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Dimanche 27 avril 2008

 


 


 



Rentrer du travail un peu plus tôt, passer chercher l’enveloppe tant attendue, rentrer chez soi, retarder le plus possible le moment de découvrir le résultat. Se résoudre à sortir la feuille de son contenant. Lire, replier le document. Encaisser le coup avec un certain fatalisme. Statistiquement, ce n’est pas une surprise. Le miracle du bébé-éprouvette n'est pas donné à tout le monde. C'est injuste, mais c'est ainsi.


Déballer un colis de colorants en poudre et songer à la couleur des prochains macarons. Sentir la colère monter. Envoyer à la poubelle, avec fracas, quelques tasses à thé ébréchées que l’on s’obstinait à garder dans un coin, des fois, là aussi, qu’un miracle se produise...


S’en vouloir de ne même plus avoir envie de recommencer, laisser s'installer une tristesse muette qui ressemble à de l’indifférence. Laisser J. lâcher un « M….e ça fait ch….r », ce qui, dans son cas, est l’expression de la plus amère déception. Suivi d'une bonne question : « Qu'est-ce qu'on va faire ? »


Qu’est-ce qu’on va faire ? Comme d'habitude.

- entamer la lecture d’un nouveau roman

- battre son record au Bubble breaker sur le Pocket PC

- se laisser bercer par le style brisé (= arpégé) d’une sarabande, encore une sarabande. D'un luthiste français du 17e siècle, François Dufaut.


 


cliquez sur la photo pour écouter la 'zique

 


- s’offrir les bienfaits d’une molécule miracle pour mettre un terme à cette journée noire, en espérant un puissant effet amnésique au réveil.

- s’habituer une fois pour toutes à ne pas voir le bout du tunnel, tout en se répétant que la voie n'est pas sans issue.

 

 


Un couloir de la BnF


- célébrer le début du printemps (enfin !) avec des asperges vertes, des petits pois, des carottes nouvelles, et des copeaux fondants de parmigiano reggiano. Le tout réuni dans un risotto cremoso cremoso, morbidissimo morbidissimo (j'adore ce mot italien qui signifie "très moelleux", mais il sonne généralement mal aux oreilles des francophones, à qui il rappelle un mot qui n'a pas du tout le même sens...).

 

 



Le risotto al dente et onctueux en même temps, c'est très facile à faire contrairement à ce qu'on peut s'imaginer. Il faut juste choisir de bons ingrédients (des légumes frais, en l'occurrence) et surveiller de près la cuisson du riz au bouillon, ce qui suppose de ne pas s'éloigner de la poêle pendant 15 à 18 petites minutes. C'est tout ! C'est bête comme chou. Et ça en jette, quoi qu'il arrive.


Après ça, on ne peut que continuer à aimer la vie et ses petits plaisirs !


 

 

Risotto onctueux aux asperges vertes


Pour un couple sans enfants :

 

- 100g de riz italien (variété Arborio ou Carnaroli)

- 1 poignée de petits pois frais écossés

- 1 botte d'asperges vertes

- 1 carotte nouvelle

- 2 tiges de cive (ou des etits oignons grelots)

- 1 gousse d'ail nouveau

- 7,5 cl de vin blanc sec

- 3 cs de crème fraîche épaisse : 1 pour lui, 1 pour vous, 1 pour... le plaisir et l'onctuosité

- 1 cs d'huile d'olive

- sel, poivre du moulin

- 30g de parmigiano reggiano en copeaux

- 1 noix de beurre (20g)

- 1 litre de bouillon de volaille + 1 cs rase de fond de veau déshydraté (résultat final plus goûteux...)

 

 

1. Rincer les asperges, les sécher, couper et réserver les pointes.


2. Tailler les tiges d'asperges en brunoise après avoir éliminé les parties filandreuses (s'il y en a). Tailler la carotte de même, en tout petits dés. Emincer les tiges de cive et hacher la gousse d'ail.

Pour faire mes brunoises en 10 secondes top chrono, je dispose d'un instrument génial, repéré dans un catalogue de VPC pour mamies, mais qui me rend bien des services... On pose les légumes sur la grille métallique, on rabat le dessus et hop, on récupère une brunoise parfaitement régulière.


 



3. Faire chauffer le bouillon et la cuillérée de fond de veau dans une casserole. Poser par dessus un panier vapeur avec les pointes d'asperges pour qu'elles cuisent pendant la préparation du risotto (ou faire cuire les asperges à la vapeur, à part) (dans tous les cas, le bouillon doit rester sur le feu jusqu'à la fin de la préparation).


4. Dans une grande poêle, faire revenir les tiges de cive et le riz dans l'huile d'olive, à feu doux. Lorsque le riz devient translucide, ajouter le vin blanc, la brunoise d'asperges et de carottes ainsi que les petits pois.

 

5. Lorsque le riz a absorbé tout le vin blanc, ajouter une première louche de bouillon. Attendre qu'il soit complètement absorbé par le riz avant d'ajouter la deuxième louche. Continuer ainsi de suite jusqu'à ce que le riz soit juste cuit (15 minutes environ). Goûter pour vérifier. Surveiller la cuisson des pointes d'asperges et les retirer du panier vapeur dès qu'elles sont al dente ; les réserver.

 

6. Ajouter au risotto la crème fraîche, les pointes d'asperges et les copeaux de parmesan. Terminer par une noix de beurre coupée en petits morceaux. Remuer délicatement. Goûter et rectifier l'assaisonnement en sel et poivre si nécessaire. Laisser reposer 2 minutes à couvert : il riso sarà più cremoso e morbido, il parmigiano leggermente fuso (riz plus crémeux et moelleux, parmesan légèrement fondu).



Pour finir : il m'arrive de mettre quelques pistils de safran dans le bouillon de volaille. Cela donne une jolie couleur au riz, et un goût caractéristique. Mais je crois que je préfère ce risotto nature. On sent mieux le goût des asperges vertes sans le safran.


 



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par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Mercredi 23 janvier 2008

Une blogueuse culinaire parlait récemment, avec l'humour féroce qui la caractérise, de son addiction à la blogosphère culinaire, et des mesures draconniennes qu’elle avait dû prendre pour lutter contre cette dépendance.

Il est certain que tenir un blog expose à de graves risques d'accoutumance. Cela prend (beaucoup) de temps, souvent bien plus de temps que les blogueurs ne veulent l'admettre. D'ailleurs, plus ils sont en état d'addiction, plus ils minimisent le temps passé et nient leur pathologie (c'est comme avec n'importe quelle drogue, n'est-ce pas ?)

Ecrire ne serait-ce qu'un billet par semaine n'est donc pas tout à fait une sinécure. Surtout quand votre hébergeur est connu sous le (sur)nom d’overb(l)og. A chaque mise en ligne, vous vous demandez quelle farce il vous réserve. En même temps, vous n'osez pas vous lancer dans l'aventure d'un changement de plate-forme, c'est au-dessus de vos capacités informatiques.

Après la mise en ligne, en incurable perfectionniste que vous êtes, vous reprenez dix fois le texte pour corriger petites coquilles et aléas de mise en forme. Parfois, de grossières erreurs sur les proportions des recettes viennent se glisser : fautes impardonnables, dont les conséquences pourraient être dramatiques, vu les milliaaards d'internautes susceptibles de vous lire et peut-être d'essayer une de vos recettes (et de les rater à cause de vous, ce qui ruinera forcément votre réputation et votre honneur).

Heureusement, la vie se charge de vous imposer des périodes de sevrage de temps en temps. Surtout quand, en pleine période d’intense création musicologique, votre disque dur (enfin, celui de l’ordi, pas votre cortex, encore que...) vous largue la seule fois de votre vie où vous n'avez pas fait de sauvegarde quotidienne de vos fichiers sensibles.

Le week-end, au lieu d'un sympathique brunch entre blogueurs, au lieu de vous lancer à nouveau dans une galette à la frangipane, vous avez supplié une bonne âme de vous prêter son ordinateur portable (merci pôpa !) et entrepris de refaire le boulot perdu.

Résultat garanti
: vous n'allez même plus envie d'aller sur internet, hormis pour vérifier vos e-mails ou l’état de votre compte en banque. Pour la première fois depuis des mois et des mois, vous avez acheté une soupe toute prête au supermarché. Pour une fois, c'est l'Homme qui, rentré du travail avant vous, s’est mis aux fourneaux.

Comme il vous arrive encore de dormir un peu, ou d’aller au cinéma voir le dernier Ken Loach (terrifiant, mais au moins, en sortant, vous ne risquez plus de vous plaindre de votre boulot), vous avez, en gros, déserté vos blogs préférés depuis une bonne semaine...


... et oublié qu'au mois de décembre, vous avez participé à un concours "Epices : de Marco-Polo à Ali-Baba" organisé par l'association Miam-Miam. En triant des dizaines de courriels non lus, vous vous apercevez avec surprise que vous avez gagné le premier prix avec une recette de riz au lait d'amandes et aux épices douces.


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C'est un riz au lait pas classique, sans lait de vache, cuisiné un jour où je n'avais que la boisson aux amandes de marque Bjorg sous la main. Le résultat m'a plu, j'ai trouvé cela non seulement goûteux, mais très digeste. Au lieu du lait d'amandes tout prêt, on peut fabriquer le sien : il suffit de mixer des amandes avec de l'eau ou du lait de vache. Pour les proportions exactes, voyez les recettes de Peggy (Ma dolce vita).

 

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- 1l de lait d'amandes (fait maison ou tout prêt : marque Bjorg, par exemple)

- 100 g de riz rond
- 100 g de sucre (75 g seulement si vous utilisez la boisson amandes Bjorg, déjà légèrement sucrée)

- 1 gousse de vanille

- 1 bâton de cannelle (ou 1/2 cuillère à café rase de cannelle en poudre)

- 5- 6 filaments de safran (ou une dosette de poudre)

- 5 gousses de cardamome verte

- caramel liquide pour accompagner (facultatif)


1.
Faire cuire le riz 3 minutes dans une grande casserole d'eau bouillante additionnée d'une pincée de sel. Egoutter.

2. Porter à frémissement le lait d'amandes avec la gousse de vanille fendue et grattée, et le safran. Ajouter également le bâton de cannelle fendu dans le sens de la longueur et les gousses de cardamome, en prenant soin de les enfermer dans une boule à épices ou un nouet, afin de pouvoir les retirer plus facilement en fin de cuisson.

3. Ajouter le riz et le sucre au lait d'amandes et aux épices. Laisser cuire 30 à 40 minutes à tout petit feu. Retirer la gousse de vanille en fin de cuisson.

4. Déguster tiède ou froid, avec un filet de caramel ou nature.


Attention, à la fin de la cuisson, la préparation doit rester assez liquide. En refroidissant, le riz continue à absorber le lait d'amandes, et l'ensemble prend une consistance crémeuse. Si vous prolongez la cuisson plus longtemps, le résultat risque d'être très sec et bourratif une fois refroidi.

 

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par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Lundi 14 janvier 2008


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Après les fêtes, l’actualité alimentaire est à la cure détox. Mais je n'ai nullement l'intention de compenser des excès que je n’ai pas faits (avouez qu'il est rare de faire des indigestions de caviar, en tout cas, je ne connais personne qui s’en soit vanté !). 

Il fait gris, les vacances sont finies (en fait elle n’ont jamais commencé), il y a du travail pour des journées de 48h, et les week-ends sont de véritables marathons. Il faut bien se consoler avec des choses qui nourrissent et qui réchauffent, comme ces pâtes à la carbonara. Espérons que vous les trouverez plus appétissantes que la galette (un sacré four, dites donc...)

Carbonara
et bolognaise sont sans doute les deux façons les plus connues d’accomoder les pâtes. Mais entre la version italienne et son adaptation française, il y a une différence… certaine. Notre bolo nationale croule sous le bœuf haché, tandis que le ragù alla bolognese reste avant tout une sauce à la tomate et aux légumes, même s'il y a un peu de viande. Et notre carbonara dégouline de crème fraîche, un ingrédient qui n'existe même pas en Italie (la panna n'a pas grand chose à voir avec notre crème acidulée).

Ce qui suit est une recette plutôt traditionnelle (authentique ?) de pâtes à la carbonara, extraite d'un charmant petit livre de Toni Vianello, ancien chef du restaurant l'Osteria à Paris.


 

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On y trouve des classiques pas toujours connus de ce côté-ci des Alpes (par exemple la pasta alla zucca, une spécialité de Mantoue) ; et des idées beaucoup plus originales dont je vous reparlerai une autre fois. Pour aujourd'hui, restons dans les choses traditionnelles...

Pasta alla carbonara per due

- 250g de pâtes fraîches : spaghetti, linguine, tagliatelle ou si on suit à la lettre Toni Vianelli, des perciatellini, c'est à dire des spaghettis creux...
- 1 oeuf + 2 jaunes
- 50g d'un mélange de pecorino et de parmesan (ou tout parmesan, si vous ne trouvez pas de pecorino)
- 100g de pancetta découpée en dés
- poivre du moulin

1. Faites rissoler la pancetta à sec, à feu vif, jusqu'à ce qu'elle dore (Vianello la fait rissoler dans de l'huile d'olive, mais comme je veux mettre la terre entière au régime - dixit J. - j'omets l'huile. Réserver au chaud sans jeter la graisse.

2. Faites cuire les pâtes al dente dans un grand volume d'eau bouillante salée. Pendant ce temps, battez l'oeuf entier et les jaunes avec la moitié du mélange pecorino-parmesan. Poivrez généreusement.

3. Egouttez les pâtes en prenant soin de garder un peu d'eau de cuisson (env. 5 cl maxi) au fond de la marmite. Reversez les pâtes dans la marmite chaude, ajoutez la pancetta et sa graisse puis le mélange oeuf-fromage et remuez vivement : avec la chaleur, les oeufs et l'eau de cuisson vont former une sauce onctueuse

4. Ajoutez alors le reste de fromage râpé, mélangez une dernière fois et servez immédiatement.


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Depuis que je l’ai testée, je suis restée fidèle à cette recette simplissime dont j'adore le goût d’oeuf mêlé au lard grillé. Ce goût, on ne le trouve pas (ou alors très atténué) dans les recettes "à la française". Rien n'empêche pour les inconditionnels de rajouter une lichette de crème liquide, si on aime avoir une sauce plus abondante (je le fais quelquefois). En principe, si on utilise suffisamment d'eau de cuisson, le résultat
est très crémeux et plus digeste qu'avec une grande quantité de crème fraîche.

Finalement, je trouve que cette carbonara a toute sa place dans les menus "détox" du mois de janvier !



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par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Mardi 2 octobre 2007

 

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Vincent Prat. Perspective sur le futur.
(http://www.vincentprat.info/wordpress/2006/06/12/potw-06-06-12/)


Après deux ans de thèse et post-thèse financés par un généreux mécène, votre cher et tendre époux, il a bien fallu retourner à la vie "active", retourner au bureau, retrouver la vie d'avant (c'est à dire avant Dakar).

Parce que la musicologie médiévale est une discipline à peu près aussi inutile pour gagner sa vie que l'étude de l'inuktitut. Ce ne sont pas quelques heures d'enseignement par-ci, par-là, qui vont couvrir le montant du loyer parisien. En revanche, leur préparation va occuper soirées, week-ends et (rares) jours de congés.

Parce qu'on ne peut pas compter sur une improbable maternité pour retarder de quelques mois ce retour tant redouté.

Parce que même le décès de votre dernier grand-parent n'a pu repousser le jour de la rentrée, ce triste 1er octobre 2007. Vous n'avez même pas osé aborder la question avec votre tout nouveau chef de service.

Si la misérable et solitaire vie de chercheur vous plonge régulièrement dans des abîmes de désespoir, que ne donneriez vous pour vous y consacrer entièrement, au lieu de passer 8 heures par jour dans des réunions de coordination, groupes de travail, commissions d'arbitrage et autres ateliers de concertation, 8 heures par jour à arpenter des tours et des couloirs démesurément grands, affreusement tristes, froids, venteux, nus, à vous demander pourquoi vous êtes obligée de jouer les bureaucrates, alors que vous n'avez aucune des qualités requises, tandis que d'autres pourraient faire ce travail à votre place (bien mieux, évidemment). Et si vous plaquiez tout cela, une bonne fois pour toutes ?
 
 
Dans cette vie qui vous mène tout droit à la schizophrénie, tenir un blog peut être salvateur, ou carrément masochiste. Ici, c'est plutôt la 2e option. Chaque jour qui passe, ce "chant des casseroles" créé un peu par hasard, "juste pour voir", vous paraît de plus en plus inutile, médiocre. Une preuve supplémentaire de votre incapacité à créer quelque chose d'intéressant. Ne serait-il pas préférable de préparer vos cours, et de vous occuper un peu de vous ? Vous songez à régler définitivement le sort de ce blog : un simple clic de souris, et on n'en parlerait plus.

Blog ou pas, de toute façon, rien ne vous empêchera de continuer à cuisiner. Combien de recettes avez-vous laissées de côté, ces derniers temps, faute de temps et d'inspiration pour écrire le billet qui allait avec ? Ce risotto noir, servi à des amis lors d'un dîner, en fait partie. Il a eu un succès certain, et pas que pour sa couleur inhabituelle. Si ce blog doit bientôt disparaître, autant que ce risotto y ait une place, même éphémère.
 


*******


Risotto noir (et rose) 


 
 
 


Pour 4 personnes
(comme primo piatto, comme en Italie, suivi d'un plat de viande ou de poisson ; en plat principal à la française, convient plutôt à 2-3 personnes)

- 250 g de riz rond italien type Arborio (ou du riz rond japonais à sushis, ça marche très bien aussi)
- 24 crevettes moyennes, impérativement crues (rayon surgelés)
- 1,5 litre de bouillon de crustacés
- 4 g soit 1 cuillère à soupe environ d'encre de seiche (se vend en petits sachets chez le poissonnier)
- huile d'olive
- 10 cl de "panna" italienne (à défaut, prendre de la crème liquide)
- persil et coriandre ciselés
- 4 petites échalotes
- 2 gousses d'ail dégermées
- 1 citron jaune

 

 

1. Faire chauffer le bouillon de crustacés (il devra rester sur feu doux tout au long de la cuisson). Décortiquer les crevettes que vous aurez légèrement décongelées au préalable (on peut aussi les décortiquer d'avance et les réserver au réfrigérateur).

2. Emincer les échalotes et les gousses d'ail. Les faire revenir dans une large poêle, avec 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, sans laisser colorer. Ajouter le riz.

3. Lorsque les grains de riz deviennent translucides, verser l'encre de seiche et une louche de bouillon. Laisser mijoter à feu moyen jusqu'à ce que le liquide soit absorbé. Ajouter alors une autre louche de bouillon. Poursuivre ainsi jusqu'à ce que le riz soit presque cuit, mais encore un peu croquant sous la dent.


4. Ajouter alors les crevettes et un peu de bouillon si nécessaire, ainsi que le jus d'1/2 citron. Saler et poivrer légèrement (selon que le bouillon est au départ salé ou non, on adaptera la dose). Lorsque les crevettes sont cuites et le bouillon absorbé, ajouter la crème liquide. Le risotto doit être légèrement crémeux, les grains de riz fermes et brillants.

5. Goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire. Dresser le risotto dans des assiettes creuses, parsemer de persil et de coriandre ciselés, décorer de rondelles de citron.

 
Si je devais refaire ce risotto
, là maintenant, je mettrais encore plus d'encre de seiche, et je remplacerais le rose des crevettes par le blanc-gris de quelques calamars. Question d'humeur. Peut-être même ajouterais-je du sésame noir au persil et à la coriandre ciselés. Ce plat s'appellerait "risotto noir pour un succès d'enfer", et il signerait la fermeture du blog.

 

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par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Lundi 11 juin 2007


Cette recette renouvelle un peu les habituelles salades de pâtes de l'été. On peut la préparer à l'avance et l'emporter en pique-nique sans problème. J'adore déguster ce genre de plat le midi, à Paris, lorsque je travaille et qu'il fait chaud. Je suis bien à Dakar et non à Paris, et il fait chaud... et j'essaie de bosser un peu (dur, dur). Ces nouilles ont été notre dîner d'hier soir. Cela cale bien, tout en restant léger et digeste. La quantité de sauce peut paraître importante, mais on n'utilise pas forcément tout. De plus une partie de cette sauce sera absorbée par les pâtes lorsque vous les mettrez à rafraîchir au frigo.







Pour 4 personnes :

- 300 g de nouilles asiatiques (nouilles de blé ou de sarrasin, rondes de préférence).
Je n'avais que des nouilles chinoises de blé, plates, dans mon placard et ici il ne vaut mieux pas partir faire ses courses en ayant une idée trop précise de ce que l'on veut : on s'approvisionne comme on peut, quand on peut, où on peut, et on prend ce qu'on trouve ! Alors si vous voulez tester la recette, faites ce que je dis, pas ce que je fais ;-)))

- 200 g de blancs de poulet cuit ou de porc maigre cuit ou de talon de jambon blanc
- 1 concombre
- 1 mangue pas tout à fait mûre (cette idée d'ajouter de la mangue m'est venue après avoir mangé des nouilles de ce genre chez Zenzoo, l'accord avec les autres ingrédients était excellent : mais là, sur la photo, pas de mangue, honte à moi ! J'ai tout mangé avec sel, sucre et piment !!! Et les mangues mûres ont fini dans d'autres préparations...)
- 4 oeufs
- 1 petit paquet de feuilles de nori (feuilles d'algues pour les sushis) découpées en fines lamelles (en épicerie japonaise)
- 20 cl de dashi froid (bouillon d'algues japonais, s'achète sous forme de sticks déshydratés)


- 5 cl + 1 cuillère à soupe de mirin (vin de riz japonais) (à défaut, remplacer par du vinaigre de riz blanc)
- 4 cuillères à soupe de sauce de soja
- 2 cuillères à soupe d'huile de sésame
- 2 cuillères à soupe rase de sucre
- 1 cuillère à soupe d'huile d'arachide
- un peu de wasabi (condiment japonais ressemblant au raifort, se vend tout prêt en petits tubes ou en poudre qu'il faut mélanger à de l'eau pour obtenir une pâte)
- quelques brins de ciboulette

1. Battre les oeufs avec 5 cl de dashi, 2 cuillères à soupe de sauce de soja, 1 cuillère à soupe de mirin et 1 cuillère à soupe de sucre. Ne pas saler le dashi et la sauce soja le sont déjà. Faire chauffer une poêle avec 1 cuillère à soupe d'huile d'arachide et faire cuire les oeufs à feu moyen, de façon à obtenir une omelette fine et cuite de manière homogène (on peut la retourner à mi-cuisson au besoin). Laisser refroidir complètement puis tailler cette omelette en fines lamelles.

2. Pendant ce temps, tailler le porc ou le poulet cuit en bâtonnets. Eplucher et épépiner le concombre, éplucher la mangue, tailler la chair en bâtonnets.

3. Faire cuire les pâtes al dente dans de l'eau frémissante salée. Egoutter et passer sous l'eau froide.

4. Pendant que les pâtes cuisent, préparer la sauce en mélangeant le reste de dashi, l'huile de sésame, le reste de sauce soja, de mirin et de sucre, la ciboulette ciselée. Goûter et rectifier les proportions si nécessaire.

5. Assaisonner les pâtes avec la moitié de la sauce. Réserver au frais ces pâtes ainsi que les autres ingrédients pendant 1 heure au moins.


6. Dans des bols ou des assiettes, disposer les pâtes, puis poser les différentes garnitures par-dessus : viande, concombre, mangue, omelette. Arroser à nouveau de sauce et parsemer de lamelles de feuilles d'algues. Disposer sur le bord de l'assiette une pointe de couteau de wasabi que l'on pourra mélanger à la salade de pâtes (il faut y aller doucement, le wasabi fait pleurer même les messieurs...). Déguster avec un thé vert ou une bière...



par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Samedi 26 mai 2007


Au quotidien nos dîners sont souvent faits de pasta et autres ravioli. Nous raffolons, mon homme et moi, des saveurs italiennes.
Pour ma part, je pourrais en manger à tous les repas (ce qui m'est déjà arrivé lors de mes séjours prolongés dans une famille de Matera, en Italie du Sud).

S
i les pâtes sont souvent rapides à préparer, ce n'est pas une raison pour négliger la qualité et la variété de la sauce. Ce soir j'ai improvisé avec des raviolis tomate-mozzarella de chez Giovanni Rana une sauce façon pesto au piment d'Espelette. Un pesto version basque ? Miam ! Evidemment les raviolis faits maison ou provenant d'un traiteur italien auraient été meilleurs, mais ceux-ci restent vraiment très bons, avec leur pâte fine et leur farce légèrement crémeuse.



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1. Froisser une douzaine de grandes feuilles de basilic (cela permet de faire ressortir leur parfum), les ciseler finement, ajouter 4 c. à soupe d'huile d'olive de bonne qualité, une gousse d'ail frais (j'ai bien dit frais... si vous voulez garder une haleine relativement fraîche) passée au presse-ail et 1 belle c. à café de piment d'Espelette séché réduit en poudre. Chauffer très légèrement cette sauce dans une petite casserole, afin de diffuser la couleur rouge et le parfum du piment dans l'huile. Ne pas faire cuire, cela gâterait l'huile comme les feuilles de basilic.

2. Egoutter délicatement les raviolis que vous aurez fait cuire à l'eau frémissante (pas bouillante sinon ils risquent de s'ouvrir) salée.

3. Assaisonner avec la sauce, servir parsemé de pecorino râpé ou, pour une version franchement pyrénéenne, de Manchego ou de brebis des Pyrénées bien sec.

 


par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Mercredi 16 mai 2007


Un classique italien : le risotto primavera (risotto aux légumes de printemps), que l'on peut décliner avec les légumes et les herbes de son choix. Ici j'ai mis des petits pois, mais à mon avis, c'est encore meilleur avec des fèves, si vous en trouvez. J'ai ajouté quelques crevettes pour en faire un plat complet, mais ce n'est pas une obligation. Quelques dés de jambon peuvent les remplacer, ou un peu de pancetta ou de coppa (la coppa cuite rappelle le bacon, je n'hésite pas à l'utiliser ainsi quand j'ai des restes).

Quand les températures printanières ont tendance à dégringoler comme en ce moment, c'est un plat réconfortant et nourrissant, crémeux, coloré. Faut bien se remonter le moral...  A condition de surveiller de près la cuisson et d'ajouter les aliments au bon moment, c'est plutôt facile et rapide à préparer.



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Pour 4 personnes :

- 200 g de riz italien spécial risotto (type Arborio)
- 200 g de crevettes cuites, décortiquées
- 3 cuillères à soupe de petits pois frais ou surgelés
- une petite botte d'asperges sauvages (ou des asperges vertes, à défaut)
- une poignée de pousses d'épinards frais (ou quelques feuilles de salade, pas trop grandes)
- environ 1,5 litre de bouillon de légumes de bonne qualité (on n'utilise pas forcément tout)
- 3 cuillères à soupe de parmesan râpé
- 10 cl de crème fraîche épaisse
- 4 petits oignons blancs grelots
- un mélange de ciboulette, de persil et de menthe ciselés
- huile d'olive
- sel
- poivre

 

1. Faire cuire les petits pois à la vapeur al dente. Pendant ce temps, porter le bouillon à frémissement, le laisser sur feu très doux pour qu'il reste chaud.


2. Hacher les oignons, les faire revenir dans 2 cuilères à soupe d'huile d'olive, sans les laisser colorer.


3. Ajouter le riz, lorsque les grains sont bien imprégnés et deviennent translucides, ajouter une louche de bouillon chaud. Attendre que le bouillon soit complètement absorbé avant d'ajouter du liquide, continuer ainsi à feu moyen, jusqu'à ce que le riz soit presque cuit (15 minutes environ).

 

4. Saler et poivrer légèrement, ajouter une dernière louche de bouillon, en même temps que les petits pois, les pousses d'épinards et les asperges sauvages coupées en tronçons, les crevettes. Poursuivre la cuisson 3 minutes.


5. Ajouter alors la crème fraîche, le parmesan puis les herbes ciselées en mélangeant délicatement. Rectifier l'assaisonnement en sel et poivre au besoin, vérifier la cuisson du riz, servir.


Le truc : couvrez et laissez reposer 2 minutes le risotto avant de le servir, il sera encore plus crémeux et parfumé.

par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Lundi 19 mars 2007

Le riz dit "cantonais" comme chez le traiteur ou au resto chinois, voire bien meilleur, ça vous dit ? Avec ce petit goût de fumé que vous n'avez jamais réussi à reproduire, cette consistance moelleuse mais sans excès de gras...


Oui, comme vous voyez, je ne suis pas peu fière de détenir l'une des "vraies" recettes de ce plat que personne n'ignore, mais dont peu de gens ont le secret, en fait ! On trouve tout et n'importe quoi dans le riz cantonais version "longs nez" (appellation que donnent les Chinois aux Occidentaux). J'ai même vu récemment une recette avec du vin blanc et du fromage... (par charité, je tairai mes sources !)


Les principes de base du riz frit (expression plus adéquate que "riz cantonais" à mon avis), c'est encore une fois Ken Hom, mon auteur préféré en matière de livres de cuisine chinoise, qui le révèle :

- on prend du riz cuit la veille, en tout cas bien refroidi et exempt d'humidité. Du riz parfumé asiatique, cela va sans dire. Entier ou brisé, peu importe.

- un wok très chaud avec un peu d'huile neutre, dans lequel la cuisson sera aussi vive que brève

- un mélange d'oeufs battus et d'huile de sésame, qui donne le goût caractéristique. 






Pour 4 personnes :
- 300 g de riz parfumé cuit à la vapeur et parfaitement refroidi (il s'agit du poids du riz cuit)
- 2
oeufs
- 1 cuillère à soupe
d'huile de sésame
- 2 cuillères à soupe
d'huile d'arachide
- 1 tige de
ciboule (oignon vert)
- sel, poivre
- 50 g de
lardons (ne garder que la partie maigre) ou de dés de jambon fumé
- 100 g de
crevettes roses décortiquées
- 50 g de
petits pois surgelés


1. Préparer tous les ingrédients de façon à ce qu'ils soient à portée de la main. Couper les crevettes en morceaux si elles sont grosses. Faire décongeler les petits pois. Couper le vert de la tige de ciboule en tronçons de 2 cm de long environ. Détailler les lardons ou le jambon en petits dés. Battre les oeufs avec 1/2 cuillère à café de sel, poivre et l'huile de sésame. Sortir le riz du réfrigérateur.

2.
Dans un wok, faire chauffer l'huile d'arachide jusqu'à ce qu'elle soit très chaude (très important : elle doit presque fumer). Jeter le riz et le faire sauter à feu très vif pendant 3 minutes sans cesser de remuer. Il ne doit pas brûler ni accrocher, bien entendu.

3.
Sans baisser le feu, ajouter les crevettes, les petits pois, les lardons, continuer à remuer pendant 1 minute. 

4.
Ajouter la ciboule et verser les oeufs battus avec l'huile de sésame en filet. Laisser cuire encore 2 minutes, toujours à feu très vif, en remuant, jusqu'à ce que les oeufs soient coagulés. Servir immédiatement.


La base,  le riz frit, c'est donc un reste de riz + de la ciboule + le mélange oeuf-sésame. L'ajout de crevettes, de petits pois, de dés de lard ou de jambon fumé est la version "classique" que l'on déguste en France. Après, chacun brode selon son inspiration et surtout en fonction des restes...

A mon sens, pourtant, moins on en met, meilleur c'est. La version de base est finalement celle que je préfère. Mais il faut reconnaître que c'est plus photogénique avec crevettes, petits pois et lardons ;- )

par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Samedi 3 mars 2007



J'adore me préparer ces nouilles quand je suis seule ou pour un dîner rapide en tête à tête. C'est parfumé à souhait et çà compose un repas complet, équilibré et très digeste. Un fruit pour terminer et c'est parfait.

Rassurez-vous, malgré l'abondance d'ingrédients ce plat est très simple à réaliser : seulement il faut bien prendre soin de tout préparer à l'avance et de disposer les différents ingrédients à portée du wok, dans l'ordre où on va les utiliser, car les différentes étapes de cuisson sont très brèves.

On peut tout à fait utiliser d'autres légumes pour colorer ce wok : carottes taillées en bâtonnets, poivrons verts ou rouges sont particulièremnent bienvenus dans cette recette.


 


 

 


Pour 2 personnes :

- 100g de filet de bœuf ou de rumsteack (prendre une viande tendre dans tous les cas)
- 150g de fines nouilles de blé ou de riz chinoises
- 1 blanc de citronnelle émincé
- 1 c. à soupe d’ail haché
- 1 c. à soupe de racine de gingembre frais haché
- 2 c. à soupe de sauce de soja
- 1 c. à café de sucre en poudre
- 1. c. à café rase de maïzena
- 3 c. à café d’huile de sésame
- 2 c. à soupe de jus de citron vert
- quelques feuilles de bok-choy (je remplace par de la laitue, tout simplement, c'est parfait quand on n'a pas ce légume chinois à disposition)
- 50g de haricots verts coupés en tronçons de 3 cm environ (cuits) ou l'équivalent en pois gourmands (crus)
- 1 tige de ciboule émincée
- quelques feuilles de coriandre


1. Détailler le bœuf en très fines lamelles de 3 cm x 3 environ (c’est plus facile si la viande est un peu congelée). Enrober les lamelles de viande avec la maïzena délayée dans 1 c. à soupe de sauce de soja et 2 c. à café d’huile de sésame, la citronnelle émincée et le jus de citron vert. Réserver au frais.

2. Faire bouillir de l’eau légèrement salée. Si vous utilisez des nouilles de riz, versez la sur les pâtes afin de les ramollir à la bonne consistance (dépend de leur diamètre ou épaisseur…). Si vous utilisez des nouilles de blé, faites cuire le temps indiqué sur le paquet. Lorsque les pâtes sont prêtes, égoutter, ajouter 1 c. à café d’huile de sésame et réserver.

3. Faire chauffer 1 c. à soupe d’huile d’arachide dans un wok. Faire sauter les lamelles de bœuf avec leur marinade à feu vif en veillant à ce qu’elles ne se collent pas entre elles, pendant 1 minute, en remuant sans cesse. Réserver avec le jus de cuisson.

4. Remettre le wok sur le feu avec 1 c. à soupe d’huile, lorsqu’elle est très chaude, verser l’ail et le gingembre, cuire 30 secondes, puis ajouter les légumes et la sauce de soja restante (1 c. à soupe) mélangée au sucre. Faire sauter le tout en remuant constamment pendant 2 minutes environ, les légumes doivent être cuits mais fermes.

5. Ajouter alors les pâtes, la ciboule émincée, et les lamelles de bœuf. Bien mélanger tout en poursuivant la cuisson 1 minute. Parsemer de coriandre ciselée et servir.


par Natalia publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Jeudi 22 février 2007


Il n'y a pas plus simple et cela n'a rien d'extraordinaire ou d'original, mais cette sauce aux oeufs de lump est jolie tout plein (surtout si on prend des rouges...) et  prête en un clin d'oeil... une recette parfaite pour les soirées de grande flemme culinaire.


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Pour 4 personnes :

- 500g de pappardelle fraîches aux œufs 
- 20 cl de crème fraîche épaisse 
- 4 c. à soupe d’œufs de lump rouges 
- cerfeuil, ciboulette et aneth frais ciselés : 2 c. à soupe environ 
- poivre du moulin 
1 c. à soupe de jus de citron

1. Mélanger la crème, les œufs de lump et les herbes ciselées. Ajouter le jus de citron. Poivrer légèrement. Goûter pour rectifier l’assaisonnement (en général les œufs de poisson sont assez salés)

2. Fa
ire cuire les pâtes al dente dans une grande marmite d'eau salée. Les égoutter soigneusement, les remettre dans la marmite et ajouter la crème aux œufs de lump. Faire réchauffer le tout 1 minute à feu doux, en remuant constamment. Servir dans des assiettes préalablement chauffées. 

3. On peut éventuellement, pour ceux qui ne peuvent pas s'en passer, parsemer d'un peu de parmesan râpé.

 
par Natalia Kriskova publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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Lundi 19 février 2007



Un risotto de pâtes, avez-vous déjà essayé ? Les pâtes ne se cuisent pas que dans une grande casserole d’eau salée !  Mijotées dans un bouillon, elles acquièrent ce côté crémeux caractéristique du risotto. Ici c'est une version aux crevettes, à la ciboulette et à l'aneth, discrètement relevée d'un peu de crème fraîche et de pecorino...

 

 

 

Risotto de pâtes aux crevettes et aux herbes



Pour 4 personnes :

 


- 500 g de "risoni" (pâtes en forme de grains de riz, marque Barilla) ou d'autres pâtes de petit format (mini penne, coquillettes, etc.)
- 350 g de petites crevettes décortiquées, crues si possible, sinon cuites
- 750 ml d'eau
- 2 cuillères à soupe de fond de poisson en poudre
- 50 ml de vin blanc sec
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
- 1 échalote émincée
- 2 cuillères à soupe d'aneth ciselé
- 2 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
- 1 cuillère à soupe de persil plat ciselé
- 50 g de pecorino râpé (ou de parmesan)
- 10 g de beurre

 

 

 
  1. 1. Faire chauffer l'eau additionnée du vin et du fonds de poisson pour obtenir un bouillon chaud.

  2. 2. Dans une sauteuse, faire revenir l'échalote émincée dans le beurre, à feu doux, pendant 3 minutes sans cesser de remuer. Ajouter les pâtes et continuer à remuer pendant 1 minute.
  1. 3. Verser le bouillon louche après louche en attendant à chaque fois que le liquide soit évaporé avant d'en remettre. Ne pas quitter les pâtes des yeux et ne pas cesser de remuer pendant la cuisson pour ne pas qu'elles attachent. Le temps de cuisson varie selon le type de pâte employées, compter environ 12 minutes pour des risoni. Dans tous les cas les pâtes doivent être al dente.
  1. 4. Lorsque la cuisson des pâtes est presque terminée, ajouter les crevettes et les herbes ciselées (gardez-en un peu pour le décor), puis la crème fraîche et 2 cuillères à soupe de Parmesan. Poivrer, rectifier l'assaisonnement en sel (ne pas trop saler, le bouillon et le parmesan le sont déjà).
  1. 5. Laisser réchauffer l'ensemble 1 minute à feu moyen. Retirer du feu et laisser reposer 1 minute à couvert. Servir directement dans des assiettes préalablement réchauffées et décorer des herbes et du parmesan restant.
 

 

La quantité de bouillon est indicative, n'hésitez pas à en prévoir davantage si vous utilisez des pâtes plus grosses. Pour relever le goût de ce risotto on peut choisir toutes sortes d'herbes mais j'aime particulièrement l'association entre l'aneth et la ciboulette… avec la crème et le pecorino, c’est tout simplement divin !


 

par Natalia Kriskova publié dans : RIZ, PÂTES & Cie
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