à 3 minutes maximum (elles doivent être juste cuites, pas caoutchouteuses), toujours à feu vif et en remuant. Saler un tout petit peu le cas échéant.

Voilà, c'est rapide, très très léger, très digeste (du moins si on supporte l’ail cru dans les vermicelles, sinon on peut le supprimer), … et surtout très bon !
par Natalia Kriskova publié dans : POISSONS ET CRUSTACÉS
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Jeudi 22 février 2007


Il n'y a pas plus simple et cela n'a rien d'extraordinaire ou d'original, mais cette sauce aux oeufs de lump est jolie tout plein (surtout si on prend des rouges...) et  prête en un clin d'oeil... une recette parfaite pour les soirées de grande flemme culinaire.


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Pour 4 personnes :

- 500g de pappardelle fraîches aux œufs 
- 20 cl de crème fraîche épaisse 
- 4 c. à soupe d’œufs de lump rouges 
- cerfeuil, ciboulette et aneth frais ciselés : 2 c. à soupe environ 
- poivre du moulin 
1 c. à soupe de jus de citron

1. Mélanger la crème, les œufs de lump et les herbes ciselées. Ajouter le jus de citron. Poivrer légèrement. Goûter pour rectifier l’assaisonnement (en général les œufs de poisson sont assez salés)

2. Fa
ire cuire les pâtes al dente dans une grande marmite d'eau salée. Les égoutter soigneusement, les remettre dans la marmite et ajouter la crème aux œufs de lump. Faire réchauffer le tout 1 minute à feu doux, en remuant constamment. Servir dans des assiettes préalablement chauffées. 

3. On peut éventuellement, pour ceux qui ne peuvent pas s'en passer, parsemer d'un peu de parmesan râpé.

 
par Natalia Kriskova publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Jeudi 22 février 2007


C'est une salade qui accompagne très bien des boulettes keftas, une viande grillée, ou tout simplement de la semoule de couscous... Je la sers souvent tiède plutôt que froide. Préparée à l’avance, elle est bien meilleure car les légumes imprégnés de la sauce sont plus goûteux. Dans ce cas je la fais légèrement tiédir (mais pas recuire, attention !) au micro-ondes.


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Pour 4 personnes  :
- 2 courgettes
- 1 aubergine
- 1 oignon rouge
- 2 gousses d’ail dégermées
- 1 c. à café de cumin entier
- 1 c. à soupe de menthe fraîche ciselée
- 1 c. à soupe de coriandre fraîche ciselée
- 1 c. à soupe de persil plat ciselé
- 6. c. à soupe d’huile d’olive
- le jus d’1/2 citron jaune (ou plus selon le goût)

1. Détailler les courgettes et les aubergines en gros cubes, les faire cuire à la vapeur avec les gousses d’ail. Dès que les légumes sont tendres (il faut environ 10 minutes), les retirer du cuit-vapeur. Il est possible que les courgettes cuisent un peu plus longtemps que les aubergines.  
2. Pendant ce temps, faire revenir l’oignon rouge en rondelles dans 2 c. à soupe d’huile d’olive, à petit feu, en veillant à ne pas le laisser dorer. Cuire jusqu’à ce qu’il soit tendre (5 minutes environ). Egoutter sur un papier absorbant pour enlever l’excédent de gras. Mélanger l’oignon aux aubergines et aux courgettes.
3. Préparer la sauce : écraser les gousses d’ail, ajouter le jus de citron, 4 c. à soupe d’huile d’olive, la menthe, le persil et la coriandre ciselées, les graines de cumin. Fouetter pour bien émulsionner la sauce.
4. Verser la sauce sur les légumes, mélanger soigneusement, rectifier l'assaisonnement en sel.


par Natalia Kriskova publié dans : LÉGUMES ET LÉGUMINEUSES
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Jeudi 22 février 2007


Oui, encore une confiture... Mais une confiture des plus exquises, quoique très classique !

L'autre jour, j'ai trouvé chez l'un des bouchers de Dakar qui propose aussi des produits surgelés importés un mélange de fruits rouges. Du cassis, des groseilles, des mûres et des myrtilles surgelés, le rêve ! J'en ai pris un paquet, évidemment. 

Entre temps les premières fraises locales sont arrivées sur les marchés.  Ayant déjà quelques pots de confiture de fraises, j'ai décidé de varier les plaisirs et de faire une confiture mélangeant ces fraises et mes précieux fruits rouges. Le résultat est assez divin... et a tout de suite conquis mon homme qui s'est précipité sur le petit échantillon mis de côté afin de "contrôler" le résultat...

Si l'envie de faire de la confiture de fruits rouges maison vous prend, n'hésitez pas à prendre des mélanges surgelés, la congélation a l'avantage d'attendrir les pépins des groseilles et des mûres. Moi qui n'aimais pas les confitures de fruits rouges à cause de ces vilains petits grains qui restent coincés entre les dents, je peux vous assurer qu'on les sent à peine !  

 


 

Ce qu'il vous faut pour 2 ou 3 pots :


- 500g de fruits rouges et fruits des bois surgelés (pour moi : un mélange de cassis, myrtilles, mûres, groseilles)
- 500g de fraises fraîches
- 750g de sucre
- 1 citron jaune


1. Laver rapidement, essuyer et équeuter les fraises. Les laisser entières.
  

2. Dans une grande terrine ou une bassine à confiture, mettre à mariner pendant 12h, à température ambiante, les fraises et les fruits rouges encore surgelés avec le jus de citron et le sucre.

3. Au bout de ce temps, porter l’ensemble à ébullition, dès les premiers bouillons, éteindre le feu. Laisser macérer encore 12h.
  

4. Egoutter les fruits et faire cuire le sirop obtenu pendant 10 minutes, puis remettre les fruits dans la bassine et cuire environ 15 minutes jusqu’à ce que la confiture prenne en gelée. Vérifier la nappe, éteindre le feu et mettre en pots. Laisser tiédir un peu la confiture avant de refermer les pots pour ne pas que les fraises remontent à la surface
.


par Natalia Kriskova publié dans : CONFITURES, GELÉES & Cie
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Mardi 20 février 2007

 

 

Ce n’est ni un crumble ni une tarte tatin mais un peu des deux… et avec une présentation un peu soignée c’est bluffant comme tout et ça vous demandera peu d’efforts et de temps…

 

 

Pour 4 personnes :

 

 

- 2 pommes

 

- 4 petites poires

 

- 4 c. à soupe de sucre en poudre

 

- 20g de beurre salé

 

- 1 pincée de cannelle

 

- 10 cl de crème fraîche épaisse

 

- une demi-douzaine de speculoos

 


 Poires et pommes tatin en crumble de speculoos

 

1. Détailler les fruits en petits dés d’1 cm de côté. Dans une sauteuse, mettre le sucre en poudre avec 1 c. à soupe d’eau à caraméliser sur feu vif. Lorsque le caramel est roux, jeter les fruits et remuant vivement. Ajouter le beurre et la cannelle. Continuer à cuire à feu vif pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que les pommes et les poires soient confites mais pas défaites, en remuant souvent. Hors du feu, ajouter 1 c. à soupe de crème fraîche et mélanger

 

2. Répartir les fruits dans des moules à tartelette ou à crème brûlée (de préférence à fond amovible, sinon légèrement beurrés ou tapissés de film alimentaire) en tassant bien. Laisser tiédir un peu, puis retourner les moules à tartelette sur 4 assiettes

3. Piler les speculoos de façon à les réduire en un sable grossier ; répartir sur et autour de la compote. Décorer de crème fraîche nature ou fouettée. Servir tiède.

par Natalia Kriskova publié dans : FRUITS
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Lundi 19 février 2007



Un risotto de pâtes, avez-vous déjà essayé ? Les pâtes ne se cuisent pas que dans une grande casserole d’eau salée !  Mijotées dans un bouillon, elles acquièrent ce côté crémeux caractéristique du risotto. Ici c'est une version aux crevettes, à la ciboulette et à l'aneth, discrètement relevée d'un peu de crème fraîche et de pecorino...

 

 

 

Risotto de pâtes aux crevettes et aux herbes



Pour 4 personnes :

 


- 500 g de "risoni" (pâtes en forme de grains de riz, marque Barilla) ou d'autres pâtes de petit format (mini penne, coquillettes, etc.)
- 350 g de petites crevettes décortiquées, crues si possible, sinon cuites
- 750 ml d'eau
- 2 cuillères à soupe de fond de poisson en poudre
- 50 ml de vin blanc sec
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
- 1 échalote émincée
- 2 cuillères à soupe d'aneth ciselé
- 2 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
- 1 cuillère à soupe de persil plat ciselé
- 50 g de pecorino râpé (ou de parmesan)
- 10 g de beurre

 

 

 
  1. 1. Faire chauffer l'eau additionnée du vin et du fonds de poisson pour obtenir un bouillon chaud.

  2. 2. Dans une sauteuse, faire revenir l'échalote émincée dans le beurre, à feu doux, pendant 3 minutes sans cesser de remuer. Ajouter les pâtes et continuer à remuer pendant 1 minute.
  1. 3. Verser le bouillon louche après louche en attendant à chaque fois que le liquide soit évaporé avant d'en remettre. Ne pas quitter les pâtes des yeux et ne pas cesser de remuer pendant la cuisson pour ne pas qu'elles attachent. Le temps de cuisson varie selon le type de pâte employées, compter environ 12 minutes pour des risoni. Dans tous les cas les pâtes doivent être al dente.
  1. 4. Lorsque la cuisson des pâtes est presque terminée, ajouter les crevettes et les herbes ciselées (gardez-en un peu pour le décor), puis la crème fraîche et 2 cuillères à soupe de Parmesan. Poivrer, rectifier l'assaisonnement en sel (ne pas trop saler, le bouillon et le parmesan le sont déjà).
  1. 5. Laisser réchauffer l'ensemble 1 minute à feu moyen. Retirer du feu et laisser reposer 1 minute à couvert. Servir directement dans des assiettes préalablement réchauffées et décorer des herbes et du parmesan restant.
 

 

La quantité de bouillon est indicative, n'hésitez pas à en prévoir davantage si vous utilisez des pâtes plus grosses. Pour relever le goût de ce risotto on peut choisir toutes sortes d'herbes mais j'aime particulièrement l'association entre l'aneth et la ciboulette… avec la crème et le pecorino, c’est tout simplement divin !


 

par Natalia Kriskova publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Lundi 19 février 2007
 
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Une crème à la ricotta et au mascarpone, l'association classique de la vanille et du caramel : ce cheesecake fait toujours l'unanimité auprès de mon entourage, on m'en redemande ! Pour ma part, ce mélange de ricotta et de mascarpone est sans aucun doute ma version préférée du cheesecake : dense et crémeux mais pas plâtreux, fondant et soyeux en bouche, presque léger. En plus il est magnifique à voir, si on prend soin de le faire dans un moule à charnière de petit diamètre (20 cm c'est parfait). Comme toujours avec le cheesecake, il et bien meilleur le 2e jour ! Planquez-le soigneusement pour ne pas qu'on vous le dévore avant maturité !!

Pour un moule à charnière et à bords hauts de 20 cm de diamètre (8 personnes) :

- 150 g de speculoos ou de biscuits sablés au choix
- 50 g de beurre fondu
- 500 g de ricotta
- 200 g de mascarpone
- le jus d'1/2 citron
- les graines d'1 gousse de vanille
- 3 œufs
- 100 g de sucre
Pour le caramel :
- 100 g de sucre en morceaux
- 2 c. à soupe d'eau
- 15 cl à 20 cl de crème fraîche (selon que l'on aime très sucré ou non)
- facultatif : 1 cuillère à soupe de rhum ou d'extrait de café, ou de la fleur de sel


1. Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Faire fondre le beurre. Broyer les biscuits afin d'obtenir une chapelure grossière. Mélanger et répartir dans le fond du moule en tassant bien. Faire cuire 8 à 15 minutes (attention les spéculoos ont tendance à brûler très vite, surveiller de près).
2. Baisser la température du four à 140°C (thermostat 4). Battre la ricotta et le mascarpone pendant 30 secondes. Ajouter le sucre, les oeufs un par un, le jus de citron, la vanille en battant très brièvement à chaque fois.
3. Verser la préparation dans le moule, faire cuire environ 1 heure : la crème doit rester tremblotante au centre.
4. Laisser refroidir dans le four éteint, porte entrouverte, pendant 1h au moins, puis à température ambiante jusqu'à complet refroidissement. Démouler le cheesecake et le réserver au réfrigérateur jusqu'au lendemain au moins, voire jusqu'au surlendemain (il n'en sera que meilleur). Ces précautions permettent d'éviter les craquelures à la surface du gâteau.

5. Préparer le caramel : chauffer le sucre avec l'eau dans une casserole à fond épais jusqu'à obtenir un caramel brun clair. Retirer du feu et décuire aussitôt avec la crème fraîche (attention aux projections). Remuer énergiquement pour obtenir une crème homogène. Ajouter au choix un peu de fleur de sel, du rhum ou de l'extrait de café.
 
On peut, au moment du servir, napper le cheesecake d'un peu de caramel et proposer le reste en saucière. Bonne dégustation !


par Natalia Kriskova publié dans : GÂTEAUX
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Dimanche 18 février 2007


Une recette librement inspirée de celle de B. Dauphin sur le site l'Internaute cuisine. Comme je n'ai pas de moules à mini-financiers, j'ai utilisé des moules à mini muffins et c'était tout aussi bien... En tout cas il n'en restait plus un seul dès le lendemain... Le secret de cette recette réside dans la torréfaction des amandes et des noisettes et dans la clarification du beurre. Résultat incomparable !

 




Pour 24 mini financiers environ :

- 60 g d'amandes en poudre

- 25 g de noisettes en poudre

- 125 g de sucre glace

- 50 g de farine

- 3 blancs d'oeufs

- 150 g de beurre

- 1 cuillère à café de Matcha (thé vert japonais en poudre, le seul qui donne cette belle couleur)

- 1 dosette de safran en poudre

- 1 cuillère à soupe de sirop de rose + quelques gouttes de colorant alimentaire rouge

 

1. Préchauffer le four à 160°C. Mettre le beurre dans une casserole et le cuire "noisette" sans cesser de remuer. Le passer à travers une passoire pour récupérer les impuretés et le laisser refroidir.

2. Faire torréfier les amandes et les noisettes 10 minutes au four en remuant régulièrement. 

N.B. : ces deux premières étapes sont très importantes : c'est le secret de financiers bien parfumés.

3. Battre au fouet électrique farine, amandes et noisettes, sucre glace et blancs d'oeufs. Ajouter le beurre et battre encore 1 minute. Monter la température du four à 210°C.

4. Diviser la pâte en trois. Dans l'une, ajouter le thé vert, dans l'autre, le safran, dans la troisième, le sirop de rose et le colorant rouge.

5. Répartir la pâte dans les moules, enfourner pour 10 à 15 minutes (selon la taille des moules).

6. Attendre 10 minutes avant de démouler les minis financiers sur une grille.

 

par Natalia Kriskova publié dans : GÂTEAUX
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Dimanche 18 février 2007



En ce moment il y a des fraises à Dakar, oui ! Des fraises de production locale ! Il ne faudrait tout de même pas imaginer qu’on ne mange que des bananes ici...

En plus ces fraises ont l’immense avantage d'être ni trop aqueuses ni trop fragiles, d’avoir du parfum et de très petits grains… En somme elles sont idéales pour la confiture. Evidemment, mon mari et moi nous en réservons quelques-unes pour les manger nature, mais chaque fois que j’achète des fraises, je ne peux résister à l’envie de faire de la confiture.

La confiture de fraises, me direz-vous, il n’y a pas plus commun. D’accord, mais qui n’aime pas ça ? En plus c’est une confiture qui est facile à faire. Alors pourquoi ne pas vous livrer « ma » recette, celle que j’ai mise au point au fil de mes expériences ? On peut la parfumer à des tas de choses : menthe, verveine, basilic, poivre de séchouan, etc.

Cette fois-ci, c’est une confiture de fraises au vinaigre balsamique. Une association désormais bien connue des amateurs… et qui ne doit pas effrayer ceux qui n’ont encore jamais essayé : le vinaigre employé à petite dose ne fait que relever le goût de cette confiture, mais ne se sent pas en tant que tel. Bref, vous aurez bien de la confiture de fraises, et pas un chutney sur vos tartines du petit déjeuner !!

Il est impératif de procéder par petites quantités pour obtenir une confiture bien rouge et garder les fruits entiers. Je prends en général 500 à 750g de fraises maximum. Cela donne 2 à 3 pots de confiture en moyenne.

 


 


Ingrédients :

 

- 500 g de fraises mûres à point mais fermes de préférence

- 400 g de sucre

- le jus d'un citron

- 3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique de Modène (du vrai si possible...)



Comment faire ?

 

1. Laver et sécher les fraises. Les équeuter en les laissant entières, mettre à macérer avec le sucre, le poivre et le jus de citron pendant 12 heures.

 

2. Au bout de ce temps porter le tout à ébullition, retirer aussitôt du feu et laisser macérer encore 12 heures au frais.

 

3. Filtrer le sirop obtenu et le porter à ébullition. Faire cuire 10 minutes puis ajouter les fraises, faire cuire environ 10 minutes jusqu'à ce que la confiture prenne (1 goutte de sirop versée sur une assiette froide se fige). Ajouter alors le vinaigre, redonner un bouillon et éteindre le feu.


4. D'habitude on verse la confiture bouillante dans les pots, mais ici, il faut absolument la laisser tiédir dans la marmite afin de permettre aux fraises de se gorger de sirop et de ne pas paraître "défaites".

 

5. Verser dans les pots, laisser refroidir avant de fermer les couvercles pour éviter que les fraises ne remontent à la surface.


 

par Natalia Kriskova publié dans : CONFITURES, GELÉES & Cie
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