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Pasta, riso & cie

Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /2010 11:00

 

Spaghetti-vongole.jpg

 

Ces derniers temps il y a eu beaucoup de laisser-aller.

 

J'ai accumulé des photos mais je n'ai guère pris le temps de rédiger les recettes correspondantes. Le temps passe et je finis par oublier les proportions. Si tant est que j'aie pris la peine de peser les ingrédients. L'empirisme est ma méthode préférée. Pas qu'en cuisine.

 

********

 

De toute façon, j'ai de moins en moins de temps pour cuisiner "avec rigueur". Moins d'occasions aussi : à part la famille on ne reçoit personne. On vit comme des sauvages. Je continue à faire vivre ce blog parce que c'est une façon de garder un lien avec les gens que j'aime bien, mais qui sont loin et qu'on voit peu. C'est sans doute dérisoire. Je ferais mieux de prendre mon téléphone, ou le train.

 

Et puis les "abonnés", cette présence souvent silencieuse, sont là, toujours plus nombreux. Je ne connais rien d'eux ou presque, mais pour eux aussi, je continue tant bien que mal. 

 

Cette semaine je pars en mission fouiller les archives et bibliothèques du Piémont.

 

5 jours sans mini K. : angoisse ou soulagement ?

 

 

 

*********

 

Spaghetti alle vongole 

 un grand classique italien à déguster un soir d'été, en terrasse 

(à Venise plutôt qu'en Piémont, bien sûr !)

 

 

Les vongole sont des palourdes. Les traductions françaises du mot italien sont pleines d'ambiguïté : on vous parle de "palourdes, coques, praires ou tellines". Ce ne sont pas différentes appellations pour un même coquillage. Les coques sont plus petites ; les praires ressemblent aux palourdes mais n'ont pas cette charmante couleur bleutée à l'intérieur. Quant aux tellines, rien à voir, ni en forme, ni en taille, ni en goût. 

Des palourdes sont préférables pour cette recette. D'ailleurs dans la vraie recette... enfin bref, faites comme bon vous semble et en fonction de ce que vous trouverez chez le poissonnier.   

 

 

Spaghetti vongole 1

 

Pour 2 personnes très affamées et/ou très gourmandes

 

- 2 douzaines de palourdes

- 300g de spaghetti frais (ou des linguine)

- 15 cl de vin blanc (type Sauvignon, dans la mesure du possible pas trop acide et plutôt fruité)

- 2 échalotes

- 4-5 branches de persil plat

- 6 cs d'huile d'olive

- poivre du moulin

 

1. Lavez les palourdes à grande eau pour les débarasser de toute trace de sable. Laissez-les tremper 30 minutes dans leur dernière eau de rinçage additionnée d'1 pincée de gros sel.

 

2. Egouttez les palourdes, disposez-les dans un grand faitout avec les échalotes finement hachées et le vin blanc. Couvrez et faites cuire à feu moyen jusqu'à ce qu'elles commencent à s'ouvrir. Récupérez le jus de cuisson et faites-le réduire de moitié dans une grande poêle. Réservez les palourdes égouttées au chaud.

 

3. Faites cuire les spaghetti al dente avec une poignée de gros sel. Egouttez. Faites-les revenir 1 minute dans le jus de cuisson des palourdes. Hors du feu, ajoutez l'huile d'olive. Répartissez les pâtes dans les assiettes en formant de jolis "nids". Ajoutez les palourdes entières. Poivrez et parsemez de persil ciselé. Servez aussitôt.

 

 

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Par Natalia - Publié dans : Pasta, riso & cie
Mettre son p'tit grain de sel - 10 autres p'tits grains de sel
Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 14:30




Déjà la mi-juillet...

Ciel lumineux, ballet d'hirondelles. Le boulevard est devenu presque calme en quelques jours.

Il y a bien quelque quarte policière (la-ré-la-ré..), quelque quinte du SAMU (la-mi-la-mi...), l'accélérateur nerveux du motard (toujours en colère, le motard !), et les travaux de voierie (le marteau-piqueur est en quelque sorte la signature sonore de l'été parisien), mais l'atmosphère est moins agressive que d'ordinaire.

On peut déguster cette pasta sur le balcon, près des pots d'herbes aromatiques. Une petite table, deux chaises pliantes. Voilà mes vacances ;-)









Penne aux courgettes grillées, ricotta, ail, menthe et pignons







Pour 4 personnes :

- penne (ou tout autre pâte sèche, courte) : 350 g
- courgettes : 2
- ail frais : 1 gousse
- menthe fraîche : une dizaine de feuilles
- ricotta fraîche de brebis ou de buflonne : 250 g (celle de bufflonne se trouve à Monoprix)
- pignons de pin : 20 g
- parmesan râpé : 20 g
- huile d'olive : 4 cs
- sel et poivre du moulin


1. Préchauffer le four à 220°C (thermostat 7), position gril. Laver et couper les courgettes en rondelles de 2-3 mm d'épaisseur. Disposer ces rondelles en une seule couche, sur une ou deux plaques à four très légèrement badigeonnées d'huile d'olive. Saler. Enfourner jusqu'à ce que les courgettes soient dorées (surveillez de près !), en les retournant à mi-cuisson. Réserver au chaud.

2. Porter une grande casserole d'eau à ébullition, saler, faire cuire les pâtes al dente selon les instructions du paquet.

3. Pendant ce temps, mixer rapidement la gousse d'ail, la menthe, une dizaine de tranches de courgettes prélevées sur celles que vous aurez préalablement grillées, le parmesan et la ricotta. Saler légèrement (la ricotta et le parmesan le sont déjà) et poivre

4.
Égoutter les pâtes, assaisonner avec la sauce à la ricotta, répartir dans des assiettes creuses. Disposer par dessus courgettes et pignons de pin grillés. Ajoutez un filet d'huile d'olive pour parfaire la présentation.




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Par Natalia - Publié dans : Pasta, riso & cie
Mettre son p'tit grain de sel - 12 autres p'tits grains de sel
Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /2009 18:30




Photo du site officiel de la Fête du citron de Menton



Ce matin, à Aligre, l'ambiance était printanière. Les premières asperges, les premières fraises, et puis... des citrons de Menton ! L
'air était encore bien frais pour les lève-tôt de mon espèce, mais faire le marché sous le soleil était un plaisir dont l'Homme et moi avions été privés depuis plusieurs mois, avec ce terrible hiver. C'était un moment bien agréable.

Je n'ai acheté ni fraises (hors de prix, les françaises), ni asperges (j'attends celles du Val de Loire, les meilleures), mais j'ai trouvé très tentants ces gros citrons un peu irréguliers venus de la Côte d'Azur. Ils évoquent dans mon esprit  la lumière du Sud, les voyages en Méditerranée. Lorsque j'en vois, je songe aux jardins clos de hauts murs de l'île de Procida, près de Naples, derrière lesquels se cachent des milliers de citronniers et d'autres agrumes. Loin au sud-est de Menton...






******


Avec ces citrons de Menton, un plat tout simple, délicieux, pour entrer dans la saison nouvelle : des pâtes au citron (hé hé, vous croyiez que j'allais ENCORE vous proposer une marmelade ? Ce sera pour bientôt, rassurez-vous...)

J'ai mis beaucoup de temps à trouver la recette "idéale" de pâtes au citron : j'en ai essayé beaucoup, beaucoup m'ont déçue. Toujours trop acides, amères, ou au contraire trop fades. Difficile de trouver  un bon équilibre.

Dans cette recette, le parfum de citron est présent, mais il ne s'accompagne ni d'acidité, ni d'amertume : normal, on n'utilise que le zeste, pas le jus du fruit. Bien entendu, la qualité des citrons joue son rôle. Pas besoin de vous faire un dessin : le citron de Menton ne saurait être comparé au citron de base ultra  calibré de la supérette du coin, vendu dans un filet en plastique, dont le zeste n'a presque pas de saveur. 




Pâtes au citron, ail, huile d'olive et parmesan






Préparation : 15 min
Cuisson : dépend des pâtes utilisées !

Pour 4 personnes :

- pâtes fraîches : 400g
- citrons de Menton : 1 gros ou 2 petits pour râper finement le zeste + 1 petit pour le
décor
- gousses d'ail nouveau : 2
- huile d'olive (là encore, de l'huile de bonne qualité sinon ça gâchera tout) : 8 cs
- parmigiano reggiano râpé : 100g
- vinaigre de vin blanc non aromatisé (vinaigre de Reims) : 2 cs



1. Râpez très finement le zeste de citron sans entamer la partie blanche de l'écorce, qui est amère. Hachez menu les gousses d'ail.

2. Dans une petite casserole, faites revenir l'ail dans l'huile d'olive, lorsqu'il commence à dorer légèrement, déglacez avec le vinaigre (ne déglacez pas au jus de citron, cela le ferait brûler et dénaturerait son goût). Donnez quelques tours de moulin à poivre, réservez. 

3. Faites cuire les pâtes al dente (voire un peu moins que cela) dans un grand volume d'eau bouillante salée. Égouttez tout en gardant 5 cl de l'eau de cuisson.

4. Reversez les pâtes et les 5 cl d'eau de cuisson dans une sauteuse antiadhésive, ajoutez l'ail et la déglace au vinaigre, le zeste de citron et la moitié du parmesan râpé. Mélangez rapidement le tout de manière à réchauffer la préparation, sans trop vous attarder pour ne pas que les pâtes soient trop cuites. Si l'ensemble paraît un peu sec, rajoutez de l'huile d'olive. Répartissez
les pâtes dans des assiettes et saupoudrez du reste de parmesan râpé. Décorez chaque assiette d'une fine rondelle de citron, et, si vous aimez, de lanières de zeste prélevées au zesteur.





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Par Natalia - Publié dans : Pasta, riso & cie
Mettre son p'tit grain de sel - 14 autres p'tits grains de sel
Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /2008 09:00


Que font une Mangue et une joueuse de casseroles quand le devoir retient leurs chères moitiés loin du nid ?

 

Elles se retrouvent pour une soirée "Dînette et papotage".


Pas n’importe quel papotage : celui d’une syntacticienne et d’une musicologue. Rassurez-vous, elles ne font pas qu’enrichir leur vocabulaire de mots bizarres. Elles parlent aussi des choses de la vie. Elles se laissent aller à des confidences parfaitement futiles. Par exemple, des histoires d'astrologie chinoise.

 
 

Kriskou et Mingou

卧虎藏龙

Wò Hǔ Cáng Lóng

Tigre et dragon*

 


* Mingou et Kriskou / Dragon et Tigre seraient plus polis, j'en conviens. Mais "Tigre et Dragon" est plus évocateur que "Dragon et Tigre". Que Mingou me pardonne. J'espère au moins qu'il n'y a pas de fautes de chinois là dedans...

 

 

Revenons à des choses plus sérieuses. Mingou et Kriskou, donc, se mitonnent un dîner sympa. Loin d'elles la sophistication d'un menu triplement étoilable. Les meilleures choses sont (souvent) les plus simples. Dragon-Mingou et Tigre-Kriskou s'entendent très bien sur ce point (et sur d'autres).


Pour commencer : pasta alla Kriskova ! Une salade d'orecchiette aux accents méridionaux, une salade qui carresse les papilles dans le sens du poil (poil ? Euh ? non z'é pas de seveux sur la langue). Un basique tellement fait et refait que je n'avais jamais songé à en publier la recette. D'après Mingou, la chose est "trop mortelle" : elle n'est pas la seule à l'apprécier, d'ailleurs, son Poulet en redemande, à ce qu'il paraît. Voilà donc une idée de pasta qui mérite, finalement, d'être propulsée sur la blogosphère.



 

Je sais, ce ne sont pas des orecchiette mais des farfalle.

Le soir où Mingou est venue dîner chez Kriskou, l'appareil photo est resté sagement dans son étui. J'ai dû refaire une pasta pour le billet !

 

 


Pasta alla Kriskova


pour 4 à 6 portions en plat principal

- 300g de pâtes au choix : orechiette, mezze penne, farfalle, fusilli conviennent particulièrement bien (éventuellement des pâtes multicolores)
- 100g de tomates confites
- 100g de poivrons rouges, jaunes et verts grillés et pelés
- 100g d'aubergines grillées en morceaux
- 30g de pignons de pin
- 80g de coppa di Parma en tranches fines

Pour la sauce :
- huile d'olive
vinaigre balsamique blanc
piment d'Espelette (1 cc rase environ)
- 1/2 petite gousse d'ail frais ou nouveau (allez-y mollo, pour le goût de la salade comme pour votre haleine)
- 1 branche de basilic frais


1. Pour la salade, on mélange le tout. Etonnant, non ? ;-)

2. Pour la sauce : on écrase un peu les feuilles de basilic dans un mortier, on ajoute l'ail passé au presse-ail, le piment d'Espelette et un peu de fleur de sel. On verse huile et vinaigre (disons 3 cs d'huile et 1 de vinaigre environ). On assaisonne la salade de cette sauce et on réserve au frais au moins 1h avant de déguster
.

 


Les "secrets" de cette salade - si secrets il y a - tiennent à peu de choses, mais il faut quand même être attentifs à certains détails :

- la cuisson des pâtes : 1 min. de moins qu'indiqué sur le paquet, ensuite on égoutte et on passe la passoire sous un filet d'eau froide pour stopper la cuisson. Cela permet d'éliminer un peu d'amidon, les pâtes colleront moins en refroidissant. On assaisonne tout de suite avec un peu d'huile (ceinture et bretelles). C'est bête mais c'est une garantie contre les pâtes trop cuites, trop ramollies, trop collées.


- le vinaigre balsamique blanc, tout en rondeur, légèrement sucré, et pourtant tonique (et tant pis si ça vous coûte un bras et une jambe comme diraient les Brittons).


- la qualité de l'huile d'olive. Je l'ai déjà dit cent fois (enfin, deux ou trois fois au moins) dans ce blog, ça fait une énorme différence. Par pitié, oubliez les huiles acides, oxydées, les mélanges standardisés de votre supermarché, tout "huiles d'olive vierge extra première pression à froid" qu'elles soient. Offrez-vous de l'huile d'olive, de la vraie, chez un marchand spécialisé. J'aime à la folie celles extraites des variétés Frantoio (Toscane, entre autres) ou Coratina (sud de la Botte), elles ont un nez un peu herbacé, une saveur puissante sans âcreté, sans amertume. A réserver aux préparations froides, la cuisson les dénature. 

- les tomates : confites plutôt que séchées (plus charnues et moins acides).


- les légumes grillés tels que les aubergines ou les poivrons peuvent être achetés surgelés. Les faire décongeler au préalable sinon ils risquent de rendre de l'eau et de détremper les pâtes.


- la coppa et les pignons : grillés à sec à la poêle (séparément of course) c'est encore meilleur.


- si vous n'êtes pas réfractaire au fromage, sublimez le tout de quelques bocconcini di mozzarella di bufala ou de quelques copeaux de parmiggiano.

 


Après cette pasta, Mingou et Kriskou ont dévoré d'adorables tartelettes aux framboises garnies d'un macaronage rose tendre. Des tartelettes dont j'attends avec impatience la recette pour les faire goûter à une jeune fille momentanément privée de l'usage du bras gauche, que nous avons recueillie à la maison pour quelques semaines. Les tartelettes de Mingou ne devraient pas déplaire, et devraient pouvoir se déguster d'une seule main ;-) Bon, je vous laisse, je file chez elle récupérer la recette et admirer les photos !

 

 

 

 


Par Natalia - Publié dans : Pasta, riso & cie
Mettre son p'tit grain de sel - 15 autres p'tits grains de sel
Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /2008 21:50

 


 


 



Rentrer du travail un peu plus tôt, passer chercher l’enveloppe tant attendue, rentrer chez soi, retarder le plus possible le moment de découvrir le résultat. Se résoudre à sortir la feuille de son contenant. Lire, replier le document. Encaisser le coup avec un certain fatalisme. Statistiquement, ce n’est pas une surprise. Le miracle du bébé-éprouvette n'est pas donné à tout le monde. C'est injuste, mais c'est ainsi.


Déballer un colis de colorants en poudre et songer à la couleur des prochains macarons. Sentir la colère monter. Envoyer à la poubelle, avec fracas, quelques tasses à thé ébréchées que l’on s’obstinait à garder dans un coin, des fois, là aussi, qu’un miracle se produise...


S’en vouloir de ne même plus avoir envie de recommencer, laisser s'installer une tristesse muette qui ressemble à de l’indifférence. Laisser J. lâcher un « M….e ça fait ch….r », ce qui, dans son cas, est l’expression de la plus amère déception. Suivi d'une bonne question : « Qu'est-ce qu'on va faire ? »


Qu’est-ce qu’on va faire ? Comme d'habitude.

- entamer la lecture d’un nouveau roman

- battre son record au Bubble breaker sur le Pocket PC

- se laisser bercer par le style brisé (= arpégé) d’une sarabande, encore une sarabande. D'un luthiste français du 17e siècle, François Dufaut.


 


cliquez sur la photo pour écouter la 'zique

 


- s’offrir les bienfaits d’une molécule miracle pour mettre un terme à cette journée noire, en espérant un puissant effet amnésique au réveil.

- s’habituer une fois pour toutes à ne pas voir le bout du tunnel, tout en se répétant que la voie n'est pas sans issue.

 

 


Un couloir de la BnF


- célébrer le début du printemps (enfin !) avec des asperges vertes, des petits pois, des carottes nouvelles, et des copeaux fondants de parmigiano reggiano. Le tout réuni dans un risotto cremoso cremoso, morbidissimo morbidissimo (j'adore ce mot italien qui signifie "très moelleux", mais il sonne généralement mal aux oreilles des francophones, à qui il rappelle un mot qui n'a pas du tout le même sens...). Ce risotto de printemps est un grand classique italien, comme vous savez sans doute.

 

 



Le risotto al dente et onctueux en même temps, c'est très facile à faire contrairement à ce qu'on peut s'imaginer. Il faut juste choisir de bons ingrédients (des légumes frais, en l'occurrence) et surveiller de près la cuisson du riz au bouillon, ce qui suppose de ne pas s'éloigner de la poêle pendant 15 à 18 petites minutes. C'est tout ! C'est bête comme chou. Et ça en jette, quoi qu'il arrive.


Après ça, on ne peut que continuer à aimer la vie et ses petits plaisirs ! 


Note du 16/05/08 : cette recette est ma contribution au jeu Recettes tradition qu'organise Marie-Laure, dont le site Ô Délices compera bientôt 1000 recettes (bravissima !)

 

 

Risotto onctueux aux asperges vertes


Pour un couple sans enfants :

 

- 100g de riz italien (variété Arborio ou Carnaroli)

- 1 poignée de petits pois frais écossés

- 1 botte d'asperges vertes

- 1 carotte nouvelle

- 2 tiges de cive (ou des etits oignons grelots)

- 1 gousse d'ail nouveau

- 7,5 cl de vin blanc sec

- 3 cs de crème fraîche épaisse : 1 pour lui, 1 pour vous, 1 pour... le plaisir et l'onctuosité

- 1 cs d'huile d'olive

- sel, poivre du moulin

- 30g de parmigiano reggiano en copeaux

- 1 noix de beurre (20g)

- 1 litre de bouillon de volaille + 1 cs rase de fond de veau déshydraté (résultat final plus goûteux...)

 

 

1. Rincer les asperges, les sécher, couper et réserver les pointes.


2. Tailler les tiges d'asperges en brunoise après avoir éliminé les parties filandreuses (s'il y en a). Tailler la carotte de même, en tout petits dés. Emincer les tiges de cive et hacher la gousse d'ail.

Pour faire mes brunoises en 10 secondes top chrono, je dispose d'un instrument génial, repéré dans un catalogue de VPC pour mamies, mais qui me rend bien des services... On pose les légumes sur la grille métallique, on rabat le dessus et hop, on récupère une brunoise parfaitement régulière.


 



3. Faire chauffer le bouillon et la cuillérée de fond de veau dans une casserole. Poser par dessus un panier vapeur avec les pointes d'asperges pour qu'elles cuisent pendant la préparation du risotto (ou faire cuire les asperges à la vapeur, à part) (dans tous les cas, le bouillon doit rester sur le feu jusqu'à la fin de la préparation).


4. Dans une grande poêle, faire revenir les tiges de cive et le riz dans l'huile d'olive, à feu doux. Lorsque le riz devient translucide, ajouter le vin blanc, la brunoise d'asperges et de carottes ainsi que les petits pois.

 

5. Lorsque le riz a absorbé tout le vin blanc, ajouter une première louche de bouillon. Attendre qu'il soit complètement absorbé par le riz avant d'ajouter la deuxième louche. Continuer ainsi de suite jusqu'à ce que le riz soit juste cuit (15 minutes environ). Goûter pour vérifier. Surveiller la cuisson des pointes d'asperges et les retirer du panier vapeur dès qu'elles sont al dente ; les réserver.

 

6. Ajouter au risotto la crème fraîche, les pointes d'asperges et les copeaux de parmesan. Terminer par une noix de beurre coupée en petits morceaux. Remuer délicatement. Goûter et rectifier l'assaisonnement en sel et poivre si nécessaire. Laisser reposer 2 minutes à couvert : il riso sarà più cremoso e morbido, il parmigiano leggermente fuso (riz plus crémeux et moelleux, parmesan légèrement fondu).



Pour finir : il m'arrive de mettre quelques pistils de safran dans le bouillon de volaille. Cela donne une jolie couleur au riz, et un goût caractéristique. Mais je crois que je préfère ce risotto nature. On sent mieux le goût des asperges vertes sans le safran.


 



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Par Natalia - Publié dans : Pasta, riso & cie
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