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Des tartes sucrées

Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 23:25




Je ne vois plus les jours passer. Ils se ressemblent tous... La chaleur estivale, que j'apprécierais en d'autres circonstances, m'accable dans un appartement parisien qui se transforme en fournaise. A l'heure de la sieste, je promène bébé. Ce sont toujours les mêmes rues, les mêmes lignes de bus, les mêmes squares, les mêmes magasins où l'on vient chercher un bol d'air climatisé. Je tourne en rond. Je joue à la poupée. C'est épuisant mais délicieux.

A Poitiers les travaux de la maison avancent doucement. Les récoltes se poursuivent. Les reines-claudes ont mûri : il y a une semaine, j'en suis revenue avec 10kg de prunes dans le sac à dos. Dont la moitié déjà en compote à leur arrivée à Montparnasse. De l'utilité des cageots en pareil cas... évidemment je n'avais que quelques sacs dans mes bagages. Que fait-on de prunes mûres à point, écrasées ? De la confiture bien sûr !

Les plus fermes ont tenu quelques jours. Nous en avons donné, nous en avons mangé. Avec les dernières, j'ai fait des tartelettes pour le déjeuner dominical. Des tartelettes légèrement caramélisées grâce au mélange de sucre muscovado et de beurre, avec un petit plus qui relève très agréablement le goût de la reine-claude : une pointe de fleur de sel. C'était très miam slurp.





Tartelettes aux reines-claudes, muscovado et fleur de sel





Pour 4 tartelettes individuelles :

Pâte sucrée (recette de Pierre Hermé)
- 135g de farine T45
- 75g de beurre mou (doux)
- 45g de sucre glace
- 15g de poudre d'amandes (j'ai mis de la poudre de noisettes)
- 1/2 oeuf
- 1 pincée de fleur de sel
- 1 pincée de vanille en poudre
 
Petit conseil : doublez les proportions pour éviter d'avoir à "couper un oeuf en deux" et congelez le reste de pâte.

Garniture :
- une douzaine de reines-claudes mûres mais fermes
- 3 cs de sucre muscovado
- 4 petites pincées de fleur de sel
- 20g de beurre 1/2 sel


1. Tamisez la farine et le sucre glace. Dans le bol du mixer (équipé si possible d'une lame en plastique), déposez le beurre coupé en morceaux et mixez jusqu'à obtenir une texture complètement souple.

2. Incorporez dans l'ordre : le sucre glace, la poudre d'amandes, le sel, la vanille, le demi-oeuf puis la farine. Mixez jusqu'à ce que la pâte forme une boule. Retirez la pâte du mixer, entourez-la de film alimentaire et laissez reposer au frais au moins 4h. Le temps de repos est indispensable pour que la pâte s'assouplisse sans se craqueler ou se rétracter à la cuisson.


3. Sortez la pâte du frigo et étalez-la sur 2 mm d'épaisseur environ. Foncez des moules à tartelettes avec des disques de pâte. Procédez rapidement car au contact de vos doigts la pâte se réchauffe vite ce qui la rend difficile à manipuler. Remettez les moules garnis de pâte au congélateur ou au frigo pour 1/4 d'heure pour raffermir le tout.

4. Pendant ce temps lavez et séchez les reines-claudes, coupez-les en quartiers (sauf 4 que vous couperez en deux). Mélangez les quartiers de prune avec le sucre et le beurre très mou (voire légèrement fondu). Laissez-les s'imprégner 1/2 heure. Préchauffez le four à 200°C.

5. Sortez les moules à tartelettes du frigo et garnissez les fonds de pâte de quartiers de reines-claudes (réservez les 4 moitiés pour le centre). Parsemez chaque tartelette de fleur de sel. Enfournez pour 20 à 30 minutes. Laissez refroidir et réservez 2h au frais avant de servir.






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Par Natalia - Publié dans : Des tartes sucrées
Mettre son p'tit grain de sel - 16 autres p'tits grains de sel
Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 00:16




Vous avez sans doute remarqué un léger changement de look dans ce blog. Depuis quelque temps, j'aspirais à un environnement un tout petit peu plus joli. Ma tendance minimaliste confine parfois à l'indigence. Un peu de couleur, des mensurations plus généreuses, j'espère que la nouvelle version vous plaît (commentaires et critiques bienvenus !).


J'ai également mis un peu d'ordre dans les coulisses en réorganisant les catégories.


La répartition des recettes m'a fait sourire, une fois de plus. Que de sucre, que de desserts ! L'Homme et moi n'en mangeons pourtant pas tant que ça. Les douceurs finissent souvent dans d'autres estomacs que les nôtres. Comment croyez-vous que nous faisons pour rester minces ;- ) ? La générosité culinaire est une stratégie bikini comme une autre !


Sauf que si votre entourage partage votre goût de la bonne chère et des p'tits plats maison, vous allez, à coup sûr, recevoir d'autres choses en retour. Donner ses surplus est un jeu qui devient vite dangereux. Un peu comme avec les cadeaux à la mode nippone : on renvoie l'ascenseur systématiquement, et tant qu'à faire, on surenchérit légèrement à chaque fois.


Un exemple (au hasard !). Vous avez offert un modeste pot de marmelade de pamplemousses à la Famille Ricoré. En échange, vous avez reçu 2 kg de pâtisseries orientales dégoulinantes de beurre, de miel, de sucre, d'amandes et décorées d'adorables perlouzes argentées (elles-mêmes en sucre, mais on n'est plus à 0,432g de glucides près).


Un billet manuscrit caloriquement non nul (il a trempé dans le beurre et le miel ;-)) vous annonce avec la plus exquise courtoisie qu'après avoir vidé le contenu de la boîte, vous devriez prendre quelques grammes. Ce qui sous-entend que vous allez ressembler à la dame ci-dessous (et plus du tout à la femme - mince ! - de Grand Chef).

 

Au moment où la photo a été prise, le contenu de la boîte avait déjà migré sur mes hanches, mes fesses et mon ventre : désolée de ne pas vous montrer les superbes baklavas, m'khabez aux amandes (et aux perlouzes), etc.



Vous qui lisez ces lignes, sachez que je me fiche de mon allure bikini 2008. Parce que je n'ai pas un jour de vacances avant la Toussaint. Même si je m'offrais quelques séances de Paris-Plage entre deux (BnF-) plages de service public en salle de lecture, il faudrait qu'il commence à faire beau pour que je me mette en maillot, et accessoirement que la piscine Joséphine Baker cesse de se prendre pour le Titanic.



Vous l'aurez compris, ce long préambule n'était destiné qu'à justifier la recette du jour, un dessert hé oui, encore une fois de plus comme d'habitude ! Mais c'est un genre de dessert peu représenté par ici : il ne vous aura pas échappé que la catégorie « tartes sucrées » est maigrichonne. Par ailleurs, mon estomac n'avait pas mangé de tatin depuis belle lurette. Il fallait réparer cela d'urgence.


 


Tatins d'abricots au mascarpone et à la fève tonka

 

 


 

Croustillantes, crémeuses, caramélisées et acidulées, relevées des notes vanillées- chocolatées de la fève tonka, et… presque légères.


Pour deux tatins individuelles (cette fois, c'était pour nous, rien que pour nous)

- 12 à 15 petits abricots, juste mûrs mais fermes

- 4 grandes feuilles de pâte filo

- 4 cs de sucre

- 1 fève tonka (vous n'utiliserez pas tout)

- 2 cs de mascarpone (voire 3 ou 4)

- 40g de beurre ½ sel fondu


1. Préchauffez le four à 220°. Lavez, séchez, ouvrez en deux et dénoyautez les abricots. Versez 2 cs de sucre au fond de chaque moule. Disposez les moitiés d'abricots par-dessus, côté peau vers le bas. Râpez environ le quart d'une fève tonka sur les fruits (ne pas forcer sur la dose, le goût peut vite devenir envahissant). Enfournez pour une dizaine de minutes jusqu'à ce que le sucre commence à caraméliser (commence seulement : vous allez retirer les moules, mais le sucre continuera à cuire un peu, anticipez donc pour ne pas que le caramel brûle…). Baissez la température du four à 150°.

Cette étape peut-être réalisée directement sur les brûleurs à gaz si vous utilisez des moules en porcelaine à feu.


 

 


2. Déposez une ou deux c. à soupe de mascarpone dans chaque moule à tartelette, sur les abricots. Cela contribuera à arrêter la cuisson du caramel.

 

3. Faites fondre le beurre. Disposez les 4 feuilles filo en pile sur le plan de travail. Beurrez la première, pliez la feuille en deux, beurrez à nouveau, pliez encore pour obtenir un carré (si c'est un rectangle couper un peu), beurrez à nouveau. Posez la feuille sur les fruits et faisant un peu rentrer les bords dans le moule. Recommencez l'opération avec une 2e feuille que vous disposerez sur le même moule. Faites la même chose avec les deux feuilles filo restantes que vous disposerez sur l'autre moule.


4. Enfourner une quinzaine de minutes à 150° en surveillant de près la cuisson, les feuilles filo dorent assez vite. Attendre quelques minute avant de démouler en retournant les moules à tartes sur des assiettes.




Déguster tiède ou froid, tel quel ou (bien mieux mais moins léger) avec une belle cuillérée de mascarpone (parce qu'il en reste forcément dans le pot)...

 

 


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Par Natalia - Publié dans : Des tartes sucrées
Mettre son p'tit grain de sel - 19 autres p'tits grains de sel
Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /2008 13:10

 



Vous l'avez deviné, point de pandan dans ce billet !


A l'approche de la fête des mères, je ne me voyais pas cuisiner en vert.

Surtout depuis que Brigitte m'a conseillé de ne pas trop forcer sur l'or vert, les feuilles de son jardin n'étant pas tout à fait de la même variété que le pandan asiatique, on ne sait jamais, c'est pas du poison mais tout de même !


Il fallait du rouge. Donc des fraises, ou éventuellement des cerises. Quelque chose de simple et pourtant très bon, quelque chose de saison.


Je n'ai pas poussé la tendance tradi jusqu'à vous proposer un fraisier. Ce n'est pas du tout mon truc, le fraisier. Ni techniquement (j'ai pas un CAP de pâtisserie, moi), ni gustativement. Comme tous les gâteaux à la crème, rien que de les voir, ça me plombe l'estomac. Vous pouvez toujours essayer de me dire que je me trompe, que le fraisier, c'est léger. Je ne vous croirai pas. Une vraie tête de mule.


En plus de ça, je suis une fille ingrate, une épouvantable égoïste. Car je suis à peu près sûre que ma mère serait ravie d'avoir un fraisier pour dimanche. Mais il n'y aura pas de fraisier, car je ne sais pas cuisiner ce que je ne mange pas (entre autres, au grand dam de mon homme, la mousse au chocolat).

Fort heureusement, on ne me l'a pas explicitement réclamé, le fraisier… ;-)



********

 


J'ai cuisiné ces tartelettes il y a un petit moment déjà… et je tenais absolument à vous les présenter. Elles ont été l'occasion de tester une recette de pâte sucrée qui tue (j'exagère bien sûr, puisque je suis encore là pour vous en parler). Rien à voir avec la pâte sablée de la ménagère de base que je fais depuis des années (très bonne au demeurant, voir ici).


Cette pâte est celle d'un vrai pâtissier, Christophe Michalak. Je l'ai repérée chez Mamina, qui l'avait trouvée . C'est un rêve de pâte sablée. Une pâte tout en finesse, croquante à souhait.


La garniture est une crème aux amandes parfumée à la vanille et additionnée de mascarpone, avec des fraises crues par-dessus, et une touche de confiture, juste pour l'effet glossy.


Enfin j'ai utilisé des fraises des bois parce que j'en trouve régulièrement au marché d'Aligre (et elles ne viennent pas d'Espagne !) mais avec des maras des bois, par exemple, c'est parfait aussi. Et sans doute un peu moins ruineux.

 


Tartelettes vanille-amande et fraises des bois

 



Pour la pâte sucrée de Christophe Michalak

cela donnera au moins 6-8 fonds de tartelettes d'un format standard ; le reste éventuel se congèle parfaitement, mais vous pouvez diviser les proportions par deux si votre religion ne vous interdit pas de couper un oeuf en deux ;-)

- 190g de farine
- 20g de fécule de pommes de terre
- 90g de sucre glace
- 130g de beurre bien froid (salé pour moi)
- 35g de poudre d'amandes
- 1 oeuf de 50g – pesé sans la coquille bien sûr ;-)


Pour la crème vanille-amande (proportions pour 4 tartelettes environ) :

- 60g de poudre d'amandes
- 1 oeuf
- 30g de beurre
- 1/2 gousse de vanille
- 40g de sucre 
- 1 c. à soupe de mascarpone (pour le moelleux...)


Et puis aussi (toujours pour 4 tartelettes) :

- 250g de fraises des bois ou de maras des bois (ou d'une autre variété de fraises)

- 6 c. à soupe de confiture de fraises (ne prélevez que le sirop en laissant les fruits de côté)

 


1. Tamiser la farine, la fécule et le sucre glace. Couper le beurre et le travailler à la main. Ajouter l'œuf.

J'ai fait la pâte au robot. Attention, c'est une pâte qui ne se met pas en boule très facilement, si l'œuf pèse plus de 50g,il vous faudra sans doute rajouter de la farine pour obtenir une consistance suffisamment ferme. Si vous le pouvez, pesez l'œuf, battez-le légèrement pour mélanger blanc et jaune et n'en gardez que 50g.


2. Lorsque tous les ingrédients sont mélangés, former une boule, filmer et stocker au minimum 1 heure au réfrigérateur avant utilisation (pour moi toute une nuit).


3. Préchauffer le four à 180°. Etaler la pâte sur une hauteur de 2 mm environ, et la piquer à l'aide d'une fourchette. Travailler rapidement, la pâte en se réchauffant devient vite très (trop) molle…


4. Foncer des moules à tartelettes, garnir de haricots ou de billes de céramique, et faire cuire à blanc une dizaine de minutes.


5. Pendant ce temps, préparer la crème vanille-amandes. Mélanger le beurre mou, le sucre, les graines de la 1/2 gousse de vanille et la poudre d'amandes. Incorporer l'oeuf battu. Verser l'appareil sur les fonds de tarte, remettre au four une dizaine de minutes, la crème doit être juste prise (la durée de la cuisson varie grandement d'un four à l'autre). Laisser refroidir complètement, puis démouler les tartelettes.


6. Disposer les fraises en rosace par-dessus, selon votre humeur (j'aime bien mettre une première couche en les écrasant un peu pour qu'elles recouvrent bien la crème amandine, puis faire une deuxième couche sans écraser les fruits). Faire tiédir le sirop de confiture de fraise et en badigeonner le dessus des tartelettes à l'aide d'un pinceau. Réserver au frais jusqu'au service.


 

 

 

Par Natalia - Publié dans : Des tartes sucrées
Mettre son p'tit grain de sel - 34 autres p'tits grains de sel
Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 20:30


Quand on me demande si la vue est belle de mon bureau, je ne sais que dire. Pas de panorama sur la Seine, à moins de se lover dans un angle tout près de la fenêtre et de tendre un peu le cou. Pas de vue imprenable sur Paris, on n'est qu'au 2e étage (au 18e, c'est mieux, mais il n'y a pas de bureaux...).

Non, la vue n'a rien d'extraordinaire : la tristesse du parvis, la grisaille des tours du 13e arrondissement, les immeubles de verre aux alentours... les voies de chemin de fer, et puis une grue qui vient rappeler que ce quartier de la Rive Gauche est toujours en chantier.


 



Morosité d'un jour de mars 2008... 




Du même bureau, le même jour, après un virage à 180° 

 


Ce n'est pas tout à fait paradisiaque. Pourtant, j'aime bien travailler dans ce bureau. Les grandes baies vitrées permettent de vivre les moindres caprices du ciel, les plus infimes variations de luminosité et de couleur au fil des heures. C'est une chance : tant de collègues travaillent dans des locaux aveugles, ou donnant sur un vague puits de lumière, au ras du "socle" (les parties à moitié enterrées du bâtiment, entre les tours). Souvent, en sortant du bureau, le soir, je regrette de ne pas avoir emporté mon petit Nikon compact. J'empoigne alors mon téléphone mobile, et j'essaie de saisir ces instants rares...


Rayon de soleil sous un ciel d'ardoise


 

Eclaircie



Dernières heures du grand X rose (29 mars 2008) 

 

 

 

Arc-en-ciel sur la Seine






Sans transition aucune, voici un dessert classique (et sans noix de coco !) qui a fait ses preuves : 

 


Tartelettes amandines aux poires

 





Les proportions sont pour 6 tartelettes individuelles ou une grande tarte.

Pour la pâte sablée
 : recette d'après le site
l'Internaute, excellente en version ½ sel, sauf quand on se plante dans la quantité de beurre parce que la pile de la balance électronique a rendu l'âme (bien sûr, cela n’arrive que le dimanche)

- 250g de farine tamisée
- 125 de beurre ½ sel
- 100g de sucre glace
- les graines d'1/2 gousse de vanille (ou 1 c. à café d'extrait)
- 1 oeuf
- du papier sulfurisé et quelques haricots (ou des billes en céramique) pour cuire à blanc


1. Sur le plan de travail ou dans un grand saladier, mélanger la farine avec le sucre glace et la vanille.


2. Quand le mélange est bien homogène, ajouter les dés de beurre et commencer à sabler du bout des doigts pour bien amalgamer l'ensemble. Ajouter ensuite l'œuf et travailler la pâte pendant quelques instants seulement (ne pas prolonger cette étape pour ne pas la rendre élastique).

3. Fraiser la pâte (la travailler avec la paume de la main jusqu'à ce qu'elle ne colle plus et qu'elle soit parfaitement homogène). La rassembler en boule, puis l’aplatir en une galette, l’envelopper dans du film alimentaire et la mettre au frais 1 heure.

4. Préchauffer le four à 180° C (thermostat 6).

5. Sortir la pâte du réfrigérateur, l’étaler sur un plan de travail fariné, sur 2 à 3 mm d’épaisseur. 

6. Découper des disques de pâte un peu plus grands que les moules à tartelette ; en garnir les moules. Piquer légèrement les fonds, puis découper des morceaux de papier sulfurisé, les placer sur les fonds de tarte, garnir de haricots ou de billes de céramique. Faire cuire les fonds de tarte à blanc 10 minutes maximum.



Pour la garniture poire-amandine
 : recette inspirée de celle de Minouchka ("Chocolat et caetera") :

 

 

- 3 poires Williams mûres à point mais fermes
- 100g de poudre d'amandes (110 dans la recette originale)
- 2 oeufs
- 50g de beurre (1/2 sel pour moi)
- qq gouttes d’extrait d’amandes amères + 1 c. à soupe d’eau-de-vie de Poire Williams (dans la recette originale, 1 sachet de sucre vanillé)
- 60g de sucre 
- 1 c. à soupe de crème fraîche (non prévu dans la recette originale, mais donne un résultat plus moelleux).

1. Mélanger le beurre en pommade et le sucre, ajouter l’extrait d’amande amère, l’eau-de-vie de poire, les oeufs, la poudre d'amandes et la crème fraîche. Bien mélanger, verser sur le fond de tarte précuit.

2. Placer une demi-poire épluchée et évidée par tartelette. On peut pratiquer quelques stries sur le dessus des fruits, au couteau, pour éviter qu’elles ne se fripent à la cuisson.

3. Enfourner à 180°C pendant une vingtaine de minutes (un peu plus si vous faites une grande tarte).

 


A déguster un dimanche pluvieux, dans une assiette un peu kitchounette,
en écoutant l'accordéon de
Daniel Mille revisiter les mélodies d'Astor Piazzola.


 

 


 
Par Natalia - Publié dans : Des tartes sucrées
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