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Des crustacés, des mollusques

Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 18:03

 

 

Carpaccio-Saint-Jacques.jpg 

 

 

 

Bienvenue en 2013 et meilleurs voeux à vous tous !


Ce n'est pas mon genre de prendre des résolutions pour le temps à venir. Mais 2012 a été source de nombreux déplaisirs et désillusions. Année de grand ras-le-bol, d'épuisement physique et moral, de remise en question. En 2013, je voudrais essayer de fulminer et ruminer moins souvent. De lâcher prise et de profiter un peu plus de l'instant présent. 

 

Honneur, courage et légèreté. Trois mots pour résumer les deux années où j'ai été directrice du Département musicologie de l'Université de Poitiers : la devise a été bâtie par un collègue, non par moi, rassurez-vous. C'est avec soulagement que je laisse la responsabilité du Département à un autre collègue en ce début d'année 2013. 

 

Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'elles sont impossibles. Une oreille qualifiée m'a asséné cette phrase avec véhémence, un jour de grande détresse. Elle avait tapé juste : sur le moment, j'en suis restée coite. Depuis, j'y repense souvent... Moins flatteuse et solennelle que la devise précédente, mais plus proche de ce que je suis, sans aucun doute...

 

 

***

Le dernier billet 2012 était dédié aux Saints-Jacques, les voici à nouveau en vedette pour le premier janvier 2013. J'en achète souvent... par facilité : une fois nettoyées, elles ne demandent que très peu d'apprêt et de cuisine et ne génèrent aucun déchet. A Poitiers, on a de la chance, elles ne sont jamais très chères, même en période de fêtes. 

 

 

 

Carpaccio de noix de Saint-Jacques au gingembre, à la vanille et au grué de cacao

 

 

Carpaccio St Jacques 2 

 

 

Pour 4 personnes :

 - 25 noix de coquilles Saint-Jacques fraîches (impérativement)

 

Marinade :

- 1 cc d'huile de sésame

- 6 cs d'huile d'olive la plus douce et fruitée possible

- 2 cc de jus de citron

- 1/2 cc rase de sucre

- 1 cm de racine de gingembre frais passé au presse-ail (vous n'aurez pas toute la pulpe, c'est mieux)

- les graines d'1/2 gousse de vanille (choisissez de préférence une vanille "masculine" d'Afrique ou d'Amérique centrale)

- fleur de sel

- 1 à 2 c. à café de grué de cacao

 

 

1. Nettoyez parfaitement les noix de Saint-Jacques, lavez-les, épongez-les dans du papier absorbant et placez-les 30 minutes au congélateur pour les raffermir.

 

2. Mélangez les ingrédients de la marinade, sauf le grué de caco. Goûtez et rectifiez éventuellement l'assaisonnement en sucre, sel et citron selon votre goût. 

 

3. Détaillez les noix de Saint-Jacques en tranches fines (1 à 2 mm d'épaisseur) à l'aide d'un couteau très tranchant. Disposez sur des assiettes creuses de préférence. Arrosez de la marinade, parsemez de grué de cacao. Couvrez de film alimentaire et laissez au frais au moins 2 heures.

 

4. Sortez les assiettes 30 minutes avant dégustation, pour laisser les Saint-Jacques revenir à une température moins fraîche, elles n'en seront que plus goûteuses.

 

 

Carpaccio St Jacques 0

 


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Laissez votre grain de sel - 6 petits grains de sel
Publié dans : Des crustacés, des mollusques
Dimanche 16 décembre 2012 7 16 /12 /Déc /2012 22:35

 

 Recettes-2012-3994.JPG

 

 

Les tourbillons festifs de la fin de l'année approchent et vous vous demandez pourquoi je n'ai rien publié depuis le début du mois de novembre ? Eh bien comme chaque année, je suis débordée, dépassée par un semestre universitaire de folie. Sauf que cette année c'est pire. 

 

Des centaines d'heures d'enseignement, des dizaines de réunions, de rendez-vous, de journées d'études, de colloques, de palabres (nécessairement) inutiles. Des pauses déjeuner qui laissent à peine le temps de pousser un soupir. Des courriels qui s'accumulent, des post-it qui envahissent la tête, des rappels et des listes de tâches qui s'allongent sans fin.

 

A la maison, trois semaines de travaux et le déménagement d'un bureau plein de choses légères et faciles à ranger telles que... des livres, des thèses, des dossiers, des cours, des disques. Ce n'est qu'un prélude : la 2e phase du chantier est prévue pour durer trois mois. Vivement le printemps !

 

A part cela, Mini K. a eu son premier accident de récré : passage aux urgences et une paupière de pirate... Cette semaine, opération des amygdales et des végétations. Je câline ma micro-puce convalescente au lieu de l'envoyer à l'école, ce qui m'ôte tout espoir de terminer le moindre travail d'écriture avant longtemps... Que dire à ceux qui me relancent gentiment et qui m'offrent 15 jours supplémentaires de délai pour terminer ce que j'aurais dû rendre depuis six mois ? Comment font les autres ? Moi, je n'y arrive pas...

 

 

 

*****

 

 

Noix de Saint-Jacques basse température, espuma de corail aux algues

 

St-Jacques.jpg

 

 

Je suis devenue accroc (gravement) à la basse température depuis quelque temps. Viandes, volailles, poisson, tout y passe, surtout les oeufs (fabuleux !). Je n'avais jamais eu l'idée de faire pareil traitement à des noix de Saint-Jacques : erreur vite réparée, car le résultat est somptueux.

 

Qui dit basse température dit cuisson longue. Mais il est plus rapide de cuire une noix de Saint-Jacques à basse température que de venir à bout d'un gigot d'agneau... Ici, il faudra environ 40 minutes.

 

La consistance y gagne tellement que je n'ose plus revenir à des méthodes plus classiques : tenue parfaitetexture homogène, d'un fondant... confondant. Pas le moindre symptôme d'élasticité. Au goût, ce type de cuisson préserve mieux le côté doux, presque sucré du coquillage. 

 

A l'oeil, la différence n'est pas moindre : on garde la transparence laiteuse de la Saint-Jacques crue, sur toute l'épaisseur de la noix. Hélas, je n'ai pas de photo à vous montrer : le jour où j'ai fait cette recette, je n'ai pas eu envie d'interrompre la dégustation pour prendre en photo une coupe de la noix de Saint-jacques. 

 

Dans cette recette, après une cuisson basse température, les Saint-Jacques passent quelques secondes au beurre, à la poêle, histoire de leur donner une petite coloration dorée avant de les napper d'un faux espuma préparé avec le corail des noix, du miso et des algues kombu, pour un goût franchement marin voire un peu japonisant. Un délice léger, léger. 

 

 

 

Ingrédients pour 2 personnes

- 8 belles noix de Saint-Jacques parées ; réservez le corail à part.

- 1 cs d'échalote finement hachée

- 1 cc de poudre de kombu (acheté ici)

- 1 cc de miso de riz lyophilisé (si vous utilisez du miso en pâte, 1/2 cc rase suffit)

- une poignée de salade d'algues pour le dressage (à faire tremper 5 minutes dans de l'eau froide pour réhydratation)


 

1. Préparez la sauce. Faites revenir l'échalote et les coraux des Saint-Jacques avec 2 cs de mirin, jusqu'à évaporation complète. Ajoutez le miso déshydraté, la poudre de kombu et 1 cc de maïzena dilués dans 15 cl d'eau. Portez à ébullition, puis passez au blender : vous obtiendrez une crème mousseuse qui fera penser à un espuma, mais tout ça sans le moindre passage au siphon. Rectifiez éventuellement l'assaisonnement (en général le miso suffit à saler la préparation, ne forcez pas sur le sel). Réservez la sauce au chaud.

 

2. Préparez une casserole et faites chauffer 1 litre l'eau à 50°C. 

 

3. Emballez les noix de Saint-Jacques dans un sachet (type sachet-congélation) en prenant soin de les disposer côte à côte plutôt qu'en "tas" (pour une cuisson homogène). Repliez le sachet de façon à vider le maximum d'air. Si vous avez une sous-videuse, c'est le moment de vous en servir. Fermez hermétiquement le sachet et plongez-le dans l'eau à 50°C. Maintenez le sachet sous l'eau avec un poids si nécessaire (s'il y a de l'air dans votre sachet, il remontera à la surface et la cuisson ne pourra se faire correctement). Maintenez la température de l'eau constante pendant 35 à 40 minutes : ce qui revient à allumer et éteindre le feu périodiquement.

 

A moins que vous n'ayez une machine de compétition qui fasse cela à votre place (réguler la température de l'eau au degré près : oui, ça existe, vous pouvez toujours écrire au Père Noël pour en demander une).

 

4. Sortez les Saint-Jacques du sachet. Faites chauffer 2 cs de beurre dans une poêle, jusqu'à ce qu'il soit bien chaud. Passez les noix très rapidement dans le beurre pour les faire légèrement dorer. Ne prolongez surtout pas cette étape sous peine d'anéantir le résultat de la cuisson à basse température. Dressez les assiettes et nappez de la sauce façon espuma bien chaude.

Servez avec une petite salade d'algues que vous assaisonnerez à votre convenance ; et/ou des endives délicatement braisées à la poêle et parsemées de fleur de sel aux algues ; ou du riz parfumé si vous préférez...

 

N.B. : les noix Saint-Jacques doivent être à température ambiante et non sortir du frigo au moment où vous les cuirez à basse température. Les durées de cuisson dépendent non seulement de la température de départ, mais aussi, bien sûr, de leur taille : il faudra adapter en fonction du résultat obtenu en fonction de ces paramètres.

 


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Laissez votre grain de sel - 9 petits grains de sel
Publié dans : Des crustacés, des mollusques
Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 21:23

 

Ne cherchez pas l'astuce dans le titre. Seule B. comprendra. L'exil guyanais lui pèse. Ni maquereaux. Ni fruits rouges. Ni petits chèvres de printemps. Ni Patrick Roger. Pas même son JM préféré (JM n'est pas une marque de chocolat à croquer). 

Heureusement, elle revient en métropole environ 20 jours par mois (j'exagère à peine). Le reste du temps, il faut bien qu'elle se nourrisse. Principalement de petites bébêtes qu'on appelle crevettes. 

Voici quelques idées de recettes pour elle (B.), pour elles (les crevettes), et pour tous ceux à qui cela fera envie :

 

Gambas sautées au poivre vert et à la coriandre

Crevettes marinées à l'orange

Gambas sautées et vermicelles de soja en salade

Crevettes sautées à l'ail et au gingembre et riz vinaigré

Crevettes à la citronnelle et au combava

 

Bon, c'est pas tout, mais il faut maintenant que je prenne des nouvelles d'un autre genre de crevette, venue au monde tôt ce matin.

 


Laissez votre grain de sel - 3 petits grains de sel
Publié dans : Des crustacés, des mollusques
Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 19:01

L’école ne laisse pas que de bons souvenirs aux gens doués pour les études. Aussi brillante qu’elle ait été (enfin c'est ce qu'on dit...), ma scolarité a été humainement difficile.

En maternelle, j’étais déjà à part, les autres ne parlaient pas assez bien pour soutenir la conversation que j’aurais voulu avoir avec eux. Et puis je n’aimais pas la pâte à modeler, ça sentait mauvais et ça "rendait les mains grasses" (sic). Je m’ennuyais tant en compagnie des autres que je refusais, parfois, d’aller en cour de récréation. Si jeune et déjà bêcheuse... Je me demande encore comment j’ai pu trouver grâce aux yeux de
M.-L. et de C., mes deux seules copines de l’époque.

 

J’ai appris à lire « toute seule », en regardant Des chiffres et des lettres à la télévision. Au bout d’un trimestre de CP, l’institutrice a convoqué mes parents : ça n'allait pas du tout, il fallait me faire passer en CE1. Je me suis retrouvée chez les grands : à la récré, mes camarades venaient m’interviewer sur mon âge, ma taille et mon poids, tellement j'étais minuscule à côté d'eux.

 


Au collège et surtout au lycée, ça a été pire que tout. Tandis que les profs s'extasiaient sur mon cas, des chipies m’en faisaient voir de toutes les couleurs. Les garçons ne s’intéressaient évidemment pas plus à moi que je ne m’intéressais à eux. J’étais infréquentable, et j'en étais très malheureuse, malgré mes airs détachés. Ma seule vraie copine, c'était
D., avec qui je discutais danse classique et musique.

 

Tout ça s’est arrangé un peu en arrivant en classe prépa. Au moins, sur le plan intellectuel, j’étais rentrée dans la norme. Ce n’était pas encore gagné sur le plan social : la plupart des élèves étaient issus de milieux bourgeois tandis que je n’étais qu’une modeste banlieusarde. Toutefois c'est là que j'ai rencontré l’un de mes meilleurs amis, A., un garçon introverti, féru d’opéra, un peu vieille France, qui mitonnait d’excellents osso-buco et des tartes divines.

 

Aujourd’hui, ça va, j'arrive à me convaincre que je suis comme tout le monde. Même mes collègues de bureau m'apprécient, semble-t-il. Mais je fais toujours un peu peur, avec mon cerveau qui galope et mes réparties parfois cinglantes. Quant à ma vie professionnelle, elle n'a rien de particulièrement brillant. Dix ans que j'aspire à obtenir un poste correspondant à ma formation de musicologue, et qu'on trouve tout à fait normal de me faire des choses qui n'ont rien à voir. Comme quoi, il ne suffit pas d'être soi-disant brillant pour réussir au travail.

 

********


Sans transition, après ce lamento nombriliste, les recettes du jour. Classiques, simples, chics et sans risque : des crèmes brûlées au foie gras et des Saint-Jacques aux cèpes. Histoire de se préparer aux incontournables fêtes de fin d'année...
 
 

 

Pour les crèmes brûlées au foie gras (pour 4) : 

Creme-brulee-foie-gras.jpg

 

- 80g de foie gras de canard mi-cuit
- 20 cl de crème fleurette entière
- 20g de cassonade
- 4 pincées de 5 épices

1. Porter la crème fleurette à ébullition. Verser sur le foie gras, passer au mixeur pour obtenir une crème bien lisse. Rectifier l'assaisonnement en sel et poivre.

2. Verser ce mélange dans des ramequins à crème brûlée. Inutile de faire cuire. Réserver directement au frais, en refroidissant, la crème va prendre.

3. Juste avant de servir, mélanger le sucre et le 5 épices, saupoudrer sur le dessus des crèmes et faire caraméliser au chalumeau.

Servir avec des toasts de pain de campagne, ou du pain d'épices, et une salade de topinambours à l'huile d'argan (recette bientôt). C'est crémeux, c'est à peine un peu sucré et épicé, bref, c'est divin.

 

Pour les Saint-Jacques (toujours pour 4 personnes ) :
 

 

Saint-Jacques-cepes.jpg

 

- 16 belles noix de Saint-Jacques avec leur corail (pas indispensable mais plus joli)
- 500 g de cèpes frais
- 2 gousses d'ail dégermées
- 1 cuillères à soupe de Xérès sec (Fino, Manzanilla) ou à défaut de Noilly Prat (ou d'un autre vermouth)
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
- 1 noix de beurre pour la cuisson- fleur de sel, poivre 5 baies
- quelques brins de persil pour le décor


1. Nettoyer soigneusement les cèpes en évitant de les gorger d'eau, les sécher soigneusement, les détailler en lamelles. Presser les gousses d'ail au dessus des champignons de façon à n'en recueillir que le "jus", pas la pulpe (le goût sera plus délicat : ça, c'est un truc de l'Homme). Mélanger soigneusement.

2. Faire chauffer une poêle anti-adhésive sur feu vif, y saisir les cèpes à sec pendant 2 ou 3 minutes, en remuant constamment, puis baisser le feu, couvrir et laisser étuver jusqu'à ce qu'ils soient juste tendres. Saler, poivrer, réserver sur des assiettes chaudes (ou mieux, sur des assiettes entreposées dans un four préchauffé à 100°C). 

3. Dans la même poêle, déposer une noix de beurre, saisir les noix de Saint-Jacques à feu très vif, 1 minute de chaque côté, pas plus. Saler et poivrer, réserver à côté des cèpes sur les assiettes chaudes.

4. Déglacer avec le Xérès, ajouter la crème fraîche, mélanger et donner un bouillon, puis napper de cette sauce les cèpes et les noix de Saint-Jacques. Parsemer de persil ciselé, servir sans attendre.

Pour varier un peu : si votre entourage est prêt à vous suivre hors des sentiers battus, osez donc les Saint-Jacques à la Réglisse de Mamina, celles à la sauce ponzu au yuzu de Gracianne, ou même (pour les plus téméraires) celles au Gini et à la sauce Tagada de Didier (pour ne citer que ces trois là).


 

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Laissez votre grain de sel - 10 petits grains de sel
Publié dans : Des crustacés, des mollusques
Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 22:42


Une recette de crevettes en sauce sans un poil de gras. Oui, ça existe. Si vous aimez la cuisine thaï mais que vous trouvez les (délicieux) currys incompatibles avec votre (inévitable ?) diète de printemps, cette recette est pour vous.

A Dakar, nous avons le bonheur de pouvoir trouver des montagnes de crevettes toutes fraîches pour un prix quasiment ridicule (tout au moins aux yeux d'un Européen...). Pour cette recette il est préférable d'utiliser des crevettes crues. Achetez-les congelées (chez Picard par exemple...). Si vraiment vous n'avez que des crevettes cuites sous la main, choisissez-les aussi grosses que possible et limitez au maximum le temps de (re)cuisson.

 

Crevettes-citron-vert-citronnelleblog.jpg


Pour 4 personnes :

- 400 g de crevettes crues, décortiquées et déveinées
- 1 citron vert
- 2 c. à soupe rases de Maïzena délayées dans 2 c. à soupe d'eau
- 2 c. à soupe de sauce de poisson (nuôc-mam)
- 1 c. à soupe de sucre de palme (à défaut, du sucre roux)
- 10 cl de bouillon de volaille léger (ou d'eau)
- 1 cm de gingembre frais
- 1 tige de citronnelle fraîche
- 3 feuilles de combava (en épicerie exotique)
- un peu de coriandre fraîche pour le décor

 

1. Hacher finement la citronnelle et le gingembre. Prélever le zeste du citron vert. Mettre le tout dans un mortier et piler soigneusement, mélanger avec les crevettes décortiquées.

 

2. Presser le citron vert, mélanger ce jus au sucre, à la sauce de poisson et au bouillon de volaille.

 

3. Faire sauter les crevettes au wok 1 minute dans 1 cuillère à soupe d'huile très chaude, pour les saisir sur toutes les faces.

 

4. Ajouter le mélange liquide, les feuilles de combava et laisser mijoter à feu doux 3-4 minutes. Ajouter alors la Maïzena mélangée à l'eau, monter le feu et laisser cuire 1 minute jusqu'à épaississement de la sauce. Décorer de quelques feuilles de coriandre.

 

Laissez votre grain de sel - 2 petits grains de sel
Publié dans : Des crustacés, des mollusques

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