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Samedi 31 mars 2007


Une version salée du cheesecake inspirée encore une fois par le livre de Kéda Black, Cheesecakes...


Sa recette est ici revisitée avec un mélange ricotta, mascarpone, feta et du concombre plutôt que des courgettes crues. L'association concombre et fines herbes est particulièrement savoureuse, mais je n'ai pas encore trouvé "ma" version idéale de la croûte. Un essai avec  des biscuits, du beurre, du parmesan et de la chapelure (toute prête, certes) m'avait déçue il y a quelque temps : trop farineux. Cette fois j'ai fait une croûte aux biscuits au fromage est encore un peu molle à mon goût. Je réessaierai le mélange biscuits/beurre/chapelure en rajoutant des fruits secs (pignons par exemple) pour donner un peu plus de croquant, la prochaine fois...






Cheesecake au concombre et aux fines herbes


Pour la croûte :

- 125 g de biscuits apéritifs nature ou parfumés au fromage (crackers, tuc, etc.)

- 60 g de beurre



Pour la crème :

- 400 g de ricotta

- 200g de mascarpone

- 100g de feta (je remplace volontiers la feta par 50 g de pecorino râpé, pour un goût de brebis plus prononcé)

- 1 gousse d'ail écrasée

- ciboulette (une dizaine de brins)

- persil plat

- aneth frais (ou autres herbes au choix...à discrétion)

- 3 œufs

- poivre du moulin


Pour la garniture :

- 2 petits concombres libanais ou 4 mini concombres


1. Préchauffer le four à 180°C. Réduire les biscuits apéritifs en poudre, ajouter le beurre fondu.

2. Répartir le mélange dans un moule à charnière de 20 cm de diamètre en tassant bien et en remontant légèrement sur les bords. Enfourner pour 10 minutes environ, en surveillant bien la cuisson. Dès que la croûte commence à dorer, retirer du four. Baisser le four à 140°C.

3. Laver et hacher finement les herbes. Presser l'ail. Emietter finement la féta. Dans une jatte, battre la ricotta et le mascarpone, ajouter les oeufs un peu un, puis la feta et les herbes. Ne pas saler ou seulement très légèrement car les fromages le sont déjà. Poivrer.

4. Verser la crème sur la croûte et enfourner pour 1 h environ : la crème doit être prise sur les bords et tremblotante au centre. Laisser refroidir dans le four éteint, porte entrouverte, pendant 1h au moins, puis à température ambiante jusqu'à complet refroidissement. Démouler le cheesecake et le réserver au réfrigérateur jusqu'au lendemain au moins (il sera meilleur). Ces précautions permettent d'éviter les craquelures.

5. 30 minutes avant de servir le cheesecake, éplucher partiellement les concombres et les détailler en rondelles très fines à l'aide d'une mandoline. En garnir le dessus du cheesecake.


Je le sers très frais, accompagné du reste de concombre en salade et d'une noisette de crème fraîche ou d’un filet d’huile d’olive.

 

 




par Natalia publié dans : TARTES, TOURTES, etc.
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Vendredi 30 mars 2007


Que faire avec des bananes bien mûres quand on n'a pas l'intention d'en faire une cure ?

Des bananes flambées, un crumble, de la confiture, ou encore un banana curd, façon lemon curd (moins acide il faut bien le reconnaître...)





Pour 2 pots environ :


- 4 bananes mûres à point
- 150 g de sucre
- 1 citron vert
- 1/2 citron jaune
- 2 oeufs
- 25 g de beurre
- 1 cuillère à soupe de Maïzéna



1. Râper finement le zeste du citron vert et presser le jus.

2. Dans une casserole, faire fondre le beurre, ajouter le zeste et le jus du citron vert.

3. Détailler les bananes en morceaux, les arroser du jus d'1/2 citron jaune et les verser dans la casserole. Faire cuire environ 10 minutes. Retirer du feu, mixer finement pour obtenir une crème bien lisse.

4. Battre les oeufs avec le sucre et la Maïzéna, ajouter à la purée de bananes en fouettant vivement.

5. Remettre sur feu doux et faire épaissir en remuant constamment au fouet pour ne pas que la crème attache. Si jamais il reste des morceaux, mixer à nouveau la préparation.

6. Mettre en pots et conserver au réfrigérateur, ou congeler pour un usage ultérieur.


On peut également ajouter de la vanille, du rhum ou tout autre parfum. Parfait sur un fond de tarte ou pour fourrer un biscuit roulé... mais aussi sur les tartines du matin ou du goûter, et bien sûr à la petite cuillère...



par Natalia publié dans : CONFITURES, GELÉES & Cie
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Jeudi 29 mars 2007
Un classique...

Il faut mixer les pistaches très finement, jusqu'à ce qu'elles forment une sorte de pâte ... sauf si on utilise de la pâte de pistache déjà toute prête.

Pour 6 crèmes brûlées environ :

- 25 cl de lait
- 25 cl de crème fleurette (entière à 35% de matière grasse)
- 50 g de pistaches non salées
- qq gouttes d'extrait d'amande amère
- 80 g de sucre
- 4 jaunes d'oeufs






1. Fouetter les jaunes d'oeufs avec le sucre jusqu'à ce qu'ils blanchissent. Ajouter les pistaches en poudre.

2. Faire bouillir le lait, la crème et l'extrait d'amande amère, verser sur le mélange oeufs-sucre-pistache, bien mélanger, puis répartir dans des ramequins.

3. Faire cuire au bain-marie dans un four préchauffé à 140° pendant 30 à 40 minutes (ça dépend du four comme toujours...). Les crèmes doivent être prises sur les bords et légèrement tremblotantes au milieu.

4. Laisser refroidir et réserver au réfrigérateur.

5. Au moment de servir, sortir les crèmes du frigo, saupoudrer de sucre et faire caraméliser au chalumeau de cuisine.


par Natalia publié dans : PETITES CRÈMES
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Mercredi 28 mars 2007


Dans la série des mets faciles à mâcher (!!), j'ai servi pour un dîner improvisé, dimanche dernier, une crème de betteraves... Vu la couleur rose pétard de la mixture, il n'était pas difficile de surprendre des hôtes tout ce qu'il y a de plus « classique », bref, pas franchement au parfum des tendances culinaires (ceci n'est pas une critique, entendons-nous bien !)

Je voulais faire ressortir le côté un peu aigre-doux de la betterave. La patate douce, en réalité, passe assez inaperçue, sauf qu'elle permet de donner du velouté à la consistance. A mon avis on peut la remplacer par une pomme de terre, voire ne rien mettre si on ne craint pas un résultat plus liquide (rendez l'usage de la paille obligatoire, sinon gare aux taches roses !!!)

J'ai beaucoup aimé et il semble que mes invités aussi, vu la vitesse à laquelle ils ont descendu leurs verres, après s'être extasiés sur la couleur et interrogés sur le contenu. Ben oui, ils ne passent pas leur vie sur les blogs culinaires ou le nez dans les revues de cuisine, EUX. Heureusement pour moi, ils ignorent encore que la betterave est devenue d'une banalité affligeante ces temps-ci, surtout mixée et servie dans un verre... Et puis ils ne savent pas, non plus, qu'il y a du ketchup dans la recette...

 

Avec le reste de crème (j'en avais gardé de côté, ayant toujours une petite idée derrière la tête...) j'ai improvisé un granité, en remixant le tout avec des glaçons. La température s'y prête ici... C'était pas mal du tout ! Je crois que j'en referai...


 




Pour 4 personnes :

- 500g de betteraves cuites
- 1 grosse patate douce à chair blanche (à défaut, une grosse pomme de terre)
- un peu de bouillon de volaille froid
- 2 yaourts brassés (250g)
- 1 gousse d'ail
- 2 c. à soupe rases de ketchup
- 1 c. à café de sucre
- 2 c. à soupe de vinaigre de riz (ou de vinaigre de cidre)
- sel, poivre
- ciboulette et persil ciselés


Faire cuire la patate douce épluchée à l'eau jusqu'à ce qu'elle soit tendre. A la fin de la cuisson, rajouter la gousse d'ail épluchée pour lui ôter un peu de sa force. Egoutter, laisser bien refroidir. 

Mixer longuement tous les ingrédients. Ajouter du bouillon en fonction de la consistance désirée. Filtrer dans un tamis s'il reste des morceaux. Servir immédiatement.

par Natalia publié dans : SOUPES
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Mardi 27 mars 2007


Le smoothie est très à la mode… surtout chez les citadins en mal de mets un peu régressifs, mais ni chimiques, ni trop gras, ni trop sucrés… On veut du frais, du vitaminé, des trucs SAINS quoi ! Avec le début du printemps, il ne va pas être possible d’échapper au smoothie, c’est sûr. Après les bonnes soupes d’hiver, on passe à la version été du slogan : "5 fruits et légumes par jour". Parfait pour un déjeuner sur le pouce (on peut même l’emporter au bureau), en solo ou à deux, vite fait, bien fait.

 


 




 

 

Pour 2 grands verres, puisque çà se boit à la paille bien sûr:


- 1 gros concombre ou 2 petits
- 1 bulbe de fenouil
- 1 poignée de  petits  pois frais (ou surgelés)
- 2 yaourts bulgares
- 3 c. à soupe de jus  de  citron 
- 4 glaçons
- sel, poivre
- ciboulette,  persil, coriandre, aneth ciselés


Pour accompagner le smoothie : oui parce que çà remplit l’estomac sur le moment, mais 2 heures après…. on n’a plus qu’à aller se faire cuire un œuf, alors autant le faire tout de suite :

- 2 belles tranches de pain de campagne
- 1 c.  à  soupe  d'huile d'olive
- quelques feuilles de basilic
- un œuf


1. Faire blanchir le fenouil coupé en morceaux et les petits pois pendant 5 minutes. Egoutter et passer sous l’eau froide pour rafraîchir. Epépiner le concombre.

2. Mixer longuement tous les ingrédients dans un blender. Saler, poivrer, ajouter éventuellement un peu d’eau froide pour obtenir la bonne consistance, qui doit être entre le jus de légumes et la purée.

3. Mettre au frais le temps de faire cuire l’œuf (coque ou mollet) et de griller le pain de campagne. Ciseler le basilic, le mélanger à l’huile d’olive, verser en filet sur les tranches de pain de campagne.


Déguster !

 


 

 

 

 

par Natalia publié dans : SOUPES
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Mardi 27 mars 2007


Plutôt qu'avec des crevettes, j'ai décidé en fin de compte de recycler mon reste de masala avec des lentilles corail, façon Dhal indien. Tout le monde connaît maintenant ces fines lentilles roses-orangées, des tas de recettes circulent sur la toile, bref, je ne me lance pas dans de grandes explications.


La recette de ces lentilles à l'indienne est simplissime. Et c'est un délice.


Pour un plat unique pour 2 personnes, je prévois 200g de lentilles environ et 1 bonne c. à café de masala (ou de pâte de curry). J'accompagne de concombre au yaourt pour rafraîchir les papilles.


1. Rincer les lentilles à l'eau froide (comme du riz) et les égoutter.


2. Dans une sauteuse, faire revenir doucement le mélange de masala avec un oignon haché et 1 c. à soupe d'huile d'arachide.


3. Ajouter les lentilles, 75 cl de litre de bouillon de volaille ou d'eau, 1 c. à soupe rase de concentré de tomates et laisser mijoter à feu doux pendant 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que tout le liquide soit absorbé et que les lentilles soient tendres. Ne vous étonnez pas, on obtient une sorte de purée, mais malgré cette apparence crémeuse les lentilles corail ne sont pas trop cuites au bout de ce temps, elles restent même assez fermes sous la dent.


4. Ajouter 20 cl de lait de coco, prolonger la cuisson de 2-3 minutes à tout petit feu et à couvert, garnir de coriandre ciselée, saler éventuellement et servir.

 

 

 


par Natalia publié dans : LÉGUMES ET LÉGUMINEUSES
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Lundi 26 mars 2007


C’est mon papa qui m’a avertie : "ton  blog a quelques problèmes d’affichage sous Internet explorer". Ah bon ?? Je ne risquais pas de m’en apercevoir vu que je boycotte farouchement Internet explorer au profit de Mozilla…


Voyons voir, me dis-je. Me voici en train d'ouvrir une fenêtre I.E. Et là, horreur, jai entrevevu l’étendue des dégâts. Papounet, merci de m’avoir prévenue, qui l’aurait fait sinon ? J’aurais pu continuer comme çà pendant longtemps. Et si c'était comme çà avec Netscape aussi ? Heureusement, vérification faite, çà a l’air correct.


Reste à éradiquer le problème. En gros, revoir ma méthode de saisie qui doit être un peu hérétique... Voilà un joli défi lancé à ma nullité htmlique. Bref, je sollicite votre indulgence, et votre aide aussi : signalez-moi les problèmes rencontrés, je n'ai peut-être pas encore tout vu !! Je vais aussi mettre à contribution le papa, qui est, lui, très très calé dans le domaine…

par Natalia publié dans : VARIA
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Lundi 26 mars 2007

Petit tour vers l'Inde et ses combinaisons envoûtantes d'épices...

Le hachis boeuf-agneau n'a sans doute rien d'authentiquement indien, mais il est très goûteux avec les aubergines. C'est une façon de revisiter un classique vraiment indien, le baingan masala (masala d'aubergines).

Le masala (garam masala, c'est à dire mélange d'épices chaud) associe généralement du poivre, du cumin, de la cannelle, de la cardamome, du piment et de la coriandre. En gros... mais vous trouverez toutes sortes de variantes autour de cette base. Personnellement j'évite de forcer sur piment afin de ne pas anéantir les saveurs des ingrédients.

 

 

 



 

Pour 4 à 6 personnes en fonction de ce qu'on sert avec (et de l'appétit des convives) :

- 250g de viande de bœuf hachée

- 250g d’épaule d’agneau hachée

- 2 aubergines moyennes

- 1 gros oignon

- 40 cl de lait de coco

- 6 brins de coriandre fraîche

 

Pour le masala :

- 2 gousses d’ail

- 2,5 cm de racine de gingembre frais

- piment rouge frais (dose à adapter selon le goût : j'en mets une petite moitié en général, mais évidemment çà dépend de la taille et de la force du piment utilisé...)

- 1/2 c. à café de cannelle en poudre ou 1 bâton de cannelle

- les graines de 3 gousses de cardamome

- 1 c. à café de graines de fenouil

- 1 clou de girofle

- ½ c. à café de fenugrec

- 1 c. à café de curcuma

- 1/2 c. à café de cumin entier

- ½ c. à café de coriandre en grains

- huile d’arachide ou de tournesol (environ 2,5 cl)

 

1. Mixer les ingrédients du masala avec l’huile de manière à obtenir une pâte compacte.


2. Dans une marmite, faire revenir l’oignon et la viande dans 1 c. à soupe d’huile. Ajouter 1 c. à soupe rase de pâte de masala, bien mélanger, puis ajouter le lait de coco en filet. Baisser le feu  au minimum et laisser mijoter 20 minutes à couvert. 


3. Au bout de 20 minutes, ajouter les aubergines détaillées en cubes. Laisser cuire à feu très doux jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Rectifier l’assaisonnement en sel (en général très peu de sel suffit dans les plats épicés). Ciseler la coriandre et l’ajouter au dernier moment à la préparation.

 

Ce hachis aux aubergines version indienne s'accompagne volontiers de cheese nans (des milliers de recettes circulent sur le web) ou de riz basmati (nature ou aux épices), d’une raïta de concombre, ou d’une simple salade verte comme sur ma photo. S'il vous reste du masala, vous pouvez le conserver quelques jours au frigo. Utilisez-le dans une autre préparation à l'indienne, par exemple, pour changer... des crevettes !


 


par Natalia publié dans : VIANDES
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Samedi 24 mars 2007


C'est une recette signée Alba Pezone, qui dirige l'école de cuisine italienne Parole in cucina, à Paris.

Depuis sa parution dans Elle à Table, il y a quelques mois, je lisais et relisais la recette, bavant d'envie devant cet étonnant biscuit faisant la part belle à l'huile d'olive...

J'ai fini par me lancer. Non sans modifier un tout petit peu les proportions. Oui je sais... quelle impertinence ! Mais je trouvais que la quantité d'huile était vraiment importante. Et je crois que j'avais raison... tout au moins, pour mes goûts...

Verdict : succulent. Un biscuit moelleux, au goût acidulé et très parfumé. Il se déguste tiède, voire toasté, accompagné de ricotta fraîche, de brousse nature (ou assaisonnée d'un filet d'huile d'olive...)

La qualité de l'huile d'olive employée est essentielle. Achetez-la en épicerie fine ou dans un magasin spécialisé, vous apprécierez réellement la différence...



 



Pour 8 personnes :

- 240 g de farine

- 150 g d'huile d'olive douce et fruitée de très bonne qualité (prendre une huile italienne à base d'olives Coratina de préférence) La recette originale prévoit 180g d'huile. 150g me paraissent amplement suffisants pour la consistance comme pour le goût.

- 125 g de sucre (150g dans la recette originale)

- 75 g de miel  (50g dans la recette originale)

- 45 g de beurre

- 2 citrons jaunes non traités

- 4 oeufs + 1 jaune

- 1 sachet de levure

- 1 pincée de bicarbonate (j'ai mis 1/2 c. à café)


Pour la touche finale :

- un peu de limoncello (liqueur de citron italienne)

- de la ricotta ou de la brousse fraîche pour accompagner


1. Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Dans une casserole, faire chauffer le beurre jusqu'à ce qu'il soit noisette. Laisser tiédir.

2. Laver les citrons, prélever les zestes et le jus.

3. Dans une jatte, battre au fouet électrique les oeufs, le jaune et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le miel, le beurre noisette, le jus et les zestes de citron, l'huile d'olive, tout en fouettant. Terminer par la farine mélangée à la levure et au bicarbonate.

4. Beurrer un moule à savarin ou un moule à cake (sauf s’il s’agit d’un moule en silicone), verser la pâte et faire cuire 35 à 40 minutes environ. Tester la cuisson, une lame de couteau doit ressortir sèche, le dessus doit être bien doré. Laisser tiédir puis démouler le gâteau. Lorsqu'il est parfaitement refroidi, badigeonner le dessus de limoncello, au pinceau (ne pas verser la liqueur directement sur le biscuit pour éviter de l'imbiber). Laisser sécher.


Ce gâteau se conserve sans problème 4 ou 5 jours, emballé dans du papier aluminium.

 

 

 


par Natalia publié dans : GÂTEAUX
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Samedi 24 mars 2007


Ce dessert est né d'un recyclage, comme souvent en ce qui me concerne...  Il restait d'un dîner de vendredi dernier un peu de caramel au lait de coco et au rhum, une sauce que j'avais préparée en grande quantité pour accompagner un cheesecake à la banane... Plus une miette de cheesecake, mais encore un tout petit peu de caramel ! Après un essai concluant, j'ai illico presto refait ces petites crèmes afin de vérifier la justesse des proportions. Bingo, c'était tout aussi bon !

Ces petites douceurs sont littéralement divines ! Je crois que je ne vais plus pouvoir m'en passer. L'alliance du caramel et du lait de coco est extraordinaire, mais surtout, la consistance ultra-crémeuse est à tomber par terre. Quant à la noix de coco râpée, elle remonte à la surface des crèmes pour former une petite croûte. Tout simplement fabuleux.


Pour 4 ramequins :


- 80g de sucre
- 20 cl de lait de coco bien crémeux (marque Leader Price, 28% de matière grasse)
- 15 cl de lait
- 1 oeuf + 2 jaunes
- 2 c. à soupe de rhum
- 2 c. à soupe de noix de coco râpée (facultatif : pour le décor)

 


 




Faire un caramel avec le sucre et 1 c. à soupe d'eau. Lorsqu'il a atteint une couleur rousse, retirer du feu, décuire avec le lait de coco et le rhum. Remettre sur le feu en fouettant vivement, ajouter le lait de vache et porter le tout à ébullition.

Pendant ce temps battre l'oeuf entier et les deux jaunes. Verser le caramel chaud en filet tout en continuant à battre.

Répartir dans 4 ramequins et faire cuire au bain-marie à 140° C jusqu'à ce que les crèmes soient prises (elles restent tremblotantes au centre). Saupoudrer de noix de coco râpée.


Je les sers nature ou accompagnées de petits sablés à la noix de coco...


 

par Natalia publié dans : PETITES CRÈMES
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Vendredi 23 mars 2007


Un plat inspiré par les parfums de la cuisine marocaine, une sorte de tajine servi avec de la semoule : une hérésie certes, mais un vrai bonheur pour les papilles !

Les kumquats apportent une note fleurie et acidulée qui s’accorde parfaitement avec le goût délicat mais typé du pigeon. Les amandes grillées permettent d’ajouter un peu de croquant, le filet d’huile d’argan versé à la dernière minute sur la semoule safranée est le petit « plus » qui couronne le tout…



 

Pour 4 personnes

- 4 pigeonneaux coupés en deux dans la longueur (comme vous pouvez en jugez d'après la photo, à Dakar, ils sont de la taille d'une caille...)

- 1 litre de bouillon de volaille (on n'utilise pas forcément tout...)

- 2 dosettes de safran (ou l'équivalent en filaments...)

- 2 c. à soupe d’huile d’olive

- une petite botte d’oignons blancs grelots (à défaut deux oignons ordinaires, pas trop forts si possible)

- 1 bâton de cannelle

- 2 cm de racine de gingembre frais râpé

- 250g de kumquats épépinés et coupés en deux ou en quatre selon leur taille 

- 1 c. à soupe de miel

-  environ 300g de semoule de couscous fine

- une douzaine d’amandes mondées entières

- 1 c. à soupe d’huile d’argan

- quelques brins de corandre et de persil plat



1.
Dans une marmite à fond épais, faire dorer les pigeons sur toutes les faces avec 1 c. à soupe d’huile d’olive. Réserver.

2.
Remettre 1 c. à soupe d’huile dans la marmite et y faire revenir tout doucement les oignons grelots
entiers (sauf s’il s’agit d’oignons ordinaires, dans ce cas coupez-les en 4). Mouiller à hauteur avec du bouillon, ajouter le gingembre, le bâton de cannelle, une dosette de safran, puis les pigeons. Faire mijoter à feu très doux pendant 40 minutes environ, en rajoutant un peu de bouillon si l’évaporation paraît trop importante.

3.
Ajouter les kumquats et le miel, laisser cuire encore 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que les fruits soient tendres. Rectifier l’assaisonnement en poivre et sel. Si la sauce paraît trop liquide, la faire réduire quelque minutes en prenant soin de réserver la viande et les kumquats à part.

4.
Pendant ce temps préparer la semoule de couscous selon les instructions du paquet (1 volume de semoule jetée en pluie dans 2 volumes d’eau bouillante additionnée d’une c. à soupe d’huile et d’une c. à café de sel). Je rajoute une dosette de safran à l'eau de cuisson de la semoule. Travailler la semoule à la fourchette, sur feu doux, jusqu’à ce qu’elle s’égrène parfaitement. Hors du feu, ajouter l’huile d’argan en filet et mélanger. Réserver au chaud.

5.
Faire griller les amandes à sec dans une poêle en les retournant de temps à autre. Ciseler le persil et la coriandre.

6.
Dresser les assiettes que vous parsèmerez d’amandes grillées et du mélange persil-coriandre. de persil et de coriandre


par Natalia publié dans : VIANDES
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Jeudi 22 mars 2007


Encore une recette à base de crevettes ! Il faut dire que c’est une denrée des plus communes par ici. Il faut donc varier les plaisirs...

Cette recette au poivre vert est d’inspiration thaïlandaise. Elle change des currys et elle est un peu plus légère. Les crevettes sont marinées puis sautées au wok. C’est un plat qui réveille les papilles, mais sans excès, délicatement parfumé : l’alliance entre le poivre vert, l’ail, la coriandre en grains et la coriandre fraîche est fameux. Procurez-vous dans la mesure du possible un pied de coriandre fraîche avec la racine. Hachée menu et écrasée au pilon, elle donne au plat toute sa saveur. À défaut des racines, utilisez les tiges. Réservez les feuilles pour le décor, elles ne doivent pas cuire.

 





 

Pour 4 personnes :

- 24 gambas ou grosses crevettes sauvages crues (si elles sont congelées, faites les dégeler  dans de l'eau tiède et épongez-les soigneusement dans du papier absorbant)

- 2 gousses d'ail
- 1 échalote
- 1/2 cuillère à café de graines de coriandre
- 1 cuillère à café de grains de poivre vert séché
- 1 pied de coriandre fraîche avec sa racine si possible
- 3 cuillères à soupe d'huile neutre (arachide de préférence pour sa résistance à la chaleur lors de la cuisson).


1. Décortiquer les gambas en laissant un petit morceau de la carapace sur la queue (c'est plus joli). Les déveiner soigneusement.

2. Hacher menu 1 gousse d'ail, la racine et les tiges du pied de coriandre. Broyer le tout dans un mortier avec 1 cuillère à soupe d'huile. Mélanger la marinade et les gambas, laisser macérer 1 heure au frais.

3. Faire d'abord frire la gousse d'ail restante et l'échalote au wok dans 1 cuillère à soupe d'huile, à feu moyen, en remuant constamment. Au bout d'une minute environ, lorsque le mélange est un peu doré, retirer du feu et réserver.

4. Essuyer le wok et y faire chauffer 1 autre cuillère à soupe d'huile. Faire sauter les gambas à feu très vif 2 à 3 minutes en remuant constamment. Ajouter l'ail et l'échalote frits, prolonger la cuisson de quelques secondes. Parsemer de coriandre ciselée et servir immédiatement.

J’accompagne généralement ces gambas de nouilles de riz sautées à l’ail et au gingembre, ou d’une salade de vermicelles de soja froids. Seules, ces gambas peuvent également constituer une entrée, adaptez les quantités en fonction de l’appétit de vos convives…
par Natalia publié dans : POISSONS ET CRUSTACÉS
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Mardi 20 mars 2007


20 mars 2007 : c'est le printemps, au moins sur le calendrier... 

Surtout c'est la pleine saison des fraises à Dakar. Mais oui ! Les fraises, çà pousse très bien ici, entre février et avril, lorsqu'il fait encore "frais" ! Elles sont d'une variété que je ne saurais identifier, d'ailleurs personne ne leur donne d'appellation particulière. Ce sont des fraises, point. Elles sont très parfumées, généralement fermes sous la dent, pas très grosses. Elles sont comme en Europe : elles ne survivent pas longtemps dans le bac du frigo, encore moins à température ambiante, comme vous vous en doutez.


J'aime bien confectionner ces verrines lorsque je reçois un peu de monde. A mi-chemin entre trifle, tiramisu et charlotte... c'est prêt en quelques minutes et çà fait toujours son effet. En version mini-charlottes, avec des ramequins individuels que l'on retourne au dernier moment, c'est encore plus joli, mais il faut prévoir plus de biscuits et c'est donc un peu plus consistant.






Pour 4 personnes :

- 500 g de fraises fermes et parfumées

- 1 pot de mascarpone (250 g)
- 40 cl de crème fleurette (non allégée et très froide)
- 50 g de sucre glace
- 1/2 gousse de vanille
- biscuits à la cuillère (plus moelleux) ou biscuits roses de Reims (plus colorés) (16 environ)

Pour le sirop de vinaigre balsamique au Banyuls :

- 5 cl de Banyuls

- 5 cl de vinaigre balsamique
- 50g de sucre en poudre



1. Préparer le caramel en faisant chauffer le vinaigre balsamique et le Banyuls avec le sucre en poudre jusqu'à ce que le sirop épaississe un peu (15 minutes environ). Laisser tiédir.

2. Pendant ce temps laver, sécher et équeuter les fraises, les couper en deux. Verser le sirop encore tiède sur les fraises pour les enrober, mélanger délicatement. Réserver au frais 1 heure au minimum. Au bout de ce temps égoutter les fraises et recueillir le jus de macération qui servira à imbiber les biscuits.

3. Battre le mascarpone au fouet électrique pendant 1 minute pour le lisser. Ajouter la vanille et le sucre glace. Dans un autre saladier, fouetter la crème fleurette très froide en chantilly. Incorporer délicatement le mascarpone à la crème fouettée. Réserver au frais.

4. Tremper brièvement les biscuits dans le jus de macération, disposer au fond des verres, mettre quelques fraises, puis une couche de crème, et recommencer l'opération. Verser le reste du jus de macération en filet sur la préparation. Réserver les verrines au frais jusqu'au moment de servir.


par Natalia publié dans : FRUITS
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Lundi 19 mars 2007

Voici une variante exotique du lemon curd, avec citron vert et lait de coco. Ma recette de base est une version "allégée" avec maïzena plutôt que beurre. Comme le lait de coco apporte un peu de gras, c’est parfait. Texture veloutée à souhait, et petit goût de coco qui vient adoucir l’acidité du citron. C’est tellement bon que je sers ce « lime curd » comme une crème dessert, avec des petits gâteaux secs. Mais on peut tout à fait le tartiner, ou l'utiliser comme nappage ou sur un fond de tarte.







Pour un petit pot à confiture ou 2 petits pots à yaourts :

- 15 cl de jus de citron vert + le zeste râpé des fruits pressés

- 15 cl de lait de coco
- 100 à 150g de sucre glace (selon votre tolérance à l'acidité...)
- 2 œufs
- 2 cuillères à café de Maïzéna


1. Râper le zeste des citrons, les presser pour obtenir 15 cl de jus filtré. Mélanger avec le lait de coco.

2. Battre les œufs avec la Maïzena et le sucre glace, ajouter au mélange jus de citron-lait de coco.


3. Faire épaissir à feu très doux en remuant constamment au fouet. La préparation ne doit pas être trop épaisse car le lait de coco "prendra" en refroidissant et contribuera à donner de la consistance.

4. Filtrer éventuellement la préparation. Mettre en pot et conserver au réfrigérateur.





par Natalia publié dans : CONFITURES, GELÉES & Cie
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