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Du poisson

Mardi 27 juillet 2010 2 27 /07 /Juil /2010 14:30

 

 

Bien rentrée du Portugal. Faisait beau et chaud, ça sentait bon sous les pins parasols et les eucalyptus, l'eau était un peu froide (mais pas pire qu'à Biarritz), la morue était salée, je suis toujours aussi nulle en golf mais mini K. a découvert les joies de la plage.

 

Le jour du retour, un méchant virus s'est attaqué à ma faible constitution et j'ai encore failli perdre un os. Après un voyage chaotique, 72h de diète et 16h ininterrompues de sommeil (incroyable pour quelqu'un qui dort 7h par nuit maxi), on dirait que ça commence à aller mieux. Je peux ouvrir la porte du frigo sans courir à l'autre bout de la maison. D'ailleurs il serait temps de songer à le remplir... Comme c'est dur de rentrer de vacances... 

 

 

*****

 

 

Voici une recette et des photos que j'avais laissé traîner sur mon disque dur depuis... l'été dernier ! Une recette estivale pour ceux qui n'aiment pas trop les maquereaux ou qui veulent changer un peu. Des rougets marinés au vin blanc et aux aromates. Il n'y a pas que les rougets grillés ou à la plancha dans la vie. La marinade au vin blanc sied bien aux petits rougets barbets. Ne prenez surtout pas des rougets du Sénégal, ils n'ont pas de goût comparés aux "nôtres".

 

Vous pouvez déguster ce plat avec une salade de pommes de terre à l'huile d'olive. Et ce sera encore meilleur si vous agrémentez vos patates d'un peu de poutargue râpée. 

 

Pour le prochain billet, je vous prépare une douceur portugaise.


 

 

 

 

 

 

Rougets marinés au vin blanc et aux aromates

 

 

 

 Rougets-marines-0.jpg    

 

 

 

Préparation : 10 min

Cuisson : 10 min

Marinade : 12h

 

- 500 g de filets de rougets barbets

- 2 feuilles de laurier

- 1 branche de thym

- 1 oignon doux des Cévennes ou, si ce n'est pas la saison, un oignon rouge

 

Pour la marinade :

- 25 cl de vin blanc sec (Sauvignon par exemple)

- 5 cl de vinaigre de vin blanc non aromatisé ou de vinaigre de champagne

- 1 cuiller à soupe de miel

- 5 baies de coriandre

- 5 grains de poivre noir

- 1/2 cuillère à café rase de sel

- 2 gousses d'ail pelées mais entières

 

 

1. Lavez et séchez soigneusement les filets de rouget. Disposez-les dans un plat ou une terrine avec le thym, l'oignon en quartiers et le laurier.

2. Faire bouillir pendant 10 minutes les ingrédients de la marinade au vin blanc et verser sur les filets de poisson, qui vont cuire instantanément (ne surtout pas les faire cuire plus longtemps, ils se déferaient).

3. Laisser refroidir puis entreposez au frais pendant 12 heures minimum.

 

 

 Rougets-marines-2.jpg

 

 

 

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Laissez votre grain de sel - 7 petits grains de sel
Publié dans : Du poisson
Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 12:00

 

 

Maquereaux-marines-2.jpg 


Enfin du soleil, enfin de la chaleur, enfin des siestes sous le parasol.

25 mai, première cueillette de guariguettes. Celles qu'on achète dès avril sur les marchés ont poussé sous serre, on a un peu tendance à l'oublier...

Les courges et les haricots ont de la feuille.

Framboises, groseilles, cerises, griottes, reines-claude, pommes, figues et raisin n'ont plus qu'à mûrir à leur rythme.

La coriandre explose, l'oseille pareil. Quant au basilic, il se remet doucement des nuits glaciales de l'Ascension. Le pesto de mes rêves n'est pas pour demain matin. Patience...

 

 

Osez ces maquereaux marinés au vin blanc : rien à voir avec les boîtes de conserve qui ont marqué négativement votre mémoire gustative. Oh, je sais bien que la plupart d'entre vous font déjà la grimace.

Prenez un vin blanc de qualité correcte, c'est pas parce qu'on le fait cuire qu'il doit être imbuvable (un mauvais vin  rendra la marinade aigrelasse). Choisissez un vin blanc sec mais un peu fruité. Par exemple un sauvignon. Un riesling peut être très bien aussi avec les maquereaux. 

Côté vinaigre : du vinaigre de cidre ou de vin blanc (non aromatisé). Pas de vinaigre foncé dont la couleur déteindra sur tout le reste.

 

 

 

 

Maquereaux au vin blanc

 

 

Maquereaux-marines-1.jpg    

 

- 4 maquereaux entiers, vidés, de taille moyenne (env. 800g en tout)

- 25 cl de vin blanc (type Sauvignon ; ou un Riesling, c'est pas mal non plus)

- 15 cl de vinaigre de cidre (ou un vinaigre de vin blanc non aromatisé)

- 5 cl d'eau

- 1 cc de baies roses

- 1 cc de graines de coriandre

- 1/2 cc de grains de poivre noir

- 1/2 cc de sel

- 1 gousse d'ail pelée entière

- 1 cc de sucre

- 1 oignon coupé en 4

- 1 jeune carotte en rondelles fines

- persil frais (2 branches environ)

- aneth frais (2 branches environ)

 


1. Lavez et séchez soigneusement les maquereaux. Disposez-les dans un plat à gratin (ou n'importe quel plat à bords assez hauts pour pouvoir accueillir la marinade).

2. Faites bouillir pendant 5 minutes les ingrédients de la marinade : vin blanc, vinaigre, eau, sel, sucre, ail, poivre, oignon, baies roses et coriandre en grains. Au bout de ce temps, ajoutez la carotte en rondelle et les tiges de persil et d'aneth (réservez les feuilles pour l'étape 3). Laissez bouillir encore 5 minutes.

3.  Versez le liquide bouillant sur les maquereaux. Disposez les feuilles d'aneth et de persil. Laissez refroidir puis couvrez et glissez au frais 24h avant de déguster.



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Laissez votre grain de sel - 10 petits grains de sel
Publié dans : Du poisson
Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 13:00






Le turbot à la vanille est un classique. On faire cuire le poisson en filets à la poêle, en papillote ou à la vapeur, on sert avec un beurre blanc à la vanille, ou une sauce plus "légère" sur une base de beurre blanc (comme ici, beurre + crème : si, c'est plus léger, car en vérité je vous le dis, mieux vaut  100g de beurre + 20cl de crème que 200g de beurre...)

"Cela fait longtemps que je n'ai pas mangé quelque chose d'aussi bon", a déclaré l'un des convives auxquels nous avions servi ce plat, dernièrement.

Avant de vous livrer la recette de ce turbot à la vanille, je dois vous faire un aveu gênant : sur la photo, ce n'est pas du turbot mais du cabillaud. Je ne pensais pas publier la recette faute de photos. Sortir l'appareil en plein dîner est embarrassant. Nos fréquentations ne savent pas, en général, quelle "foodingue" se cache derrière la musicologue, cela fait trop d'explications à donner. Déjà que quand on me demande quel métier j'exerce, il faut faire face à une dizaine de "pourquoi ?" et de "comment ?" et y répondre sans partir dans le jargon des initiés, mais sans tomber dans le style journal "en français facile" de RFI (au demeurant, c'est très bien le journal en français facile) et avoir l'air de prendre l'autre pour un pauv' con qui n'y comprend que dalle. Bref, c'est toujours un peu compliqué.

Après ce repas, il ne restait plus une miette de poisson, mais juste assez de sauce pour égayer l'un de mes déjeuners solitaires. Allais-je racheter un poisson entier pour moi seule, pour le plaisir de finir la délicate et délicieuse sauce ?

Non, cela n'eût pas été raisonnable.
Que voulez-vous, les temps sont durs : depuis vendredi dernier, nous voici propriétaires d'une demeure poitevine avec jardin, verger et potager... c'est à dire couverts de dettes pour la décennie à venir. Ce n'est pas au point d'instituer le régime pâtes ou patates à tous les repas, certes.  Dix ans, ça passe vite. Il y a des destins pires que les nôtres. On peut encore s'offrir un filet de cabillaud pour accompagner cette merveilleuse sauce à la vanille. Et découvrir à cette occasion que l'orchidée sied fort bien à la morue.

Sur la photo, le cabillaud est accompagné de carottes vapeur. Pour notre dîner, nous avions servi le turbot avec un riz noir venere. Je ne saurais trop vous conseiller le riz de la beauté (le mot "Venere" signifie Vénus en italien) : il est hors de prix, il faut le cuire 40 minutes pour qu'il soit mangeable c'est à dire al dente, mais il est divin (si je puis dire!).


P.S. du 17 juin : j'aurais dû intituler ce billet : Vénus, la morue et l'orchidée. Mais je n'ai pas l'art de raconter des fables, et en plus j'ai l'esprit d'escalier.




Turbot à la vanille




Pour 4 personnes :

- filets de turbot sans la peau : 4 x 200 à 250g (selon l'appétit des convives)
- gousses de vanille : 2
- beurre 1/2 sel : 100 g
- crème : 20 cl
- vin blanc : 5 cl
- vinaigre de vin blanc : 2,5 cl
- échalotes taillées en petits dés : 4 cs
- sel, poivre du moulin
- fond de poisson ou de crustacés : 1 cs


1. Sortez le beurre à l'avance afin qu'il soit bien mou. Grattez l'intérieur des gousses de vanille pour récupérer les graines. Travaillez le beurre en pommade avec la vanille.

2. Préparez 4 papillottes, déposez un filet de turbot dans chaque, ajoutez une noix de beurre vanillé par dessus, fermez hermétiquement. Préchauffez le four à 200° C. Remettez le reste de beurre au frigo dans la partie la plus froide, afin qu'il soit à la bonne consistance pour la confection de la sauce (vous pouvez aussi le mettre quelques minutes au congélateur).

3. Faites réduire les échalotes, le vin, le vinaigre et le fond de crustacés jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 cs de liquide. Sur feu doux, ajoutez le beurre vanillé bien refroidi morceau par morceau, en fouettant vivement afin de faire monter la sauce. Lorsque tout le beurre est incorporé, ajoutez la crème en filet, tout en continuant à fouetter. La sauce doit avoir suffisamment de corps, mais ne la chauffez pas trop, elle pourrait se défaire (beurre d'un côté, crème de l'autre, beurk). Rectifiez l'assaisonnement en sel et poivre. Réservez cette sauce au chaud.

4. Faites cuire les filets de turbot en papillote au four pendant environ 15 minutes. Servez-les très chauds, nappés de sauce à la vanille.










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Laissez votre grain de sel - 13 petits grains de sel
Publié dans : Du poisson
Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 06:00









Si je vous dis : baked beans and sausages, fried eggs and bacon, muffins, scones and orange marmalade, vous pensez tout de suite petit-déjeuner anglais, don't you ?

Et si je vous dis Kedgeree ? Sans doute vous faites-vous répéter et épeler le mot (dont la prononciation ressemble grosso modo à "kitcherie" !). J'ai découvert le mot Kedgeree en feuilletant les chroniques de Nigel Slater dans The Observer. Je me suis demandé de quoi il s'agissait (Nigel ne donne pas de recette de Kedgeree, il se contente de citer le plat). Une petite recherche sur la Toile m'a appris que c'était un plat d'origine indienne, fait de haddock et de riz au curry, présent dans la tradition culinaire britannique depuis l'époque victorienne. Et surtout, que c'était un plat de petit-déjeuner.

J'ai eu envie de tester ce plat. Pour un dîner en amoureux plutôt que pour le petit-déjeuner ;-))) Mais certain(e)s (suivez mon regard) pourront tenter l'expérience dès les premières heures de la matinée si ça leur dit !  Pour démarrer la journée, le haddock me semble toutefois un peu fort et long en bouche... surtout avec les épices à curry. Enfin, je me suis déjà vue manger une assiette de poissons fumés et de tarama, alors pourquoi pas un Kedgeree, si l'occasion se présente ?

Il y a bien des façons d'interpréter ce plat, plus ou moins indiennes, plus ou moins occidentalisées. La recette que voici a été pêchée sur le blog Chez Becky et Liz, c'est en fait celle de Rick Stein, un chef anglais qui tient plusieurs restaurants en Cornouaille et qui est un spécialiste des produits de la mer. J'ai préféré cette version à celles signées Jamie Oliver (plus indienne, avec du piment et de la coriandre) ou Delia Smith (avec beaucoup de beurre...), ou encore James Martin (avec de la crème).

Dans la recette de Rick Stein, il y a un bon équilibre entre les ingrédients occidentaux (persil, citron jaune) et indiens (épices à curry). Le plat n'est ni noyé sous le feu d'un curry pimenté, ni dégoulinant de beurre et de crème fraîche.

J'ai apporté toutefois quelques petites modifications : au lieu des feuilles de laurier, que je n'aime pas beaucoup, j'ai utilisé des feuilles de curry pour parfumer le riz, leur saveur est très fine, c'est un délice. Ensuite, j'ai cuit le haddock et le riz dans du lait, une option qui semble presque plus fréquente que la cuisson à l'eau ou au bouillon.


 


Kedgeree






Préparation : 15 minutes
Cuisson : 20 minutes
Attente : 2 heures (pour faire dessaler le haddock)

Pour 2 personnes :
 

- riz basmati : 150g
- filets de haddock : 200g
- oignon : 1 moyen
- cardamome : 2 capsules (ouvertes)
- cannelle : 2 cm d'un bâton fendu dans la longueur
- curcuma en poudre : 1/2 cc
- feuilles de curry séchées : 6 (environ) (pas prévues dans la recette d'origine)
- lait : 50 cl
- beurre : 25g
- persil plat : 6 brins
- poivre, sel
- facultatif : 2 oeufs durs + des quartiers de citron jaune pour le décor


1. Faites dessaler le haddock pendant au moins 2 heures, en changeant l'eau au bout d'une heure. Egouttez-le, rincez-le encore une fois, séchez-le dans du papier absorbant.

2. Découpez le poisson en tronçons de 3-4 cm de large et faites-le pocher 3-4 minutes dans le lait, à tout petit feu. Egouttez le haddock mais gardez le lait, il vous servira pour la cuisson du riz.

3. Faites fondre le beurre dans une grande sauteuse, faites revenir tout doucement l’oignon émincé avec la capsule de cardamome ouverte, la cannelle, le curcuma et les feuilles de curry.

4. Ajoutez le riz, faites revenir 1 minute en remuant constamment.

5. Versez le lait de cuisson du haddock, portez à ébullition puis couvrez et réduisez le feu au minimum. Laissez mijoter jusqu’à ce que le riz soit al dente. La consistance doit être légèrement crémeuse, pas sèche. Si le riz paraît sec et pas tout à fait cuit, ajoutez un peu d’eau et poursuivez la cuisson jusqu’à obtenir la bonne consistance. Goûtez, rectifiez éventuellement l’assaisonnement en sel si le riz est trop doux, poivrez.

6. Quand le riz est cuit, ajoutez les morceaux de haddock et, si vous en mettez, les oeufs durs coupés en quartiers. Ajoutez également le persil ciselé, mélangez et laissez encore une minute sur feu doux, à couvert, pour que le poisson se réchauffe. Servez immédiatement avec des quartiers de citron jaune.




 

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Laissez votre grain de sel - 13 petits grains de sel
Publié dans : Du poisson
Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 10:00







Ce tartare de saumon façon sashimi est une gourmandise que je m'offre volontiers lors de déjeuners solitaires, à la maison.

Plus le calendrier et l'environnement poussent à la goinfrerie rituelle, plus j'ai envie de choses qui passent toutes seules. Tous les ans, la même angoisse qui resurgit.

Cette année, un plat comme le tartare prend toutefois une saveur particulière : celle de l'interdit. Théoriquement  je suis tenue de manger viandes et poissons ultra cuits : - ((

Pauvres femmes enceintes ! S'abstenir de laitages non pasteurisés, de viandes et poissons crus, de charcuterie, de crudités, de fruits non épluchés, d'alcool bien sûr, d'excitants comme le thé ou le café, le tout en période de fêtes, c'est assez cruel. Mais le pire est d'entendre la sage-femme ou certains médecins vous dire : "surtout mangez de tout, varié et équilibré, et faites-vous plaisir". Ah oui ? Le plaisir, c'est le menu purée-steak trop cuit-kiri-compote pendant 9 mois ? Et c'est à ce régime-là que j'éduque les papilles de mini Kriskou, puisqu'il paraît qu'il commence à être capable de "mémoriser" les goûts ? Non mais ça va pas ?

Sans aller boire le lait au pis de la vache, je ne vois pas pourquoi j'arrêterais de manger du vrai fromage, des entrecôtes saignantes (sinon c'est pas la peine), des fruits avec la peau (je les lave tout de même), des huîtres, des tartares et des sushis si j'en ai envie (ce n'est pas tous les jours non plus).

U
n tartare de saumon maison, tout frais, préparé avec soin, je suis sûre que ça plaît autant à mini K. qu'à moi !



Tartare de saumon
à la manière d'un sashimi







Pour un déjeuner en solo (enfin, presque !)

- 180g de coeur de filet de saumon sauvage ou label rouge, ultra frais
- 2 cs de gingembre mariné japonais en lamelles (que vous hacherez menu)
- 3 cs de sauce soja
- 1 cc rase de sucre roux
- 1 à 2 cs de vinaigre de riz
- mélange 5 baies ou poivre ordinaire
- quelques brins de ciboulette fraîche
- du wasabi en pâte (à doser en fonction du goût)

Hachez le poisson au couteau après l'avoir mis 1/2h au congélateur pour le raffermir, ce qui facilite l'opération.

Mélangez les dés de saumon avec la sauce soja, le sucre, le vinaigre de riz, le gingembre mariné coupé en tout petits morceaux. Rectifiez l'assaisonnement en sel, donnez deux ou trois tours de moulin de mélange 5 baies ou de poivre. Parsemez de ciboulette ciselée.

Dressez le tartare sur une belle assiette avec une noisette de wasabi. Servez avec ce que voulez : ici, des de blé asiatiques, assaisonnées d'huile de sésame et de ciboulette, servies tièdes.






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Laissez votre grain de sel - 16 petits grains de sel
Publié dans : Du poisson

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